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RECETTE(S) QUE J'AI AJOUTÉE(S)
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Mon livre de recettes (Mes recettes préférées)
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| MEMBRE DEPUIS: |
02/01/2009 |
| SIGNE ASTROLOGIQUE: |
Vierge |
| DERNIÈRE CONNEXION: |
05/17/2012 15:49:24 |
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La lecture…le scrabble…hum, beaucoup mais beaucoup de mots croisés…MA PLANÈTE…évidemment…(sourire)…faire de jolies boîtes à bouquets au printemps…
J’adore faire la cuisine…toujours à l’affût de nouvelles recettes et d’en concocter aussi…

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Je ne suis pas cinéphile…

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J'adore la musique telle qu'interprétée au piano par Messieurs Ernesto Cortazar, Enrique Chia et ce merveilleux pianiste récemment découvert, Monsieur Giovanni Marradi...La musique classique, Chopin, Mozart, Beethoven etc...
J'aime beaucoup les chanteurs et chanteuses suivants(es): Garou, Céline évidemment, Isabelle Boulay, Sardou, Jean-François Michael, Jacques Brel, Gilbert Bécaud, Jean-Pierre Ferland, Claude Léveillée,le beau Mario Pelchat...Monsieur Aznavour...Frank Michael, Francis Cabrel, Frédéric François et tant d'autres...

  Music Playlist at MixPod.com
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J'aime tout ce qui touche à l'ésotérisme... au subconscient, à l'astrologie...les livres de Shirley MacLaine, le livre d'Alain Decaux sur Victor Hugo,j'ai adoré...

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Scrabble...mots croisés...

