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Montréal
Canada



L'INDICIBLE, là où se penchent nos silences..









« NOUS NE SAVONS PAS
CE QUI SE PASSE..MAIS
C'EST PRÉCISÉMENT CE
QUI SE PASSE..»

Ortega Y Gasset

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SANS le savoir, nous sommes déjà entrés dans un nouveau monde. La rupture que nous
vivons est si radicale que les changements vont, cette fois, bien plus vite que les idées.
Nous pensions tous que notre monde avait cinq continents, mais force est de constater
qu'il y en a maintenant six. Il est partout et nul part, il est 'virtuel', il grandit sans cesse
de manière exponentiel, nous ne savons pas le définir puisque nous n'avons pas dans no-
tre cerveau les concepts qui nous permettraient de le penser parce que c'est une réalité
« impensée » parce qu'elle a devancée la pensée humain. C'est la première fois dans l'his-
toire des hommes qu'une technologie se développe à l'échelle planétaire aussi vite et aus
si massivement. Elle modifie sans qu'on s'en aperçoive tout nos rapports avec la réalité
et avec les autres hommes. En faisant prévaloir l'immatériel, elle modifie toutes les acti-
vités humaines. Mais contre le pouvoir inimaginable du « téléchargement » intempestif,
le danger guette en confondant le savoir avec la 'culture' type anthropologique nouveau,
qui sera le « prix analphabète ». À tout savoir, rend ignare de l’histore du monde! Nous
avons du mal à penser véritablement la prodigieuse mutation anthropologique et histori-
que dont nous sommes les témoins inquiets.

La plupart de nos analyses, de nos discours et de nos querelles campent dans un passé
révolu et entretiennent des oppositions d'autant plus théâtrales qu'elles deviennent sans
vrai contenu. Ce déphasage est redoutable. Il signifie que nous nous sentons de moins en
moins capables d'agir sur le cours des choses. Nous sommes tentés de déserter l'histoire.
Après nous le déluge..Contre ce nouveau fatalisme il faut réagir afin de retrouver le goût
de l'avenir, refonder la démocratie, reprendre possession de notre destin, tout cela exige
des mises à jour radicales. Pour ce faire, il faut tenter de penser autrement les grandes
contradictions contemporaines, celles qui sont au centre même de notre vie en société: la
transgression opposée à la limite, l'individualisme brisant le lien, la transparence capable
de ruiner l'intériorité, l'innocence préférée à la responsabilité ou encore la croyance affai-
blie qui ne donne plus sens au savoir. Au-delà de ces contradictions fondatrices, contre
les pugilats dépassés et les manichéismes exterminateurs, ce sont autant de chemins nou-
veaux qu'il s'agit de tracer. Ou d'ouvrir..afin de faire advenir le meilleur pour 'conjurer' le
pire car, nous ne sommes qu'au début de l'aventure humaine inouïe, que l'histoire n'est
pas fini par ce que nous n'avons encore rien vue !


Jean-claude Guillebaud.



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« Tiens ferme
ta Couronne », ou comment
avoir les nerfs pour tenir bon
sa couronne, pour tenir bon
ce qui a l'air d'un échec ?

Est un roman étonnant et onirique de Yannick Haenel,
aux éditions Gallimard, raconte l’odyssée rocambolesque
et poétique d'un homme qui rêve d'adapter au cinéma
son scénario sur la vie du grand écrivain Herman Melville,
l'auteur de Moby Dick..



Le Prix Médicis a été remis le 9 novembre 2017, à Yannick Haenel pour "Tiens ferme ta couronne". Le roman retrace l'histoire d'un sociopathe sans travail, toqué de Michael Cimino et d’Herman Melville, qui passe ses journées retranché dans son appartement parisien à boire des vodkas et à regarder des DVD. Nourri de culture, d'érudition et de dépression, un roman brillant traduisant une société de consommation en ruines, carburant à l'élan vital.

Un homme a écrit un énorme scénario sur la vie de Herman Melville : The Great Melville, dont aucun producteur ne veut. Un jour, on lui procure le numéro de téléphone du grand cinéaste américain Michael Cimino, le réalisateur mythique de Voyage au bout de l'enfer et de La Porte du paradis. Une rencontre a lieu à New York : Cimino lit le manuscrit. S’ensuivent une série d’aventures rocambolesques entre le musée de la Chasse à Paris, l’île d’Ellis Island au large de New York, et un lac en Italie. On y croise Isabelle Huppert, la déesse Diane, un dalmatien nommé Sabbat, un voisin démoniaque et deux moustachus louches ; il y a aussi une jolie thésarde, une concierge retorse et un très agressif maître d’hôtel sosie d’Emmanuel Macron..

Quelle vérité scintille entre cinéma et littérature? La comédie de notre vie cache une histoire..
sacrée : ce roman part à sa recherche..


« À cette époque,
j’étais fou..

j’avais dans mes valises un scénario de sept cents pages sur la vie de Melville : Herman Melville, l’auteur de Moby Dick, le plus grand écrivain américain, celui qui, en lançant le capitaine Achab sur les traces de la baleine blanche, avait allumé une mutinerie aux dimensions du monde, et offert à travers ses livres des tourbillons de prophéties auxquels je m’accrochais depuis des années ; Melville dont la vie avait été une continuelle catastrophe, qui n’avait fait à chaque instant que se battre contre l’idée de son propre suicide et, après avoir vécu des aventures fabuleuses dans les mers du Sud et connu le succès en les racontant, s’était soudain converti à la littérature, c’est-à-dire à une conception de la parole comme vérité, et avait écrit Mardi, que personne n’avait lu, puis Pierre ou les Ambiguïtés, que personne n’avait lu, puis Le Grand Escroc, que personne n’avait lu, avant de se cloîtrer pour les dix-neuf dernières années de sa vie dans un bureau des douanes de New York, et de déclarer à son ami Nathaniel Hawthorne : « Quand bien même j’écrirais les Évangiles en ce siècle, je finirais dans le ruisseau. »

J’étais fou peut-être, mais j’avais écrit ce scénario pour faire entendre ce qui habite la solitude d’un écrivain ; je savais bien qu’une telle chose échappe à la représentation : personne n’est capable de témoigner pour la pensée de quelqu’un d’autre parce que la pensée existe précisément hors témoin ; pourtant c’est ce que j’avais tenté de faire entendre dans mon scénario : la pensée de Melville — la population de ses pensées.

Cette population de pensées est un monde, et même les livres écrits et publiés par Melville ne suffisent pas à donner une idée de l’immensité qui peuple la tête d’un écrivain comme lui. D’ailleurs, il y a une phrase de Moby Dick qui évoque ce débordement : à propos du cachalot, elle parle de « l’intérieur mystiquement alvéolé de sa tête ». Eh bien, c’est précisément de cela que traitait mon scénario : l’intérieur mystiquement alvéolé de la tête de Melville.

J’avais conscience, en discutant avec des producteurs, qu’il n’était pas facile de se représenter le sujet de mon scénario et lorsque, à un moment de la conversation, l’un d’eux finissait par dire : « Mais de quoi ça parle ? », j’aimais beaucoup dire que ça parlait de ça : « l’intérieur mystiquement alvéolé de la tête de Melville ».

Était-ce le mot « mystiquement » ou le mot « alvéolé » qui provoquait leur stupeur ? Aucun producteur, bien sûr, ne donnait suite. Mais je ne me décourageais pas : lorsqu’on agit contre son propre intérêt (lorsqu’on se sabote), c’est toujours par fidélité à une chose plus obscure dont on sait secrètement qu’elle a raison. Après tout, ce qui est très précieux est aussi difficile que rare.

Et puis, à l’époque, je ne cherchais pas tellement à plaire, ni même à être reconnu : ce que je cherchais, c’était quelqu’un qui ne ricane pas quand on lui parle de l’intérieur mystiquement alvéolé d’une tête ; quelqu’un qui ne me regarde pas comme si j’étais fou (même si je l’étais) ; quelqu’un qui n’ait pas envie de tapoter sur son téléphone ou de penser à son prochain rendez-vous en faisant mine de m’écouter ; quelqu’un qui, si l’on prononce devant lui ces mots : « l’intérieur mystiquement alvéolé d’une tête », se contente de sourire, parce que ces mots lui plaisent ou parce qu’il voit très bien de quoi il s’agit. Mais ce quelqu’un, s’il existe, ne pouvait qu’avoir lui-même l’intérieur de la tête mystiquement alvéolé.

Bref, j’étais seul, et The Great Melville était en train de rejoindre l’immense troupeau des scénarios abandonnés. Il existe quelque part une steppe couverte de poussière et d’os, on dirait un ciel, on dirait la lune, où sont stockés les scénarios en exil : possible qu’ils attendent, un peu éteints déjà, le regard d’un acteur, d’une actrice, d’un producteur, d’un metteur en scène, mais en général leur solitude est sans appel, et la poussière efface peu à peu leur clarté.

La plupart de mes amis trouvaient ce scénario insensé. Ils trouvaient que c’était insensé de ma part de consacrer mon temps à un projet aussi peu crédible : selon eux, il ne viendrait à personne l’idée de faire un film à partir de ce scénario, personne n’aurait jamais envie de voir la vie d’un écrivain qui échoue ; et d’ailleurs mes amis n’avaient pas envie de me voir moi-même échouer à cause de cette histoire. Selon eux, il aurait été plus judicieux que j’écrive un livre sur Melville, par exemple une biographie, mais pas un scénario : le scénario, c’est la mort de l’écrivain, me disaient-ils ; le moment où les écrivains se mettent à rêver de cinéma est précisément celui qui marque leur mort en tant qu’écrivains ; le signe de la ruine, pour un écrivain, ruine financière, et surtout ruine morale, ruine psychique, ruine mentale, c’est lorsqu’il se met en tête d’écrire un scénario.

Mais moi, le scénario, je l’avais déjà écrit : je n’avais plus rien à craindre. Quelle ruine pouvais-je redouter ? J’avais écrit des romans, j’en écrirais encore — j’avais mille idées de roman en tête, mais d’abord je voulais vivre l’aventure de ce scénario jusqu’au bout, je tenais à The Great Melville, je tenais à parler de la solitude de l’écrivain et du caractère mystique de cette solitude, je voulais faire entendre ce qu’il y a à l’intérieur d’une tête mystiquement alvéolée..»









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« Le face-à-face
avec la mort nous
rend plus vivant »..

