LE DIMANCHE SOIR A L'ABREUVOIR
Souvent le poète, afin de s'émouvoir,
Va trainer ses guêtres, le dimanche soir,
En un lieu rempli d'un certain espoir,
Une taverne des temps jadis, nommée l'abreuvoir.
On est bien loin, veuillez m'en croire,
De l'ambiance du samedi où,
Impossible de s'assoir,
L’on passe son temps à tenter de ne pas choir,
Où cent personnes s'entassent dans cet abreuvoir.
Non, personne ne fume sur le trottoir,
À peine trois pèlerins se croisent au fumoir.
C'est le soir où l'on évite tout déboire,
Le dimanche est plutôt calme, à l'abreuvoir.
Ce soir, l'inspiration s'invite au comptoir,
Offrant à notre âme un véritable miroir.
Idées, mots et pensées se mêlent, quelle foire !
Le poète s'y retrouve
Et compose pour l'abreuvoir.
(Merci à Rayjo pour ce beau partage
« Ma Planète » le 31/01/2011)
Scrable, mots fléchés, trivial pursuite, tarot, Monopoly (avec mes enfants), piscine
LA VIE
Saisi la chance de la vie,
Admire sa beauté et fait lui face au défi.
La vie est précieuse,
Prends en soin et accomplis le devoir,
Conserve sa richesse…
La vie est un amour,
La vie est promesse, remplie-là
La vie est un mystère, perce-le.
Surmonte sa tristesse
Et accepte de combattre jusqu'à la fin.
La vie est une aventure, ose-là,
La vie est un bonheur, mérite-le,
La vie est la vie, défend-là !
(Merci à mon ami Fidelo)
JE T'AIME POUR CE QUE TU ES POUR MOI
« Sache qu’un (e) vrai (e) ami (e)
Viendra te sortir de prison
Pour que tu puisses
Apprécier de nouveaux horizons.
Mais un (e) vrai (e) ami(e)
Restera près de toi
Et te dira :on est dans la
Merde mais on a eu du fun !
Fier(e) d'être ton ami (e)
J'ai appris
Que la vie c'est comme
Un rouleau de papier de toilette :
Plus tu approches de la fin,
Et plus ça se déroule vite.
J'ai appris
Que je suis contente que le Ciel
Ne m'accorde pas tout ce que
Je demande.
J'ai appris que ce n’est pas
Parce qu'on a de l'argent
Que l'on a plus de classe !
J'ai appris que ce sont les petites choses
De la vie qui la rendent spectaculaire.
J'ai appris,
Qu'en dessous de la carapace de chacun,
Il y a une personne
Qui ne demande qu'à être appréciée et aimée.
J'ai appris
Que Dieu n'avait pas tout fait
En une seule journée.
Alors, qu'est-ce qui me fait penser
Que je devrais tout faire aussi
En une seule journée ?
J'ai appris
Que d'ignorer les faits,
Ne les changeront pas !
J'ai appris
Qu’en moins de temps, il me reste à travailler,
J’ai accomplis plus de choses
Grâce à toi mon amie la rose. »
(novembre 2007)
"Ô vous, belle colombe !
Porteuse de charme et de paix,
Oiseau d'augure incertain,
Venez donc réconforter les miens
Dans mon âme entière
Resplendit un nuage de guerre...
Tous mes, soi-disants, amis m'ont abandonnée
Et ceux chers à mon cœur
Sont partis sans un bruit...
Maintenant, je suis à jamais rescapée
De toutes ces bêtises et stupidités,
Je cours seule dans la nuit
A la recherche de mes vrais amis".
(L.M. - 1984)
LE DROIT D’AIMER
C’est l’amour qui fait qu’on aime
C’est l’amour qui fait rêver
C’est l’amour qui fait qu’on s’aime
C’est l’amour qui fait pleurer.
Mais tous ceux qui croient qu’ils s’aiment
Ceux qui font semblant d’aimer
Oui tous ceux qui croient qu’ils s’aiment
Ne pourront jamais pleurer
Dans l’amour, il faut des larmes
Dans l’amour, il faut donner
Et ceux qui n’ont pas de larmes
Ne pourront jamais aimer
Il faut tant et tant de larmes
Pour avoir le droit d’aimer
Mon amour, ô toi que j’aime
Qui me fait souvent pleurer
J’ai donné, donné mes larmes
J’ai pleuré pour mieux t’aimer
J’ai payé de tant de larmes
Pour avoir le droit d’aimer
Pour toujours le droit le droit d’aimer.
(Edith Piaf – 1962)
Merci à Jocelyne Guerin pour ce montage
http://veuliahveuliah-omael.spaces.live.com
"...je tricote des pulls pour qui les portera."
(Edith Piaf lors d'une interview
pendant ses dernières vacances à la mer
avant sa mort le 10 octobre 1963 à Grasse)
LE TRICOT
« La vie, c'est comme un tricot.
Dieu te donne la laine et les aiguilles
Et il te dit :
Tricote de ton mieux, une maille à la fois !
Une maille, c'est une journée sur
L’aiguille du temps.
Tu montes trente ou trente et une mailles.
Après douze rangs de tricot,
Tu as trois cent soixante trois mailles
Quelques unes sont tricotées à l'endroit,
D’autres à l'envers
Il y a aussi des mailles échappées
Mais tu peux les reprendre.