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MON SOLEIL...
Il était là ce matin, si,si...je vous le jure...oui, là, couleur miel, couleur merveille...et, il a sombré mon soleil...à présent, il n'est plus qu'un pâle reflet sur la mer de mes chagrins...sur la banquise de mes regrets...sur ce fol espoir disparu et, oui, je l'aimais tant mon soleil...
doucelueur...
CE SOIR...
Mon âme m'a soufflé dans un petit murmure...oui, elle m'a chuchoté qu'elle était souffrante mon âme...elle qui aimerait tant voyager dans cet espace-temps...là où n'existent pas le doute, la tristesse ni la douleur...seulement que de l'amour...
doucelueur...
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Poème de Jeanne-Marie Cayron...magnifique...
INSONDABLE OCÉAN CHANSON DU VENT
L'océan, qui se meurt sur les plages dorées,
Tantôt bleu, tantôt vert, se fond avec les cieux,
Dans sa vie tourmentée, il est là, nous guidant
Au dépassement de soi, à l'écoute de Dieu,
Quelle puissance de vie, et quelle majesté,
Dans la vague qui chante, et son flux incessant
Mais qui gronde parfois, dans sa course effrénée
Vers je ne sais quelle rive, quel pays enchanteur;
Tout un monde secret vit dans ses profondeurs,
Dans la joie partagée d'un Éden retrouvé.
Cette mer insondable, qui vit toute seconde
Comme si, chaque fois, c'était l'extase ultime
Livrera-t-elle, l'essence de son origine ?
De sa grande puissance, de sa beauté profonde ?
Combien plus belle encore au jour de l'ouragan
Où l'écume rageuse, brisant sur les rochers
Sa force libérée, son trop plein d'énergie
La mer, amie fidèle, est parfois l'ennemie
Quand elle prend en otages, plus d'un infortuné
Que toute une famille regrette en les pleurant.
Ô Océan perfide, tu sais sans fin garder
Ceux que tu as choisis, amis leur as-tu donné,
Avant l'ultime instant, la joie de vivre en toi,
De ne plus faire qu'un, de se sentir aimé,
Pour que malgré la peine, leur famille éplorée
Puisse trouver en toi, une amie, une alliée …
Et, ne plus te maudire, comme à l'instant d'effroi
Qui vit devant leurs yeux, s'engloutir d'être aimé
Le frère, le mari, l'enfant, le nouveau-né
Que le Destin venait, soudain de désigner.
Tu restes, malgré tout, univers de merveille,
Qui, pour chacun de nous, toujours se renouvelle,
Faisant vibrer dans l'air, les accords d'un tempo,
Qui s'enfle, s'amplifie, et devient concerto,
Il emplit l'Univers, l'inonde de lumière,
Devient méditation, se transforme en prière,
Atteint les harmonies d'une grande symphonie;
Les chœurs à l'unisson, chantent à l'Infini,
La grandeur de la Mer, de l'Océan charmeur
De sa vie incessante et de son créateur.
© Jeanne-Marie Cayron
Poème de Jeanne-Marie Cayron décédée en 2009 soeur de mon grand ami, René-Yves, vendéen d'origine...
Ô TOI...
Ô toi, qui sur ta route,
A croisé le malheur, la souffrance, l'horreur,
Ô toi, qui pleures et doutes,
À travers les méandres et les profondeurs
Sans fin du gouffre,
Relève-toi, écoute.
Au bout de ce chemin qui te parait sans fin,
Une lueur s'allume,
La fleur de l'espérance jaillit dans le matin,
Qui suit ton amertume,
Un père aimant est là, qui vient prendre ta main,
Pour guider dans la brume,
Tes premiers pas vers
L'éternel MATIN.
© Jeanne-Marie Cayron
L'ÉTERNEL, À JAMAIS...
L'Éternel,à jamais, agrandit l'insondable,
Superposant les plans en vastes profondeurs.
L'oeil, démesurant, plonge en < l'incalculable >
Et ne retire, hélas, de l'incommensurable,
Que l'ignorant défi des mornes profondeurs...
Ce que contient d'efforts l'infime grain de sable,
Ce qui vibre, en la mer, en superbes grandeurs,
L'oeil ne le surprend pas et, devant l'immuable....
Demeure tout à coup tremblant et lamentable...
Minuscule levier d'une aube de splendeurs.
Il saura !...Mais, en vain, veut-il devancer l'heure,
Emplir ses mains d'azur ou capter la lueur...
Tout fuit...l'heure, l'azur...Si la lueur demeure,
Elle plane si loin, si haut, d'un air moqueur,
Qu'il ne lui reste plus qu'à fermer sa paupière
Sous le magique éclat de < l'Ultime Lumière >.
ANONYME...
SI TON COEUR TROP LOURD...
Si ton coeur trop lourd cède à la tristesse,
Au souci cruel, au noir désespoir,
Relève ton front pour que ma tendresse
Vienne t'apporter le suprême espoir.
Si loin que je sois, je verrai tes larmes
Et je pencherai mon coeur sur le tien
Pour mieux dissiper toutes tes alarmes,
Et tu sentiras toujours mon soutien...
Si haut que je sois, je pourrai sans trêve
Guider, en chemin, ton pas trébuchant
Vers l'immensité, vers l'Amour, le Rêve
Lorsque s'enfuira le soleil couchant...
ANONYME
LE MURMURE DU FLOT
Le murmure du flot s'étire sur la grève