Tiens ferme ta couronne évoque aussi le terrorisme, avec les attentats de 2015 à Paris en toile de fond, et la mort. "En mourant, ceux que nous aimons nous réveillent", écrit Yannick Haenel dans son roman : "Le deuil est toujours considéré comme étant seulement une suite du malheur, mais le deuil est, au contraire, ce qui peut nous rendre vivant, beaucoup mieux qu'avant, beaucoup plus, confie l'écrivain sur franceinfo. C'est une prise de conscience, comme on dit. Le face-à-face avec les morts, avec la mort, nous rend plus vivant." Et s'il devait faire une mise à jour, que voudrait corriger, modifier ou effacer Yannick Haenel ? « J'aimerais ne plus cesser de rire, dit-il. En écrivant ce livre, quelque chose m'est arrivé de l'ordre d'un remède au malheur peut-être, qui est une forme d'humour qui s'est glissée dans les phrases. J'aimerais que ça ne me quitte plus.. »



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Voyage au bout de l'enfer, est l'un des premiers films américains à traiter de la guerre du Viêt Nam, qui lui vaut l'Oscar du meilleur réalisateur. Mais son film suivant, La Porte du paradis, est un échec commercial retentissant qui conduit le studio United Artists à la faillite. La carrière de réalisateur de Cimino ne s'en relève pas : bien qu'ayant réalisé cinq ans plus tard un film remarqué, L'Année du dragon, il ne parvient jamais à retrouver sa place au sein du système hollywoodien. Au fil des années, le regard sur le film se modifiera peu à peu et on en viendra à considérer La Porte du paradis comme une œuvre importante. Au cours de l'été 1989, une version longue de 3 heures 40 sera distribuée et viendra réhabiliter ce film mais de façon assez confidentielle et il faudra attendre le 30 août 2012 pour voir une nouvelle version director's cut restaurée et remastérisée de 216 minutes, présentée à la Mostra de Venise et enfin encensée par la plupart des critiques professionnels. « C'est un chef-d’œuvre absolu. […] La version intégrale avait été massacrée par ses producteurs », déclare notamment le directeur du festival Alberto Barbera. À sa mort, le critique Jean-Baptiste Thoret écrit que Voyage au bout de l'enfer et La Porte du paradis sont les deux films les plus importants du cinéma américain des quarante dernières années..



Suite «..Car les gens, et même mes amis, voient les écrivains comme de simples raconteurs, éventuellement comme de bons raconteurs qui ont éventuellement des idées singulières, voire passionnantes, sur la vie et la mort. Sauf qu’un type dont l’intérieur de la tête est mystiquement alvéolé, en général ils trouvent ça exagéré.

Bref, à l’époque, tout le monde pensait précisément cela : que j’exagérais. Je ne faisais rien pour convaincre qui que ce soit du contraire : j’avais mon idée fixe. Car bien sûr The Great Melville était un film impossible, mais justement, l’impossible était le sujet du scénario.

Au fond, un écrivain — un véritable écrivain (Melville, et aussi Kafka, me disais-je, ou Lowry ou Joyce : oui, Melville, Kafka, Lowry, Joyce, très exactement ces quatre-là, et je répétais leur nom à mes amis et aux producteurs que je rencontrais) — est quelqu’un qui voue sa vie à l’impossible. Quelqu’un qui fait une expérience fondamentale avec la parole (qui trouve dans la parole un passage pour l’impossible). Quelqu’un à qui il arrive quelque chose qui n’a lieu que sur le plan de l’impossible. Et ce n’est pas parce que cette chose est impossible qu’elle ne lui arrive pas : au contraire, l’impossible lui arrive parce que sa solitude (c’est-à-dire son expérience avec la parole) est telle que ce genre de chose inconcevable peut avoir lieu, et qu’elle a lieu à travers les phrases, à travers les livres qu’il écrit, phrases et livres qui, même s’ils ont l’air de parler d’autre chose, ne parlent secrètement que de ça.

Un écrivain, me disais-je, disais-je à mes amis, ainsi qu’aux rares producteurs avec qui je réussissais à obtenir un rendez-vous pour parler de The Great Melville, un écrivain (Melville, et aussi Kafka ou Hölderlin, Walser ou Beckett — car je variais ma liste) est quelqu’un dont la solitude manifeste un rapport avec la vérité et qui s’y voue à chaque instant, même si cet instant relève de la légère tribulation, même si cette vérité lui échappe et lui paraît obscure, voire démente ; un écrivain est quelqu’un qui, même s’il existe à peine aux yeux du monde, sait entendre au cœur de celui-ci la beauté en même temps que le crime, et qui porte en lui, avec humour ou désolation, à travers les pensées les plus révolutionnaires ou les plus dépressives, un certain destin de l’être.

Je dois dire que lorsque je prononçais les mots « destin 15 de l’être », même mes amis les plus bienveillants semblaient découragés. Sans doute y voyaient-ils une présomption délirante, mais qu’y a-t-il de plus simple (et de plus compliqué, bien sûr) que l’être ? Qu’y a-t-il de plus important que d’engager sa vie dans l’être et de veiller à ce que chaque instant de sa vie dialogue avec cette dimension ? Car alors, nous n’avons plus seulement une vie, mais une existence : nous existons enfin.

Je me disais qu’un écrivain, du moins Melville ou Hamsun ou Proust ou Dostoïevski (je fais beaucoup d’efforts pour varier ma liste), est quelqu’un qui fait coïncider son expérience de la parole avec une expérience de l’être ; et qu’au fond, grâce à sa disponibilité permanente à la parole — à ce qui vient quand il écrit —, il ouvre son existence tout entière, qu’il le veuille ou non, à une telle expérience.

Que celle-ci soit illuminée par Dieu ou au contraire par la mort de Dieu, qu’elle soit habitée ou désertée, qu’elle consiste à se laisser absorber par le tronc d’un arbre ou par des sillons dans la neige, à s’ouvrir au cœur démesuré d’une femme étrange ou à déchiffrer des signes sur les murs, elle porte en elle quelque chose d’illimité qui la destine à être elle-même un monde, et donc à modifier l’histoire du monde.

Je me perdais un peu dans ma démonstration, mais je ne perdais pas de vue une chose, la plus importante pour moi : à travers Melville, s’écrivait quelque chose du destin de l’être. La preuve, c’est que sa tête était mystiquement alvéolée.

Je me souviens d’une amie qui prétendait que l’absolu n’est qu’une illusion, une manière de se « monter le bourrichon », comme dit Flaubert (elle citait Flaubert). Selon elle, Melville, avant d’être éventuellement le saint que j’imaginais, était surtout un type normal, avec sa routine, ses fatigues et ses emportements : un type adossé à un mur, qui ne faisait que spéculer sur l’existence d’un trou dans ce mur. Elle avait raison, mais moi, cette spéculation, ce trou dans le mur, même infime, ça me suffisait. Il me suffisait de penser qu’il y a un trou dans le mur pour que le mur ne m’intéresse plus et que toutes mes pensées se destinent au trou. Celui ou celle qui un jour a vu un trou dans le mur, ou qui l’a simplement imaginé, est voué à vivre avec cette idée du trou dans le mur, et il est impossible de vivre avec cette idée du trou dans le mur sans lui consacrer entièrement sa vie, voilà ce que je disais à cette amie, ce que je répétais à la plupart de mes amis, et aux producteurs qui faisaient mine de s’intéresser à ce scénario que j’avais appelé The Great Melville..»

© Gallimard 2017, Extrait de, Tiens bien ta couronne.



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«..Ou, l’intérieur mystiquement
alvéolé de la tête de Melville..
»

Yannick Haenel


DiabOlique
Melville..

Dieu étant devenu inaudible, la présence dérobée du Diable en littérature mériterait une étude à part. De ce point de vue, Herman Melville (1819-1891) a droit à une mention spéciale. « Moby Dick » est un énorme roman « diabolique », et le capitaine Achab aux prises avec sa baleine blanche n'a pas fini de hanter les imaginations. Pourtant, en profondeur, deux brefs récits se détachent : « Bartleby le scribe » et « Billy Budd, marin ». Ce sont des chefs-d'oeuvre.

Melville a beaucoup souffert de l'Amérique, qui, après lui avoir concédé quelques succès pour ses romans « maritimes », l'a vite trouvé fou. Échecs sur échecs, refus de ses poèmes, fin de vie comme employé aux douanes du port de New York, mais création obstinée et souvent fulgurante. Tout semble opposer Bartleby et Billy : pourtant, dans les deux cas, vous éprouvez bien l'action d'un mal incompréhensible. Si vous n'êtes pas inquiet et profondément ému, vous avez tort. Folie calme et négative d'un côté, crime contre la beauté de l'autre.

Bartleby est un simple copiste dans un cabinet d'avoués de New York. Soudain, il ne veut plus copier ni rien faire. A toute demande de son employeur, d'ailleurs fasciné par cette «silhouette livide et soignée, pitoyablement respectable, incurablement abandonnée », il répond, avec une « blafarde hauteur» et une « austère réserve », par une phrase appelée à devenir célèbre : « I would prefer not to. » Vous pouvez traduire, comme dans la Pléiade, par « je ne préférerais pas », ou, si vous voulez insister, par « je préférerais ne pas ». Imaginez cette scène aujourd'hui dans n'importe quel bureau d'une mégapole. Un type de ce genre, irréprochable, croise les bras devant son ordinateur et répète mécaniquement, d'une « voix singulièrement douce et ferme », la même phrase. L'employeur le renvoie-t-il sur-le-champ ? Mais non, il est pris d'une étrange fascination pour ce héros de la négation, lequel finit par squatter son bureau et en faire son habitation. Cet esprit qui toujours nie n'a rien de faustien : c'est un pauvre diable qui déserte le camp du diable social. Il ne préfère pas, c'est tout. Il interrompt la comédie, ne mange plus, finit à la prison des Tombes, tourné contre un mur, et meurt tranquillement dans l'herbe de la cour où on le laisse à son destin immobile. D'où venait ce spectre réfractaire ? D'un emploi aux lettres de rebut à la poste de Washington (ce sont les dead letters brûlées périodiquement). Bartleby est devenu lui-même une lettre morte. Le très religieux Melville vous fait signe à travers saint Paul : « La lettre tue, l'esprit vivifie. » Le Diable tue dans l'attachement servile à la lettre, et Bartleby est un martyr, qui, sans rien dire, a tout compris.

Nous passons maintenant sur un navire de guerre anglais en 1797. Trois personnages principaux : un commandant lettré et réservé, un capitaine d'armes extrêmement bizarre (c'est un policier possédé), et enfin la vedette inoubliable : Billy le « Beau Marin », un «joyau», un « pur-sang », un innocent incapable de discerner le mal, « essentiellement ignorant de la vie factice ». Billy a 21 ans, c'est « la force alliée à la beauté », il a des yeux « célestes » et surtout une « bonté essentielle ». Il n'a qu'un seul défaut : quand il est très ému, il se met à bégayer, il ne peut plus parler. Sans quoi, bien qu'illettré, il chante en inventant sa chanson « comme un rossignol ». Billy gabier de misaine, vit dans les hauteurs du bateau comme un « joyeux Hypérion », et d'ailleurs ces marins du ciel sont des « dieux nonchalants » enviés des rampants des ponts du navire. Billy Budd a vite un surnom : c'est « Bébé Budd », membre lumineux d'un « club aérien ». Il a été enrôlé de force, c'est un adolescent plein de grâce et de vérité, aux allures parfois féminines en contraste avec sa nature athlétique. Bref, la séduction même, d'autant plus irritante qu'elle semble inconsciente d'elle-même. Voilà : le Diable n'a plus qu'à se manifester.