Tu as peut-être déjà plus de
Mille cinq cents mailles
Et cinq cent rangs de tricotés !
Mais Dieu seul sait,
Quelle sera la longueur de ta vie !
La laine que le Seigneur te donne
Pour tricoter ta vie,
Est de toutes les couleurs :
Rose comme tes joies,
Noire comme tes peines,
Grise comme tes doutes,
Verte comme tes espérances,
Rouge comme tes amours et tes amitiés,
Bleue comme tes désirs,
Blanche comme ton don total
Au Dieu que tu aimes.
Père, donne-moi le courage de
Terminer mon tricot
Afin qu'un jour, devant mes
Frères et sœurs,
Je te l'offre avec toute ma joie ! »
(Merci à Lise3papillons pour le partage de ce beau texte de Doris Lussier)
C’EST MON CŒUR QUI T’A CHOISI
"Je n’ai rien demandé à personne,
Suivant tout simplement
Mon chemin de petit bonhomme
Sur mon quotidien terne et monotone.
Puis, j’ai aperçu mon homme
Alors, j’ai su en somme…
Je ne l’ai pas voulu
Mais quand j’ai vu que c’était toi,
J’ai senti mon cœur en émoi.
Ma raison disait de ne pas m’arrêter,
De continuer sans plus me retourner
Mais faut dire que des yeux comme ça,
On ne peut pas les oublier,
Ça été plus fort que moi
Et me suis retournée,
Tu m’as regardée,
Tu m’a souris et,
Pauvre de moi, j’ai obéi sans hésiter
A mon cœur qui t’a choisi.
Depuis, je te suis
Partout où tu vas,
Ton regard me poursuit
Jour et nuit,
Je devine tout de toi,
De tes moindres gestes,
Je connais tes faiblesses
Car c’est mon cœur qui parle
Rien, ni personne ne pourra dire
A sa place car c’est lui qui t’a choisi.
Que peut-on y faire à cela
Quand un beau gars est devant soi,
Vous invitant, pour un instant
A un voyage au Paradis,
A partager quelques moments de bonheur
Qui font chavirer le cœur
Des amants se confondant
Dans les bras l’un de l’autre,
Tendrement enlacés n’écoutant plus
Que cette douce musique qui murmure tout bas :
C’est mon cœur qui t’a choisi".
(L.M. janvier 2011)
"Un petit garçon demande à sa mère :
- Pourquoi pleures-tu?
- Parce que je suis une femme,lui répond-elle.
- Je ne comprends pas, dit-il.
Sa mère l'étreint et lui dit :
- Et jamais tu ne réussiras.
Plus tard le petit garçon demanda à son père :
- Pourquoi maman pleure-t-elle sans raison ?
- Toutes les femmes pleurent sans raison,
Fut tout ce que son père put lui dire.
Le petit garçon grandit
Et devint un homme,
Toujours se demandant
Pourquoi les femmes pleurent
Aussi facilement.
Finalement il appela Dieu ;
Quand Dieu répondit au téléphone,
Il demanda :
- Seigneur, pourquoi les femmes pleurent aussi facilement ?
Dieu répondit:
- Quand j'ai fait la femme,
Elle devait être spéciale.
J'ai fait ses épaules assez fortes
Pour porter le poids du monde
Mais quand même assez douces
Pour être confortables.
- Je lui ai donné une force intérieure
Pour endurer les naissances
Et le rejet qui vient
Souvent de ses enfants.
- Je lui ai donné la force
Pour lui permettre de continuer
Quand tout le monde abandonne
Et prendre soin de sa famille
En dépit de la maladie et de la fatigue
Mais sans se plaindre.
- Je lui ai donné la sensibilité
Pour aimer ses enfants
Dans n'importe quelle circonstance
Quand ces derniers l'ont blessée très durement.
- Je lui ai donné la force
De supporter son mari dans ses défauts
Et je l'ai faite d'une de ses côtes
Pour protéger son cœur.
- Je lui ai donné la sagesse
De savoir qu'un bon époux
Ne blesse jamais sa femme
Mais que quelques fois,
Il teste sa force et sa détermination
A demeurer à ses côtés sans faiblir.
- Et finalement je lui ai donné
Une larme à verser.
Cela est exclusivement
A son usage personnel
Quand elle le juge bon.
- Tu vois : La beauté d'une femme
N'est pas dans les vêtements qu'elle porte,
Ni dans le visage qu'elle montre
Ou dans la façon de se peigner les cheveux.
- La beauté d'une femme
Doit être dans ses yeux,
Parce que c'est la porte
D'entrée de son cœur,
La place où l'amour réside ".
Toutes les femmes sont belles.
(Merci Lise3Papillons pour ce joli partage mettant à l'honneur les femmes)
CALINS
Câlin du matin
En sortant du bain
Un bisou mouillé
Sur le bout du nez
Câlin du midi
A l’heure du café
Un bisou sucré
J’en veux moi aussi
Câlin de la nuit
Pour mon chéri au lit
Des bisous fous, fous
Des bisous partout
Câlin des amoureux
Qui rend heureux
Câlin des amants
On les aime tant
Et on en veut tout le temps !
(M.L. mars 2010)