Et prolonge un frisson de soupirs imprécis
Où flottent, par instant, vaguement indécis,
Le sanglot d'une étoile et le baiser d'un rêve...
Le nostalgique écho passe avec l'heure brève
Sur l'archet de la nuit où vibrent, adoucis,
Des émois, des langueurs troubles, des soucis...
Et c'est tout l'inconnu qui palpite et s'élève.
Le silence attentif, doucement se recueille;
L'harmonique duo s'égrène en le soir pur;
On sent l'apaisement du rythme égal et sûr
Tomber, dévôtement, au coeur de chaque feuille,
Et l'humain, chancelant sous un destin trop dur
Goûte la volupté de ce nocturne obscur...
ANONYME
LA PLAGE DORT...
La plage dort, silencieuse, au clair de lune,
Un sanglot prolongé s'égrène en la nuit brune;
Là-bas, les pins géants aux vertes frondaisons
Murmurent, dans le soir, d'étranges oraisons...
Et la voix de la mer dont l'impossible rêve
S'épuise en vains efforts, soupire sur la grève
Son incessant désir, son courroux éternel
De ne pouvoir confondre en son sein: Terre et Ciel.
Oh! Que de fois, jadis, préparant les batailles,
J'ai senti, dans mon âme, ainsi que des tenailles
Ce besoin d'être grand, formidable puissant...
Comme toi, grande Mer, au soir de la défaite,
Courbant mon vaste front où couvait la tempête,
J'ai sangloté devant mon orgueil impuissant...
ANONYME
SUR LA HARPE D'AZUR...
Sur la harpe d'azur du firmament serein,
Les astres, notes d'or, mettent leur mélodies...
Et dans les coeurs émus naissent les nostalgies
Des " autrefois " jaloux d'un nouveau lendemain.
L'éther fluide frémit en des notes plaintives,
Lyre mystérieuse aux magiques accords...
Et l'on sent, tout au fond des âmes et des corps,
L'écho profond et doux de caresses furtives.
Le vent du soir grandit sur l'océan rêveur,
Emportant, au hasard des landes et des grèves
Des villes et des bois, des messages, des rêves
Emplis d'Éternité, de trouble et de douceur...
Puissiez-vous, comme nous, à ces heures bénies,
Goûter les purs accents de l'invisible archet,
Et sentir, dans vos coeurs, l'impossible regret
Que pleure, dans la nuit, la divine harmonie...
ANONYME
LE PÂLE CRÉPUSCULE...
Le pâle crépuscule atténue ses couleurs,
Semant la nostalgie en les âmes encloses;
Il flotte dans l'air pur de frais parfums de roses,
L'azur est imprégné de suaves odeurs...
Le zéphyr léger voltige sur les fleurs,
L'ombre, furtivement, s'enroule à chaque chose,
Le ciel est violet sur sa coupole rose,
Les astres attendris laissent tomber des pleurs.
Oh! Recueillez-les donc ces larmes infinies
Que les étoiles d'or, messagères bénies,
Laissent tomber dans les calices entr'ouverts...
Goûtez-en la douceur, la pénétrante ivresse
Et que ces pleurs divins apportent la caresse
Du Paradis sur vos enfers...
ANONYME...(pour ma shadou...)
LES ÉTHERS ONT VIBRÉ...
Les éthers ont vibré d'extase contenue,
L'occident, tel un lac d'or et d'argent moiré,
Balance mollement les astres et la nue,
Dans le rythme profond d'un beau ciel azuré.
C'est l'heure où notre effort enfante notre rêve
Concret, matériel, fruit de notre labeur...
Quand le soleil levant se mire sur la grève,
Le jardin sidéral s'orne d'une autre fleur.
Fleur d'or ! Globe de feu ! Fusion incandescente !
Courants ! Fluides et bruits ! Déluges ! Ouragans !
Oui, vous êtes les fils d'une main consciente
Qui, bravant vos éclats, gouverne vos élans.
Oui, plus haut que la voix tonnante de la foudre,
Une voix sait toujours diriger les autans...
Ce que l'humain pressent, l'Esprit sait le résoudre,
C'est à lui qu'appartient la clef des éléments.
Quand les éthers, vibrant d'extase contenue,
Roulent, sur l'occident, leur scintillant manteau,
Nous chevauchons l'azur, sur un flocon de nue,
Préparant, d'un soleil, le spectre vif et beau...
SYMBOLE
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Ce que je n’aime pas ? La jalousie, l’envie …la maltraitance envers les enfants, nos aînés…et, la cruauté envers les petits animaux...Oh! Non !!!Ils ne méritent surtout pas cela…Les radins…les profiteurs aussi…les sournois qui nous font miroiter quelque chose de joli pour mieux nous arnaquer…les vents violents, les araignées (sourire)
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On dit que je suis gentille...hum j'aime y croire (sourire)... j'aime la Vie en général...je ne suis pas compliquée, j'aime tout ce qui est simple...j'aime rire oui, rire de moi aussi car j'ai le don de me placer dans toutes sortes de situations qui amusent mon entourage et je n'ai aucun sens d'orientation donc...tant mieux si cela les fait rire..

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