Le Diable, c'est le capitaine d'armes, Claggart, surnommé « Jim Lamouche ». Il est bizarrement discret, celui-là, il fait régner l'ordre, il est très raisonnable, mais dissimulé. D'emblée, sans rien laisser paraître, il a repéré l'ange Billy ce pur et virginal Adam d'avant la Chute. Sous ses airs policés, il est atteint, dit Melville, d'une « dépravation naturelle », d'une « perversion congénitale et innée ». Ne dites pas tout de suite « homosexualité », ce serait trop simple. Il n'y a, chez Claggart, « rien de sordide ni de sensuel». Le mal est beaucoup plus profond, et la « sexualité » n'est qu'une conséquence latérale d'un principe spirituel cachant une folie froide et un « orgueil phénoménal» sous une raison apparente. Ce serpent, hypnotisé par une rose (bud, bouton de fleur), est du « diabolisme incarné ». Melville écrit : « Incapable d'annuler en lui un mal élémentaire, percevant le bien, mais impuissant à y participer», il est comme un scorpion «surchargé d'énergie». Cette énergie démesurée est l'Envie (comme catégorie du mal absolu). L'envie, passion diabolique par excellence, veut tuer, c'est une négativité pure. L'envie veut la mort. Satan, selon Milton, n'est que « pâle colère, envie, désespoir ». Melville, par petites touches bibliques et évangéliques (le « mystère d'iniquité » évoqué par saint Paul), fait du navire en pleine mer un lieu cosmique et métaphysique.

Inutile de dire que Billy Budd, malgré quelques avertissements donnés sur un ton oraculaire par un vieux marin, ne s'aperçoit de rien et ne comprend rien. À partir de là, tout va très vite : le Diable accuse l'ange de préparer une mutinerie à bord. Billy bouleversé d'émotion par ce mensonge et devenu aphasique, le frappe à mort, et le commandant, tout en le sachant innocent, est obligé de le condamner à être pendu. L'aumônier du navire renonce vite à préparer le condamné à son exécution : c'est un enfant qui écoute poliment son sermon sans réagir. Au petit matin, l'agneau Billy Budd est pendu à la grande vergue devant l'équipage rassemblé. Il bénit, avant de mourir sans la moindre convulsion, le commandant. Le jour se lève, et c'est une apothéose en rose envahie de mouettes. Un innocent meurt dans un monde coupable : un de plus, mais un pour toujours.

J'ai toujours lu et relu « Billy Budd » la gorge serrée. Ce petit livre inachevé (Melville y a travaillé jusqu'à sa mort) n'a été publié qu'en 1924. C'est du très grand art de marin connaissant tous les nœuds de la tragédie humaine, un requiem chantant une extraordinaire noblesse disparue. Sans illusions sur ses bouteilles jetées à la mer, Melville a quand même écrit ce qui suit : « Dans certaines dispositions, aucun homme ne peut peser ce monde sans jeter quelque chose comme le Péché originel dans la balance pour rétablir l'équilibre. »

Philippe Sollers


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Ci-dessus, Tintoretto, Le Martyre de
saint Paul
, 1552 (détail)



Une JOIE
qui dérange..

On lit volontiers l'Enfer de Dante mais pas son Paradis, parce qu'on se représente spontanément ce dernier comme un néant immaculé dans la monotonie des alléluias sans fin. Sans craindre la contradiction, on se dit que le bienheureux doit s'y ennuyer ferme comme un rat mort. Or le paradis dantesque est bien plus différencié et violent que son enfer. Béatrice y déclare au poète : "Si tu voyais mon rire, tu serais réduit en cendres". Voilà pourquoi, nous repliant sur nos petits paradis artificiels (qui deviennent bientôt des cercueils sur mesure), nous mettons le vrai paradis à la porte : nous avons peur de ce qui nous dépasse, nous redoutons l'exigence de sa joie. Mais, de derrière la porte, le paradis continue de frapper. Il frappe avec la vie. Il cogne avec la mort déjoue nos plans, veut nous ouvrir à l'inespéré. Comment donner le goût du paradis ? La question est fondamentale, et recouvre une réalité très concrète. Car le paradis n'est en rien l'ajournement de la joie ou d'un devenir meilleur. Il n'est pas un arrière-monde. Le goût du paradis, c'est la pression de la joie, ici et maintenant. L'annonce du paradis transfigure le monde présent. Avec la violence d'un déchirement, d'une irruption : on tue le Christ parce qu'il annonce le Royaume. C'est sans doute parce que le paradis est insuffisamment prêché que le christianisme a tendance à se réduire à un moralisme. Mais réfléchir au paradis, c'est aussi récuser l'idée d'un paradis terrestre, c'est empêcher l'utopie et sa pente totalitaire : la société parfaite est produit de l'enfer, elle résulte de la volonté de temporaliser l'espérance..

« L'idée d'un paradis céleste » et la mentalité contemporaine ne semblent pas faire bon ménage. Est-ce l’expression d’une 'Peur'? L'art actuel comme la littérature moderne ont une 'Prédilection' pour l’enfer. Je pense aux récits marqués par la Shoah, comme les Bienveillantes, mais également à de grands classiques comme les Fleurs du mal ou Une saison en enfer. Connaissons-nous beaucoup de grands textes littéraires qui évoquent avant tout le paradis ? Il n'y en a quasiment pas. Mais ce fait ne l'empêche pas d'exister! Autant Dante a été surpassé dans son Enfer, car on a écrit des textes bien plus effroyables dans la description de notre enfermement dans le mal, autant on est obligé de reconnaître qu'il n'a jamais été dépassé dans son Paradis. La vérité, c’est que cette notion nous paraît exorbitante, voir « inaccessible » ?! Le paradis est plus excessif, que l'enfer. Au chant XXI du Paradiso, Béatrice dit à Dante : « Si je riais, tu serais réduit en cendres. » L’enfer est finalement plus compréhensible que le ciel. Il semble davantage à notre portée, et le 'principe Révolutionnaire' également! En moi comme en vous travaillent toutes ces questions intactes. Où sont partis tous ces milliards de morts de l’histoire qui chacun comme moi s’éprouvait comme un centre du monde ? Où iront ma femme, mes filles, mes amis, mes parents ? Toutes les pages publicitaires font miroiter un nouvel Eden. Mais aussi toutes les sanglantes révolutions. Il y a deux paradis : l'un que l’on a perdu par faute, et qu'il ne faut plus rechercher, sous peine de subir la colère des chérubins qui en barrent l'entrée d’un glaive fulgurant (Gn 3, 24) ; l'autre qui est offert par surcroît, et qu’il faut désormais accueillir, oubliant ce qui est derrière et tout tendu en avant (Ph 3, 13) (…) Le paradis céleste n’est pas la restauration du paradis terrestre (…) convoiter le paradis régressif de je ne sais quelle rétractation irresponsable dans l'utérus de maman, c’est là ce que la Loi interdit, comme un coup de pied au cul..La plaine de Sodome et Gomorrhe est précisément décrite comme un jardin du Seigneur, c'est-à-dire comme une prétendue restauration de l’Eden..(Gn 13,10)..

Fabrice Hadjadj






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À France Culture; premier épisode d'une semaine consacrée à l'écrivain Herman Melville
(1819-1891), centré aujourd'hui sur la vie tumultueuse d'une des plus grandes figures de
la littérature américaine avec Philippe Jaworski, Professeur émérite de littérature améri-
caine.





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Après l'enfer, le paradis..ou, la vision du daim blanc..de Michael Cimino..
« C'est très joli les daims blancs, c'est très rare aussi, tout autant que la
vérité..» Yannick Haenel.




Une injonction proustienne ?
Comment faire pour ne pas être
expulsé du royaume des élus ?
La fermeté est-elle de l’ordre
d’une endurance spirituelle ?

J’ai effectivement trouvé le titre dans Proust : dans ses Carnets. Mais cette phrase, il l’a lui-même recopiée de l’ Apocalypse de Jean. C’est un énoncé avec lequel je joue depuis des années, il fait partie de mes phrases-talismans. Je crois même qu’on l’a placée il y a longtemps, François Meyronnis et moi, en exergue d’un numéro de Ligne de risque. C’est pour vous dire qu’elle vient de loin, et que j’ai eu tout mon temps pour décider que c’était elle et pas une autre qui déclencherait ce roman (car un titre est aussi une première phrase — la vraie première phrase du livre).

De quelle royauté le narrateur de mon roman est-il donc le porteur ? S’il y en a bien un qui ne possède rien, c’est lui. Son royaume est vide : à presque cinquante ans, il vivote dans un studio, sa vie sociale semble un désert, et il passe son temps, allongé sur son divan-lit, à visionner des films en buvant de la vodka et de la bière. Mais comme vous le savez, le royaume peut prendre des formes saugrenues, voire peu reluisantes, et n’être pas plus étendu qu’un grain de moutarde. Bref, si cet homme est roi, il a oublié qu’il l’est ; et ce que raconte le roman, c’est comment la couronne va lui revenir — comment il va retrouver un peu de lumière autour de sa tête.

Alors roi de quoi, finalement ? C’est sans doute le mystère du livre, celui autour duquel tourne un collier de motifs que j’ai pris soin d’entrelacer en empruntant l’allure de la comédie. Car l’élément équivoque dans lequel baignent les journées et les nuits du narrateur n’entame en rien la limpidité de son âme ; et cette histoire raconte, en filigrane, ce que peut subir une âme sans se perdre.

Vous parlez d’élection. « Être élu », personne ne sait ce que ça veut dire, et même si la grâce intervient dans le livre, si la substance des phrases qui sortent de la tête du narrateur émanent en quelque sorte du salut lui-même — lequel l’enjoint à se sortir d’un monde qui se referme sur lui comme un tombeau —, la souveraineté dont je parle, et dont sa personne est quand même auréolée (ne serait-ce que par l’espèce d’innocence qu’il y a dans sa fatigue) relève plutôt de l’expérience : d’une exposition à ce qui ouvre sa vie au sacré. Est-ce la mort, comme dans le mythe du roi du Bois, dont il va épouser la démarche au fil du roman ? Peut-être avant tout ce feu qui habite le langage — cette endurance au risque qu’on découvre lorsqu’on se met à vivre dans les phrases.

Cette endurance contient une liturgie. J’aime bien raconter les emplois du temps, car le profane et le sacré se nouent dans les détails — dans la ritualisation, parfois comique, de notre usage des journées. Au début, Jean Deichel peut apparaître d’une certaine manière comme un homme déchu, un looser, mais il n’a pas pour autant été destitué de sa vie. Au contraire, celle-ci se double d’une dimension mystique : il y a bel et bien un mystère qui, dans sa vie, le transmet au sacré ; il y a bel et bien, autour de sa personne, d’étranges protections qui relèguent chez lui les impacts négatifs au second plan, et lui procurent cette « nouvelle nuance de joie » dont parle Proust, qui est la marque de la grande innocence.

Même les péripéties les plus foireuses appartiennent au monde de l’esprit : Jean Deichel, titubant ivre mort, à moitié nu, dans les couloirs d’un musée, ou se battant dans un restaurant avec deux moustachus n’évolue-t-il pas, sans le savoir, dans une histoire sacrée ? J’ai voulu faire apparaître combien la densité spirituelle d’une existence relevait non seulement de l’imperceptible, mais pouvait toucher les zones où seule la drôlerie accède. Il ne tient qu’à chacun de vivre selon la parole, d’habiter la région de l’être qui lui est propice, et de régner sur son âme. Car à la fin, il s’agit très simplement de cela : être roi, c’est avoir une âme. Mon livre raconte l’histoire de quelqu’un qui, à la faveur des épreuves, va élargir la frontière de son âme (et cela suppose d’aller vers la lumière, mais aussi de ne pas se détourner de l’obscurité).

Alors, « tenir bon » est en effet un programme éthique, certes minimal, mais crucial : il s’agit de ne pas perdre son âme. C’est-à-dire de demeurer dans la vérité. Rien n’est moins simple, et les aventures, ou plutôt les mésaventures de Jean Deichel, montrent bien comment, si l’on baisse la garde, on se trouve sans cesse absorbé par l’enfer. Vous savez que la couronne est la représentation du temple ; c’est Jérusalem sur sa tête. Et en même temps, c’est la nuit, les étoiles et l’ivresse. Voilà : il ne faut pas cesser de croire en son étoile, sinon on rampe en enfer.

Y. Haenel






Écris à l'ange de l'Église
de Philadelphie :

Voici ce que dit le Saint, le Véritable, celui qui a la clef de David,
celui qui ouvre, et personne ne fermera, celui qui ferme, et personne
n'ouvrira :
Je connais tes œuvres. Voici, parce que tu a peu de puissance, et
que tu as gardé ma parole, et que tu n'as pas renié mon nom, j'ai
mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer.
Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent
Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t'ai aimé. Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre.
Je viens bientôt.

Retiens ce que tu as, afin que
personne ne prenne ta couronne.

Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n'en sortira plus ; j'écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d'auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau.

Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises !

Lettre à l'église de Philadelphie, Apocalypse 3, 7-13




De la société Consumériste..
C'est remplacer le Paradis où tout
le monde ira au paradis avec un 'p'
minuscule..
L'enfer c'est être content d'avoir
fabriqué un paradis par nous-mêmes..
Rempli nos petits désirs, nos auto-
gratification, instantanés !

On aime l'Enfer de Dante..Ça
saigne..ça cogne..ça bouge
alors que le Paradis,
nous laisse inaccessible..
presque sans envie..








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Apprenez que l'homme passe infiniment l'homme,
et entendez de Celui en qui toute chose ne saurait
subsister dont votre condition véritable que vous
ignorez..

Blaise Pascal

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« L'IDÉE D'UN PARADIS CÉLESTE » et la mentalité contemporaine ne semblent pas faire bon ménage. Est-ce l’expression d’une PEUR? L'art actuel comme la littérature moderne ont une PRÉDILECTION pour l’enfer. Je pense aux récits marqués par la Shoah, comme les Bienveillantes, mais également à de grands classiques comme les Fleurs du mal ou Une saison en enfer. Connaissons-nous beaucoup de grands textes littéraires qui évoquent avant tout le paradis ? Il n'y en a quasiment pas. Mais ce fait ne l'empêche pas d'exister! Autant Dante a été surpassé dans son Enfer, car on a écrit des textes bien plus effroyables dans la description de notre enfermement dans le mal, autant on est obligé de reconnaître qu'il n'a jamais été dépassé dans son Paradis. La vérité, c’est que cette notion nous paraît exorbitante, voir « inaccessible » ?! Le paradis est plus excessif, que l'enfer. Au chant XXI du Paradiso, Béatrice dit à Dante : « Si je riais, tu serais réduit en cendres. » L’enfer est finalement plus compréhensible que le ciel. Il semble davantage à notre portée, et le 'PRINCIPE 'RÉVOLUTIONNAIRE' également ! En moi comme en vous travaillent toutes ces questions intactes. Où sont partis tous ces milliards de morts de l’histoire qui chacun comme moi s’éprouvait comme un centre du monde ? Où iront ma femme, mes filles, mes amis, mes parents ? Toutes les pages publicitaires font miroiter un nouvel Eden. Mais aussi toutes les sanglantes révolutions. Il y a deux paradis : l'un que l’on a perdu par faute, et qu'il ne faut plus rechercher, sous peine de subir la colère des chérubins qui en barrent l'entrée d’un glaive fulgurant (Gn 3, 24) ; l'autre qui est offert par surcroît, et qu’il faut désormais accueillir, oubliant ce qui est derrière et tout tendu en avant (Ph 3, 13) (…) Le paradis céleste n’est pas la restauration du paradis terrestre (…) convoiter le paradis régressif de je ne sais quelle rétractation irresponsable dans l'utérus de maman, c’est là ce que la Loi interdit, comme un coup de pied au cul..La plaine de Sodome et Gomorrhe est précisément décrite comme un jardin du Seigneur, c'est-à-dire comme une prétendue restauration de l’Eden..(Gn 13,10)..

Lire la suite;

http://www.lavie.fr/hebdo/2010/3388/fabrice-hadjadj-reinventons-un-imaginaire-02-08-2010-8427_150.php

http://notesdelecturedepatrickbittar.blogspot.ca/2012/12/le-paradis-la-porte-essai-sur-une-joie.html




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COMPOSÉE en langue vulgaire florentine, la Commedia, La Divine Comédie est l'œuvre de Dante Alighieri la plus célèbre et l'un des plus importants témoignages de la civilisation médiévale. |1304| Connue et étudiée dans le monde entier, elle est tenue pour l'un des chefs-d'œuvre de la littérature. |poème de figure allégorique| L'imagination créatrice de Dante est si puissante, et si précise, qu'elle semble décrire par avance, parfois, l'inimaginable horreur moderne..!

https://www.youtube.com/watch?time_continue=249&v=XQq7qFrnboU




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IL Y A AUSSI L'URGENCE de sortir de trouver une représentation contemporaine du paradis afin de sortir du scepticisme de notre époque..Pour Fabrice Hadjadj, l'« espérance est indissociable de l'expression artistique, dont l'harmonique rend « le mystère sensible au cœur ». Écrivain, enseignant, juif converti au catholicisme, Fabrice Hadjadj travaille sur le paradis. Il souligne la nécessité de retrouver la valeur d’une espérance radicale en la vie éternelle, sous peine de vivre dans la frénésie de divertissements et d'y laisser sa peau..! Ce sera l’objet de son prochain livre, le Paradis à la porte. Car, l'être humain est devenu « incapable » de se parler, de se rencontrer. C'est la fin du dialogue qui a été vite remplacé par le « monologue » et son égale; la monotonie..! Au contraire, il faut laissé passé la vérité qui s'impose d'elle-même à l'interlocuteur comme à l'auditeur par le dialogue, vaincu par quelque chose qui nous dépasse..devenant deux « con-vaincu » ensemble..Mais, comment réagir devant le mal dans le monde ? Les histoires d'épouvantes ( production stériles ) foisonnent plus que jamais dans une humanité en quête de sens sur sa vie.. Cependant, beaucoup de gens ont prit conscience des conséquences dramatiques qu'elles ont générées au fur et à mesure qu'elles apparaissaient..Le mal exploite l'attention portée sur les malheurs qui s'abattent sur le monde dans une stratégie consistant à tourner les défaites en victoires..! Ainsi, si nous portons notre attention sur les cas les plus tragiques qui produisent la peur, le mal va pouvoir continuer à cacher cette stratégie dans la vie de tous les jours. Ainsi, l'« esprit moderniste » se cache dans ce qui nous « domine » et nous « consume » tout à la fois! NOUS CONTINUONS de nous fabriquer des ersatz de paradis, preuve que cette aspiration au bonheur est indéracinable du cœur humain. "Chassez le paradis, il revient au galop", a d'ailleurs plaisanté Fabrice Hadjadj. Mais pourquoi cette pullulation de paradis de contrebande et de contrefaçon? Est-ce parce que nous avons peur de la mort? Peut-être, à moins que ce ne soit plutôt le paradis qui nous fasse peur, a-t-il suggéré. "La Béatitude suppose une béance, l'ouverture complète à l'inattendu, à l'Autre qui nous dépasse sans cesse", a-t-il expliqué. "Or, ce que nous voulons, c'est un paradis pour nous-mêmes, à notre étroite mesure; c'est être le premier en son monde, avoir l'initiative et le dernier mot en toutes choses, ne rencontrer personne." Et c'est là que nous nous trompons, car cette description du paradis est plutôt celle de l'enfer. Or, a-t-il précisé, "il faut penser la vie éternelle comme une vie de rencontres". Leili Anvar et Frédéric Lenoir reçoivent Fabrice Hadjadj essayiste et dramaturge. Il publie « Paradis à la porte » au Seuil.

https://www.youtube.com/watch?v=9vCCHsrBlmI




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PHILANTHROPOS (du grec : philein anthropos, « Qui aime l’homme » est un institut d’études anthropologiques basé près de Fribourg, en Suisse. Il accueille depuis l'automne 2004 des étudiants désireux de se former à l’anthropologie chrétienne sur une année. C'est en 2003 qu'un groupe d’intellectuels et universitaires catholiques ont imaginé la création d'une école qui aurait pour vocation de proposer, auprès de jeunes voués de plus en plus précocement à des formations de spécialiste et de techniciens, une formation qui leur donnerait enfin de savoir ce que c'est simplement d'être humain. C'est avant tout un lieu de formation intellectuelle, de niveau académique, qui veut aider à penser le monde d’aujourd’hui en lien avec la grande tradition philosophique, en maintenant une très grande ouverture aux penseurs contemporains. Sans oublier la vie communautaire, la prière et la formation artistique (théâtre, chant et littérature), insiste Fabrice Hadjadj, qui dirige depuis la rentrée 2012 l’Institut européen d’études anthropologiques « Philanthropos » à Fribourg. Depuis qu'il en est le directeur, (2012) Fabrice Hadjadj a introduit une formation artistique et littéraire. « Le théâtre est devenu obligatoire pour les étudiants. Nous montons chaque année quatre pièces avec des metteurs en scène professionnels. Les textes au programme pour 2014 sont Les Troyennes, de Sénèque, La Tragédie de Richard III, de Shakespeare, Le Bourgeois gentilhomme, de Molière, et des témoignages autour du drame de Tchernobyl, La Supplication, de Svetlana Alexeïevitch. Environ deux fois par mois, par ailleurs, je rencontre les étudiants pour voir et discuter avec eux d’une grande œuvre du patrimoine cinématographique, musical ou littéraire. » Chaque jour, c'est la joie qui s'offre dans les rencontres en continue, tout comme l'amour retrouvé du fils prodigue..Un avenir des plus prometteurs pour ces femmes et ces hommes de demain..!

https://www.youtube.com/watch?v=1fElQEKmhFw

RETROUVEZ TOUS LES ÉPISODES: « BREF, J'AI CHANGÉ..» Une parodie de 'bref'
..quand on y voit de tout au foyer..ou presque..

http://www.videobuzzy.com/BREF-tous-les-episodes-de-la-serie-de-canal-+-4902.news

Un fils retrouve l'amour paternel après avoir mené une vie dissolue. Pourquoi
Rembrandt décide-t-il d'obscurcir cette histoire biblique ? Plus d'infos sur la sé-
rie et le projet sur http://www.canal-educatif.fr

https://www.youtube.com/watch?v=DQwd1myRKvU



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GUIDE DU RIEN, commentateur du silence, saisi par l’intrigue du simple fait d'être là…le clown..Et s'il n'y avait pas de spectacle ? "Rien à Faire", solo pour clown de Fabrice Hadjadj. Comme si le seul acte de présence les uns avec les autres, de cette singularité que représente chaque être vivant, du mystère d'exister suffisait à nous faire entrer dans une aventure plus vivante que l'intrigue en cinq actes du théâtre classique. Mais son invitation se change bientôt en parasitisme. Lui qui chantait l’espace nu se met à le meubler autant que possible. Ce qui l'émerveillait tout à l’heure et qu’il voulait nous partager, subitement le jette dans l'angoisse et le voilà qui cherche à s’en décharger sur vous. Il ne reste pas longtemps impuni, celui qui s’est dérobé au divertissement. Sa joie de vivre se voit rongée par la fatalité d’avoir à mourir. Ce texte dense et incisif invite à prendre conscience de la gratuité de l’existence et à en apprécier toute la profondeur, entre l'absurde et la grâce..

https://vimeo.com/107504799






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LE MEILLEUR MOYEN de lutter contre le discours libéral, qui nous promet monts et merveilles, est de se retrousser les manches pour enfin… ne plus rien faire du tout. « Quand on vit en se tenant dans la vie, on fait des miracles. C’est ce que La Boétie a si bien mis en évidence dans son Discours de la servitude volontaire. Les tyrans s’écroulent, quand on cesse de les soutenir. Il suffit pour cela de ne rien faire. Un exhibitionniste n’est plus rien, quand il n’y a plus de voyeurs pour le regarder. Le théâtre de la tyrannie se dissout, quand il n’y a plus de spectateurs. (…) Il est plus facile qu’on ne le pense de faire s’écrouler le mal. Il n’y a qu’à ne rien fait, c’est-à-dire être. » Bertrand Vergely, Le Silence de Dieu face aux malheurs du monde..Comment provoquer « l’insurrection qui vient » ? Comment échapper à ce « système » qui veut nous « voler nos vies » ? C’est seulement ainsi que tout peut se défaire..Notre monde fait du progrès vers un « mieux » son principe même. Il a réussi cette prouesse de nous convaincre qu’un jour, les choses iraient foncièrement mieux. Il nous propose, tous les six mois, une « révolution » qui va « changer nos vies » avant de « changer le monde ». De Henry Ford à Steve Jobs, les grands capitaines d’industrie sont devenus milliardaires en exploitant notre naïveté et notre besoin de guérir de notre inconfort fondamental. De notre incapacité à aimer le monde tel qu’il nous est donné lorsque nous naissons. Au lieu de prendre le temps d’apprendre à l’aimer; EN ayant pris naturellement acte Du fait qu’aucun progrès ne nous aidera à nous hisser en dehors de la condition qu’il nous offre,nous espérons tous secrètement que l’innovation qui vient nous sauvera..Les médias sont manipulés par les puissants ? Mais qui sont donc ces millions de gens qui s’y réfèrent quotidiennement ? Ou qui s’en plaignent quotidiennement, ce qui revient au même ? La télé est débile ? Mais qui la regarde ? Les politiques nous manipulent ? Qui les a élus ? Google veut tous nous bouffer ? Qui utilise quotidiennement Gmail et Google ? Il y a plein de conneries sur Twitter ?

https://www.youtube.com/watch?v=wNowfgGj5WA

http://retourdactu.fr/2017/04/09/la-seule-vraie-revolution-a-faire-ne-rien-faire/






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CULTURE DE MORT FANATIQUE ET OBSCURANTISTE..« C’est curieux, on ne vient jamais chercher un philosophe pour effectuer une PMA ; mais on n’hésite pas à demander à un méde­cin de se prononcer sur des questions philosophi­ques. Je rappelle que la notion de personne est une notion métaphysique, d’origine théologique même, et qu’on ne peut l’employer comme ça sans être plus arriviste et plus fat que Le Bourgeois gentilhom­me. D’ailleurs, je ne sais si vous avez remarqué, on s’évertue à dire I’« embryon », tout court. Mais de quoi s’agit-il ? D’un embryon de veau, de macaque, d’ornithorynque ? Non, il s’agit d’un embryon hu­main. M. Frydman a beau jeu d’argumenter en di­sant : « Un œil non averti ne peut différencier un em­bryon de souris d’un embryon humain. »Lui, le défenseur du « in vitro veritas », connaissant la gé­nétique et maniant le microscope électronique, re­fuse tout d’un coup de voir le code génétique de cet embryon, fait la promotion de l’« oeil non averti ». Implante-t-il un embryon de souris chez les femmes qui lui lui demandent une PMA ? Pourquoi pas, si ça ne fait aucune différence ? L’évidence, c’est que l’embryon dont il est question est humain. Aucun scientifique ne peut dire le contraire. Or supprimer un être humain, c’est un homicide. Faire de l’être humain un matériau disponible, c’est le comble de l’exploitation. Je n’émets pas ici un jugement de valeur. Après tout, il peut y avoir des motifs d’être ho­micide, et de nombreux États ont légalisé l’exploi­tation et la manipulation des, humains, au nom du progrès. Ce que je reproche, en tant que philoso­phe, c’est que l’on refuse d’appeler un chat un chat, et qu’on se livre à des détours de langage qui relè­vent de la dissimulation ». (…)

Un texte de Bertrand Monthubert, ancien secrétaire national à la recherche du PS, paru le 11 juillet, est assez significatif. Je cite son argumentation savou­reuse dans sa grammaire très approximative : « L’embryon n’est pas une personne, la science est très claire là-dessus. Si c’étaient des personnes, ça voudrait dire que les embryons qu’on crée et qu’on dé­truit dans le cadre des FIV sont des assassinats. Ce n’est absolument pas le cas. » Tout y est. On parle de « l’embryon », sans préciser qu’il s’agit d’un em­bryon humain. On prétend que la notion de person­ne est « très claire » pour la science. Et l’on produit pour seul argument l’impossibilité d’être un assassin. La dénégation a donc deux causes. La première, c’est ce mot de « personne » et la confusion métaphysico-juridique qu’il induit. On ferait mieux de se demander si l’on est face à de la vie humaine ou pas. Or, puisque cette vie est humaine, la question est de savoir si l’on veut en rester à l’article 16 du Code civil, stipulant que « la loi garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie », ou s’il faut l’abandonner. La deuxième cause est dans la difficulté a reconnaître que, suivant une logique techniciste, nous avons créé une situation insoluble et insoutenable, devant laquelle notre conscience est déboussolée. En effet, ces 50 000 humains congelés, dont on voudrait surtout se servir comme réactifs pour des laboratoires pharmaceutiques, c’est quelque chose d’inimaginable (…)

Les scientifiques qui soutiennent (que l’embryon humain « n’est pas une personne », et qu’« il est une personne en devenir » ) sont en vérité des adeptes de la magie noire. Abracadabra ! Je veux que ce soit une personne, et c’est une person­ne. Ça n’entre pas de mon projet, et pouf! La personne disparaît ! On est vraiment dans le règne des apprentis sorciers. Mais cette manière de voir, si elle fait penser a la magie, est typiquement techno­cratique. Son principe est que la volonté prime sur l’être, et que dès lors tout le donné naturel, mon corps y compris, n’est qu’un matériau que je peux manipuler au gré de mes caprices. (…)

II faut d’ailleurs rappeler qu’une PMA, au final, fait détruire plus d’embryons qu’un avortement (…) Je constate simplement que nous sommes entrés dans une ère de manipulation radicale (c’est à dire dès la racine) de la vie humaine… Malgré tout, le changement de loi auquel on veut procéder n’est pas anecdotique. Jusqu’à présent, au point de vue législatif, le prin­cipe est le respect de la vie humaine, et la destruc­tion ou l’utilisation d’embryons humains (on pourrait même dire la « marchandisation ») ne sont permises qu’a titre dérogatoire. Aujourd’hui, il s’agit de faire de la dérogation un principe, et d’inscrire comme prescription positive la réduction de l’humain à un pur matériau.

D’où vient cette rhétorique du « grand bond en avant » (de peur d’être traité de rétrograde) ? Avec elle, Mao fit 30 millions de morts. Il est bon de faire marche arrière quand on est au bord du précipice. En outre, ce qui est rétrograde, c’est de ne pas suivre la voie ouverte par le Prix Nobel de médecine, le P’ Vamanaka, avec ses cellules reprogrammées, lesquelles ne posent aucun problème éthique. Mais nous nous enferrons dans la recherche à partir d’embryons humains (sans doute, au fond, comme un moyen d’éviter à notre conscience le malaise d’avoir à les détruire) et nous laissons le Japon nous devancer dans des méthodes qui ont déja donné de meilleurs résultats. (…)

Faire croire que tous ceux qui s’opposent à ses opinions sont des fidéistes irrationnels. C’est tout à fait dans le style du procès stalinien(…) Pourquoi ne parle-t-on plus du Professeur Testart (pionnier de la fécondation in vitro) ? Précisément parce que, sans être catholique, il a dénoncé ceux qui « applaudissent religieusement à toutes les productions de laboratoire ». Il y aurait beaucoup à dire sur l’obscurantisme scientiste et ses fanatiques aujourd’hui.

https://www.youtube.com/watch?v=Q4vbR6JiaIk





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LA DERNIÈRE BÉATITUDE..LES MÉDIAS les plus anti-papistes se font malgré eux les apologistes de la foi. Qu’ils soient forcés de déformer les faits, qu’ils s’acharnent à tronquer et à truquer l’information pour attaquer le Pape et salir l’ensemble du clergé, est la preuve qu’ils n’ont pas grand chose à leur reprocher en vérité. Si l’on était dans une controverse lucide et rationnelle, leurs attaques pourraient porter. Mais l’irrationalité de leur réaction joue en leur défaveur et fournit à l’esprit raisonnable des motifs de croire à la vérité du magistère pontifical.

Après tout, lorsque parle le pape, l’incroyant ne devrait pas s’inquiéter. Il devrait se dire que cela ne concerne que les catholiques, piégés dans l’obscurantisme et la rigidité. Or, au contraire, le voilà qui tremble, s’énerve et ne décolère pas, comme si la voix du Saint-Père le touchait personnellement. D’une telle réaction, un observateur extérieur peut le déduire sans difficulté : cet incroyant n’est pas si incroyant que cela ; on dirait même qu’il a l’instinct du magistère, de la paternité spirituelle du souverain pontife, de son rôle de témoin universel.

Que les violences subies par les enfants nous apparaissent si graves, comment ne pas y reconnaître l’empreinte de l'Évangile ? Dans de nombreuses sociétés, l’enfant apparaît comme un être imparfait, sans intérêt majeur, que l’on peut soumettre au travail et dont on peut même abuser. Mais le Christ a cette parole renversante (et il a fallu des siècles de chrétienté, jusqu’à François de Sales et Don Bosco pour en tirer les conséquences) : Si vous ne devenez comme les enfants, vous n’entrerez pas dans la Royaume des Cieux (Mt 18, 3). L’enfant n’est plus seulement un être imparfait, il est aussi le symbole par excellence de la perfection de la vie spirituelle. De là le respect et l’attention profonde dont il doit bénéficier de la part des adultes. En étant scandalisés par la mal-nommée “pédophilie”, les médias prouvent qu’ils sont encore sous la bienheureuse influence de la chrétienté.

Et s’ils se scandalisent spécialement que de tels abus soient commis par des prêtres, c’est qu’ils ont en outre l’instinct de la dignité spéciale du sacerdoce. Leurs attaques sont ainsi une contribution involontaire à l’année sacerdotale, et un hommage rendu à la très haute vocation de pureté du prêtre.

Qu’est-ce qui favorise aujourd’hui la pente à abuser des enfants ? Le paternalisme ? Non, mais bien une logique de société horizontale, où le sens de la paternité s’estompe, où la hiérarchie des générations est méconnue. Telle est la logique du “contrat social”, où la société n’est pas un fait naturel fondé sur la famille, mais un contrat passé par de purs individus, sans appartenance, ni sexe, ni filiation. Tout le monde y paraît au même niveau. Pourquoi dès lors la relation sexuelle de l’adulte et de l’enfant ne serait-elle pas possible ? Le contractualiste répondra : parce que l’enfant n’est pas capable de consentement. Soit ! Mais c’est alors la preuve que la société ne se fonde pas seulement sur le consentement individuel : elle se fonde aussi sur la famille naturelle. Par conséquent, pour sortir de cette impasse, l’enjeu est de restaurer le sens de la paternité, – à partir de la paternité divine jusqu’à la paternité humaine, en passant par la paternité spirituelle du prêtre. L’existence même d’un “Saint Père” marque l’exigence d’un amour radical et vertical pour les enfants, qui interdit tous les abus de l’horizontalité.

Comme l’a si bien montré Julián Carrón dans sa lettre à La Repubblica, derrière le scandale et l’effroi, il y a le besoin de justice, et d’une justice infinie. Or une telle justice ne saurait se réduire à un lynchage des coupables et une déploration des victimes. Elle doit ouvrir un avenir de communion et de bonheur, et donc ne pas s’enfoncer dans une posture négative de vengeance ou de remords : une pseudo-justice expéditive et stérile, au lieu de faire refleurir la vie, nous rendrait complices de la destruction. On peut bien punir les coupables, mais à quoi bon, si la vie n’a aucun sens ? La vraie justice ne peut être qu’ordonnée à l’espérance. Il faut condamner les abus sexuels perpétrés sur les enfants, mais si l’on rejette en même temps ceux qui sont auprès d’eux les témoins de l’espérance et de la réconciliation, alors on commet soi-même, sur ces mêmes enfants, un abus spirituel. On les livre à un monde consumériste, sans rédemption ni avenir. Pour cet abus-là, pour cet insidieux massacre des âmes, il faudra bien un jour que nous soyons jugés.

La papauté n’est pas une institution humaine. C’est un article de foi, parce que c’est une conséquence ultime de l’Incarnation. Le Verbe s’est fait chair : il convient donc que les croyants ne se rassemblent pas seulement autour d’une série de dogmes, mais encore autour d’un visage, d’une personne ancrée dans leur histoire, image du Christ au milieu de ses apôtres. Sans ce mystère de vicariance, le christianisme tend à se désincarner et se couler dans le vague du spiritualisme. Mais il y a encore autre chose : en se faisant chair, le Verbe est devenu capable de prendre sur lui les souffrances des hommes. Il en va de même avec la papauté : on ne peut pas blesser ni tuer les articles de la foi ; on peut les blesser et les tuer dans le pape. Cette vulnérabilité est nécessaire pour manifester que le christianisme ne se ramène pas à l’intelligibilité anonyme d’un système moral, mais qu’il jaillit d’une rencontre libre et dramatique avec une Personne. Ainsi les attaques que subit Benoît XVI ne font que mieux le conformer au Christ, et permettent au croyant de l’admirer encore plus comme son Vicaire inespéré. Voulons nous toujours rêver d'un monde 'magique' quand un Royaume nous est déjà donné ?!

https://www.youtube.com/watch?v=SEGe_wEMj9s




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QUAND LE CIEL ET LE PURGATOIRE NE SIGNIFIE PLUS RIEN..il ne reste que l'enfer..POURQUOI LE PARADIS N'EST-IL PAS PLUS MANIFESTE? Pourquoi Dieu ne fait-il pas plus de "marketing? " Parce que nous rentrerions alors dans une relation de servitude". Or, ce que Dieu veut, ce sont des hommes et des femmes libres et debout. "En fait, si la nuit est si douloureuse, c'est parce que nous croyons à la lumière..IL NOUS FAUT ENCORE NOUS RÉVEILLER, et dénoncer notre scepticisme en matière de paradis : l'incrédulité, les résistances, les fausses idées, les peurs… toutes causes probables d’un christianisme asséché. Encore faut-il concevoir avec justesse ce paradis promis, qui ne se laisse réduire ni à nos désirs aux contours trop terrestres, ni à nos rêves utopiques, ni à la consolation future de nos maux actuels. C’est à une joie plus large que la foi chrétienne nous convie, une joie offerte, une joie déjà sensible : le gout du paradis, c’est la pression de la joie, ici et maintenant..

https://www.youtube.com/watch?v=X7V2r1g0JFo&list=PLHN-AtTn2kUZuSJT5q1aYaQJt9AbitbQI



LE MAL, "NOTRE RAISON TRIOMPHANTE" l'élimine aujourd'hui à coup de "thérapie, d'analyse et de calmants". Femme de culture, Jacqueline Kelen poursuit quant à elle son exploration des mythes fondateurs et de notre héritage spirituel. Sans se laisser aveugler par la "fée électricité qui d'évidence dissous l'obscurité et les ténèbres". Ses recherches l'amènent à côtoyer les grands saints et mystiques de l'histoire chrétienne. Ceux à qui, tôt ou tard, "l'Ennemi se présente pour barrer la route et arracher l'âme à Dieu". Parce que derrière les métaphores, il y a la réalité du « combat spirituel..

https://www.youtube.com/watch?v=7G6Az_8tIWM

http://www.dailymotion.com/video/x118yl9


« SATAN ET LA NUIT DE LA FOI EST UN THÈME RÉCURRENT dans la littérature chrétienne à travers les âges. Cette nuit de la foi a une particulière signification dans les temps où le christianisme est combattu, raillé et où on demande à l'Église de n'être qu'une ONG comme les autres. La radicalité même du message évangélique empêche cette "mise au pas" mais elle incite d'autant plus fortement le chrétien à approfondir sa relation avec le Christ. C'est à ce point que l'obscurité naît car le chemin est pavé de doutes, de silences, d'absences. Nous sommes au cœur de cette relation fondée non pas sur l'obéissance du croyant envers un Dieu transcendant qui dicte sa loi dans un code, mais sur la confiance de l'amour, cette confiance qui naît chez l'Homme alors qu'il n'est qu'enfant ». L'auteur nous fait rejoindre à ce moment la voie du démoniaque car Satan ne connaît pas la voie de l'enfance, pour ne l'avoir jamais vécue, étant adulte d'emblée. Cette voie du merveilleux, empruntée par des écrivains (Chesterton, Tolkien) ou par des docteurs de l'Eglise (Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus), en relation directe avec le discours des Béatitudes, est une des principales armes spirituelles pour écarter l'orgueil de Satan. Retrouver l'esprit d'enfance (pas l'infantilisme !) est un chemin évangélique essentiel. Même s'il ne le dit pas explicitement, Fabrice Hadjadj a une prédilection particulière pour la petite voie 'thérésienne', une voie d'enracinement et d'humilité. À méditer, "car le surnaturel est lui-même charnel/ et l'arbre de la grâce est profondément enraciné ". (Charles Péguy, Eve, 1913). » Et parce que pour éclipser le soleil de Satan, il n'est que la Nuit obscure!

« LA FAUTE ne se trouve ni dans l'ignorance athée, ni dans la faiblesse charnelle, mais dans une infidélité bien plus subtile, à laquelle est exposé tout croyant. À cette foi sans amour qui est celle des démons, s'oppose la foi humble des saints. Il revient à chacun de l'écrire, pour son compte, « par la grâce avec son propre sang ».. La foi des démons, Fabrice Hadjadj.



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NOTRE EXISTENCE A-T-ELLE UN SENS ?



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PHILIPPE STARCK part autour du monde pour recueillir la parole des chercheurs utopistes qui
proposent des solutions aux grandes problématiques du futur..de ce qui nous échappe..et de ce
qui nous effraie aussi parfois..

https://www.youtube.com/watch?list=PLmfiCnVD2LL6LUb8-66OXgHpCjrq3QCFh&v=miwsEToj2yQ

http://lesmerveillesdelaconnaissance.over-blog.com/article-notre-existence-a-t-elle-un-sens-17-epilogue-resume-de-la-demarche-121366767.html


DOMINIQUE LAPLANE, POUR CERTAINS, le cerveau produit la conscience alors que d’autres pensent que ce n'est pas le cas. Nous sommes passés de positions les plus réductionnistes et matérialistes à des positions plus nuancées où le cerveau est bien plus qu’un « paquet de neurones ». Quelles sont les positions les plus crédibles? C’est ce que nous allons examiner maintenant dans cette présente vidéo « l’HOMME NEURONAL » par des analyses qui portent non sur la vision, l'audition ou des maladies, mais sur la nature de la conscience et des questions telles que le libre arbitre ou la création de sens en compagnie du neurologiste, ancien directeur de département à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris et professeur émérite à l'université Paris VI. Dans la première partie de cette interview, il affirme notamment que la conscience est une composante fondamentale de l'univers. Une introduction à la pensée d'un des grands neurologues français auteur de « Penser, c'est-à-dire » ? : Enquête neurophilosophique aux éditions Armand Colin, de La pensée d'outre mots, La Pensée sans langage et la relation pensée-langage aux Éditions Synthélabo, Les empêcheurs de penser en rond, 1997 et de La mouche dans le bocal, essai sur la liberté de l'homme neuronal chez Plon. Le deuxième volet de l'entretien, expose un syndrome que le praticien a découvert et dont l'importance n'a pas encore été intégrée par la majorité de la communauté des neurosciences. Celui du syndrome de perte de l'auto-activation. Les personnes concernées connaissent des moments de conscience vide ou de conscience pure où ils disent être conscients ... sans que cette conscience repose sur le moindre contenu. La conscience ne se réduit pas ainsi à des contenus de conscience mais paraît avoir son existence propre. Dominique Laplane rapproche ces états de ceux atteints, d'après leur témoignages par un certain nombre de méditants. Une introduction à la pensée d'un des grands neurologues français.

https://www.youtube.com/watch?v=qWSGoPOTQM0&list=PLHN-AtTn2kUZm4_Rf7zgdHRwgCpxib1WM




SOUVENT, LORSQUE NOUS PARLONS DU PRINCIPE PREMIER, DE L'ABSOLU, OU DE DIEU, selon la tradition de chacun, nous nous apercevons que nous ne parvenons jamais à définir ces notions avec précision » nous-dit Michel Cazenave. « Il nous a donc semblé opportun de nous interroger sur les origines et la prégnance de la théologie négative (apophatique), c'est-à-dire cette idéologie qui sous-entend que de « Dieu on ne peut rien dire » et que si l'on tente de le définir, c'est alors en évoquant ce qu'il n'est pas ». En effet, le terme « définir » contient dans son étymologie le mot « fin » : tant d'un point de vue métaphysique que théologique, comme apposer le mot « fin » à toute tentative d'approche du divin ou de la déité ? Mission impossible frappée du sceau temporel de la postmodernité ? Pour répondre à cette question, nous avons fait appel à Bertrand Vergely, Géraldine Roux et Isabelle Raviolo qui vont respectivement tenter de définir ce qu'est la théologie apophatique et surtout la placer en perspective respectivement avec le christianisme orthodoxe (Bertrand Vergely), la filiation entre la pensée grecque et la pensée judaïque (Géraldine Roux) ou encore la replacer dans le cadre de la mystique rhénane dont Maitre Eckhart est incontestablement la figure de proue (Isabelle Raviolo). La théologie négative est à l'instar du procédé négatif en photographie (analogique) une matrice unique à partir de laquelle nous pouvons établir différents « positifs » : où bouddhisme, taoïsme, judaïsme, christianisme et soufisme peuvent y puiser. Car comme nous le rappelle Bertrand Vergely, « dans le Zen, il est dit : si tu crois comprendre c'est que tu n'as rien compris... mais si tu comprends que tu n'as rien compris, C'est que tu commences à comprendre ! »

https://www.youtube.com/watch?v=L5F1_Cepw6U




UNE CRITIQUE FRÉQUEMMENT FORMULÉE est qu’aucune théorie physique, qu’elle soit classique ou quantique, n’est véritablement capable d’expliquer la conscience, particulièrement dans sa forme la plus problématique : la conscience phénoménale ou qualia, connue pour être le problème difficile de la conscience. Si aucune théorie physique ne peut exprimer ce que sont les qualia, alors aucune théorie physique ne peut pleinement expliquer la conscience. Remplacer les processus de la physique classique par ceux de la physique quantique n’est donc d’aucune aide à la compréhension de la conscience. Le philosophe David Chalmers, critique les deux théories et ajoute : « Les approches quantiques de la raison souffrent des mêmes lacunes que les explications neurales ou computationnelles. Les phénomènes quantiques ont des propriétés étonnantes, comme l’absence de déterminisme et la non-localité. Il est donc naturel de penser que ces propriétés pourraient jouer un rôle dans l’explication des fonctions cognitives, comme les choix aléatoires ou l'assimilation des informations. Cependant, lorsque nous devons expliquer proprement ce qu'est l’expérience, les explications quantiques se trouvent dans la même incapacité que les autres approches. La question de savoir pourquoi ces processus devraient donner lieu à la naissance de l’expérience est toujours en suspens. » Emmanuel Ransford est épistémologue, chercheur indépendant spécialiste de physique quantique et conférencier. Son dernier livre, La conscience quantique et l’au-delà est paru en 2012 aux éditions Guy Trédaniel. Qui sommes-nous, et que restera-t-il de nous après notre brève existence terrestre ? Où sont nos chers disparus, et pouvons-nous communiquer avec eux ? Y a-t-il un au-delà, et avons-nous une âme promise à la vie éternelle ? L auteur montre alors que la conscience cérébrale s enracine dans la réalité quantique. Nous découvrirons que cette conscience quantique rend plausible l'immortalité de l âme. Elle fait de nous des géants de l'invisible aux pouvoirs insoupçonnés. Ainsi la vie serait plus, beaucoup plus, qu un passage terrestre absurde et sans lendemain : tel est le réconfortant message qui émerge de cet ouvrage.

https://www.youtube.com/watch?v=3WIGmA5QDPM

https://www.youtube.com/watch?v=mNxrt2Xz7Kw



LE RÉEL VOILÉ, la physique classique pouvait décrire une réalité totalement indépendante de nous, décrivant tel quel, en soi, au plan philosophique en surmontant le problème des apparences la réalité telle quelle. Avec l'avènement de la mécanique quantique, qui seule peut « prétendre à l'universalité » on arrive pas à l'interpréter comme décrivant les choses elles mêmes mais par ce que le physicien observe si il y a une application précise de telle et telle chose. Cette méthode décrit l'expérience humaine que nous avons de la réalité mais pas la réalité elle-même. Une conférence en compagnie de Bernard d'Espagnat, physicien et philosophe, professeur émérite de l’université Paris-Orsay, membre de l’Institut. Université Paris Diderot. Il a été l’un des scientifiques les plus inspirants de l’époque contemporaine, l’un des pionniers d’une vision non mécaniste et non matérialiste du monde.

https://www.youtube.com/watch?v=Jd8FiWJ5v8M




UN DOCUMENTAIRE EXCEPTIONNEL filmé à l'Île de La Réunion en 1993, extrait d'une conférence de dix heures sur l'origine de l'univers, de l'esprit et de l'existence, et les conséquences psychologiques de cette découverte sans équivalent. Frank Hatem, épistémologue métaphysicien enseigne depuis 1985 que l'Etre est issu à chaque instant de la « nécessité du néant » qui n'est possible que grâce à l'exclusion du Principe d'infinité par le Principe de Nullité, deux absolus indispensables au Néant. Cette exclusion engendre la conscience à chaque instant, et l'univers apparent avec ses 'Lois physiques' en découle. Le champs de la conscience, élaborées notamment par les sciences cognitives montre qu'elle demeure toujours un mystère. Peut-on penser un « pont » entre Dieu et la science..? S'il s'agissait de le concevoir en ce point commun où il se situe; la conscience humaine..?

https://www.youtube.com/watch?v=BHx_PzABD2g


EN COMPLÉMENT; Extrait d'une conférence de dix heures par FRANK HATEM à l'Ile de La Réunion en 1993 où il introduit l'explication rationnelle de la cause originelle de la conscience (à partir du néant à chaque instant) qu'il enseigne depuis 1985 (pas de documents video de cette époque); ORIGINE DE L'ESPACE : LA NÉCESSITE DU NÉANT, CAUSE DE L'ETRE.

https://www.youtube.com/watch?v=1PcmLOzeOKw&t=3s



THIERRY MAGNIN ET LA JOYEUSE INCOMPLÉTUDE EN SCIENCE. Thierry Magnin, qui est aujourd’hui recteur de l’Université catholique de Lyon, est à la fois docteur en sciences physiques et docteur en théologie. Ces deux champs de recherche se retrouvent et s’articulent dans son dernier livre : L’expérience de l’incomplétude. L’auteur y soutient en effet que l’expérience de l’incomplétude est commune au scientifique et au théologien. L’un et l’autre sont amenés à voir que « quelque chose nous échappe » et à s’appuyer sur cette expérience pour « accepter positivement l’incomplétude humaine et entrer avec davantage de perspicacité dans le mystère du connaître. »

https://www.youtube.com/watch?list=PLU12YpwGnitWIrafHLk90cKLC_UHsga1E&v=qWSGoPOTQM0



JEAN-MARIE PELT est un pharmacien, biologiste, botaniste et écologue français, professeur agrégé puis professeur honoraire des universités en biologie végétale et pharmacognosie. Il fut maire-adjoint de Metz, ville où il présidait l’Institut européen d’écologie, une association de recherche et de promotion de l'écologie notamment en milieu urbain. En amont de la plus grande marche organisée dans l'histoire de l'humanité à laquelle Alter Eco participe avec des producteurs français et indiens en Inde en octobre 2012, Laurent Muratet (Directeur marketing et communication Alter Eco et co-auteur du livre "Un nouveau monde en marche") a rencontré des personnalités phares afin de réfléchir à un nouveau monde. Découvrez l'interview de Jean Marie Pelt (Pharmacien Agrégé, Botaniste Écologiste français, Fondateur de l'Institut Européen d'Ecologie) où nous parlons notamment de ce que peut nous enseigner la nature - Jean-Marie Pelt nous parle de son livre "Heureux les simples".

https://www.youtube.com/watch?v=xKB0GYnU1fI&t=140s

https://www.youtube.com/watch?v=Ork0d4meTe0&t=316s




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OLIVIER DONATIEN REY est un mathématicien, philosophe et écrivain français. Dans Itinéraire de l'égarement : du rôle de la science dans l'absurdité contemporaine, Olivier Rey explore par quels chemins, et moyennant quels malentendus, la science et la technique modernes en sont venues à capter l'essentiel des forces spirituelles et matérielles de la culture occidentale. L'ouvrage suivant, Une folle solitude : le fantasme de l'homme auto-construit (ou L'Homme sans antécédents) part d'un fait concret : le changement d'orientation des enfants dans les poussettes, qui s'est opéré au cours des années 1970. Il analyse à partir de ce symptôme la propension des sociétés modernes à tourner le dos aux héritages qui les fondent. Ce faisant, elle nuisent à la liberté individuelle qu'elles prétendent promouvoir, car l'accès à l'autonomie n'est jamais direct, il suppose « un détour, chacun devant "en passer par une phase où il reçoit de ceux qui précèdent le capital accumulé ». Il ne s'agit pas là d'attenter à la liberté, mais de la permettre ». Dans Une question de taille, les pathologies contemporaines sont examinées sous un autre angle : celui de l'échelle. « Au moment même où le nombre ne cessait de gagner en importance dans l'évolution des sociétés et la conduite des affaires humaines, les questions de taille, d'échelle, sont devenues une tache aveugle de la réflexion philosophique moderne et contemporaine » (chap. VI, p. 170). Or selon lui, les questions de taille sont parmi les plus déterminantes si l'on entend vivre dans un monde « convivial », au sens qu'Ivan Illich donnait à ce terme, et non laisser se constituer une société qui écrase l'homme de ne pas lui être proportionnée. L'ouvrage reprend un certain nombre des thèses développées par Leopold Kohr dans The Breakdown of Nation (1957), et se distingue du Small is beautiful d'Ernst Friedrich Schumacher en insistant sur le fait que ce n'est pas le petit qui est bon, mais le bien proportionné. Quand le monde s'est fait nombre examine, quant à lui, les voies par lesquelles la statistique a pris, à partir du XIXe siècle, un telle importance dans nos sociétés. Une thèse centrale du livre est que cet empire du nombre trouve son origine non dans la science, mais dans une certaine façon qu'ont les êtres humains de vivre les uns avec les autres : « La clé de notre rapport aux nombres n’est pas à chercher chez eux, mais entre nous. Cette clé n’est pas mathématique, mais historique et sociale. En d’autres termes, le rapport des hommes aux chiffres reflète la relation des hommes entre eux. »

Atypique dans sa production, Le Testament de Melville est un ouvrage où la puissance de la littérature est mise à profit pour explorer les questions éthiques et esthétiques, à travers une étude du chef-d’œuvre posthume de Herman Melville, Billy Budd, marin. Melville reconnaît à la fois une disposition naturelle au bien, et la présence d’un mal qui, tout en étant minoritaire, dispose de redoutables stratégies pour se répandre, voire dominer. La beauté, en la personne de Billy Budd, agit comme une pierre de touche : c’est dans la manière de recevoir cette beauté — se réjouir de sa présence, ou s'en offusquer et s'en scandaliser — que se séparent les âmes. Olivier Rey a également publié deux romans. Le premier, Le Bleu du sang, reprend une légende du XIIe siècle dont le héros, Grégoire, issu d'un inceste entre un frère et une sœur, et se rendant lui-même coupable, à son insu, d'un inceste avec sa mère, n'en finit pas moins, après bien des péripéties et des expiations, sur le trône de saint Pierre. Après la chute est d'une facture radicalement différente : il transcrit, à la première personne, les interrogations, les désarrois, les aventures d'une jeune femme, étudiante en histoire, en qui grandit peu à peu l'impression d'être embarquée dans une existence qui n'est pas la bonne – « comme un contrat signé dans un état second, au bas d'une feuille, un soir de nouba » – et qui part en quête de celui auprès de qui, enfin, sa vie aurait un sens. Après la chute figure dans « le choix de Michel », où Michel Houellebecq a rassemblé pour Les Inrockuptibles une vingtaine de livres qui lui sont « apparus d'une manière ou d'une autre beaux, intéressants, remarquables, mais dont la presse n'[a] pas suffisamment parlé au moment de leur sortie.

https://www.youtube.com/watch?v=ftNbAhpHRYg&list=PLHN-AtTn2kUbGmO3_zG9O_nPbGUTtIJ8i




LES PARTICULES, premier épisode. Ce film n'est pas vraiment un film, ni un documentaire scientifique, mais un objet vidéo-musical expérimental utilisant le mixage de différentes sources sonores et visuelles. L'objectif étant de dresser des ponts entre des notions de disciplines à priori éloignées, mais qui résonnent et se font "écho", je voulais établir un dialogue virtuel entre des disciplines comme les sciences modernes avec la philosophie, et les arts telle que la musique. J'ai imaginé ce film comme une expérience artistique qui entraîne le spectateur dans un voyage onirique à travers le cosmos, ses galaxies et autres trous noirs... Comme une invitation à la méditation contemplative sur l'infiniment petit ou grand, ces problèmes d'aujourd'hui posés par les sciences modernes comme la physique ou l'astrophysique font que j'ai choisi l'univers et l'espace comme thème principal et fil conducteur, et mis le focus sur les problèmes brûlants qui font écho avec les mêmes déjà posés de tout temps par les hommes et qui ont apporté autant de réponses diverses et variées, en créant toute sorte de théories, concepts, religions etc..

https://www.youtube.com/watch?v=xOM29iXjIpY

LES PARTICULES, deuxième épisode; vibrations:

https://www.youtube.com/watch?v=LpHkIFBzN9M&list=PLBfG42SrP4TgGloli2xNUzu-twW64dI7H



LE MONDE SELON ÉTIENNE KLEIN, et ses chroniques matinales de France Culture, le physicien aborde des sujets bien évidemment liés à son domaine de prédilection, mais toujours de façon décalée, drôle, iconoclaste : Qu’est-ce que le vide ? Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Que signifie inverser une courbe ? Peut-on avoir un mari quantique ? Quelles sont les grandes leçons du petit boson ? D’où vient que le temps passe ? Qu’est-ce que le sens de la mesure ? Les physiciens sont-ils vraiment dépourvus de sens pratique ? Quel lien y a-t-il entre la physique quantique et les anagrammes ? Réunis pour la première fois en volume, les chroniques d’Etienne Klein s’attachent à des sujets universels ou d’actualité. Il fait preuve d'une capacité incroyable à déconstruire, à traquer les abus de langage, les lieux communs et les écueils du bon sens. Ce physicien ne prend pas grand-chose pour argent comptant et la première équation à laquelle il croit est celle de l’humour..

https://www.youtube.com/watch?v=DmbEaylRYGA




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RECONFIGURATION DE LA SCIENCE..



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UNE RÉOUVERTURE DES CHEMINS DU SENS. La révolution des connaissances que nous vivons rend possible des options philosophiques que l'on croyait dépassées et peu crédibles et renverse de nombreuses certitudes. Ainsi en est-il du matérialisme sous sa forme habituelle. Pour lui, tout ce qui existe, l'Univers, la vie, la conscience, est apparu sous l'effet des seules forces du hasard et de la sélection. Mais cette idée s'avère en définitive peu probable et spécieuse, même si elle est encore l'idée dominante du monde scientifique. L'opinion inverse (notre Univers fait partie d'un processus ayant un sens, voire un but) est bien plus probable, lorsqu'on raisonne grâce à la philosophie de sciences et sans avoir recours à la religion. C'est un extraordinaire retournement de tendance auquel nous assistons. Mais cela ne signifie pas que l'hypothèse d'un Univers créé par un Dieu qui communique avec nous soit la plus probable, mais elle devient plus probable que par le passé, lorsque la modernité considérait le monde comme étant contenu dans un seul niveau de réalité. Comme déjà vu, tout cela crée de nouvelles conditions pour un dialogue entre traditions et modernité comme entre les religions elles-mêmes, grâce certainement à la dé-légitimation de l'absolutisme des certitudes. On peut donc parler d'une réouverture des chemins du sens. Étienne Klein est un physicien français né le 1er avril 1958. Il est ancien élève de l'École centrale Paris et a obtenu un DEA de physique théorique. Il a par la suite effectué un doctorat en philosophie des sciences et il a obtenu une habilitation à diriger des recherches (HDR). Physicien au Commissariat à l'énergie atomique, Etienne Klein est, depuis 2007, directeur du laboratoire des recherches sur les sciences de la matière, LARSIM. Il a participé à divers grands projets, en particulier la mise au point du procédé de séparation isotopique par laser et l'étude d'un accélérateur à cavités supraconductrices. Au CERN, il a participé à la conception du grand collisionneur de particules européen, le LHC2. Il a enseigné pendant plusieurs années la physique quantique et la physique des particules à l'Ecole Centrale de Paris, et est professeur de philosophie des sciences. Il est spécialiste de la question du temps en physique, et l'auteur de nombreux ouvrages de vulgarisation dont L'Atome au pied du mur et autres nouvelles (prix du meilleur livre de littérature scientifique en 2000) et plus récemment Le small bang des nanotechnologies (2011). Il est par ailleurs membre du Conseil d'Analyse de la Société et du Conseil Scientifique de l'Office Parlementaire d'Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST). Il est également membre du conseil d'orientation de l'Institut Diderot. Et, au final, le physicien s'étonne toujours et encore de 'découvrir' que « la science est faite pour rendre heureux et libre » ! Ci-dessous, Cours introductif de la Philosophie des Sciences donné à la Centrale de Paris en 2012.

https://www.youtube.com/watch?list=PLgSHH6boFf5tYoX6CUjDupfKgj5QajDeW&time_continue=1&v=NA2XOTSTs8w


QU'EST-CE QUE LA PHYSIQUE, POURQUOI LA PHYSIQUE? L’importance des sciences physiques dans la vie courante est de moins en moins perçue par le grand public à tel point que le nombre d'étudiants en physique dans l’enseignement supérieur a continuellement décliné depuis ces cinq dernières années. Les contributions majeures des sciences physiques, depuis ces 100 dernières années, au développement de la Science et des Technologies et ses impacts dans notre société sont certainement évidentes pour la communauté scientifique, mais pas pour le grand public. Une des critiques souvent formulée en regard de la science est qu'elle ce serait imposée par des arguments d'autorité. que la science c'est le doute alors que la science ne s'est pas faite sur des constructions sociales. Il y a une marge entre ce qu'on pense de..et ce que y est découvert. Cela signifie que ce qui ne vient pas de nous s'est imposée à nous. Au XXIe siècle, le rôle interdisciplinaire des sciences physiques croît de plus en plus et aide à résoudre des problèmes cruciaux dans des domaines tels que la production d’énergie, la protection de l’environnement ou la santé publique. Le but de cette Année Mondiale de la Physique va donc au-delà de la simple commémoration d’une grande figure de la Physique du XXème siècle. Il s’agit avant tout de faire connaître à un public le plus large possible les avancées, et l’importance des enjeux de ce grand pan de la science qu'est la physique - LA RÉHABILITATION DE LA PHYSIQUE DANS NOTRE MONDE. Quand l'opinion fait loi, le relativisme en fait tout autant. Faut-il renforcer le discours du physicien en posant la question de; comment parler de la physique de façon juste? quand la pensée post-moderniste, réductrice, tant à aplatir et à confondre et abuser tout discours théorique de la connaissance scientifique par la falsification des concepts en transportant une idéologie positiviste qui consiste à proposer en lieu et place de l'histoire de la physique une rétro-diction qui consiste à faire croire aux étudiants qu'il y a des expérimentateurs qui attendent les prédictions qui se précipitent pour aller vérifier alors que ça ne se passe jamais de cette façon. Une mise au point incontournable. Une réflexion nécessaire et de première importance !


https://www.youtube.com/watch?v=FFUB9x5qS-c

https://www.youtube.com/watch?v=dW_Euaz2mXM




LE MOT « DÉCOUVERTE » signifie quelque chose de bien précis, un peu comme un marin qui prenant une route plutôt qu'un autre, découvre une terre ou personne n'a jamais mis le pied et qui existait déjà et que le navigateur découvre. Il existait déjà ce pays et le navigateur l'a découvert. Et effectivement, lorsqu'on dit découverte scientifique, cela connote que la vérité était déjà là, et qu'on la découvre alors qu'elle n'était pas vue. Dire découverte, ça veut dire qu'on est réaliste, par conséquent il n'y a pas d'invention ni de pensée « idéaliste » lorsqu'on tente de décrire le mot « découverte scientifique ». La science est le produit d'une objectivité qui n'est pas celle de ceux qui la font, mais rendue « objectivable » |objectivation| par la mise à l'épreuve notamment lors d'une discussion de travail rigoureux, et qui s'éprouve avec le temps. Surtout pas avec le résultat d'une « intention ». C'est pour cette principale raison qu'elle est en mesure de reconnaître des choses qui n'ont pas encore été pensées, qui s'imposent au scientifique par le biais de méthodes de recherche, notamment par les instruments de mesure. C'est à ce moment que la science devient une source d'étonnement. C'est la capacité d'expliquer le réel par des lois qui contredisent ce que nous observons. C'est quand même étonnant..! C'est un fait qu'il faut comprendre qu'au niveau « strict » de la connaissance, là où la science s'exerce et pas ailleurs. » La découverte scientifique, Michel Serres. Ina.fr

*Max Planck a fait la découverte du « Quanta » dans un acte de
désespoir parce qu'il était en voie de commettre un crime à l'égard
de la physique. Il n'était pas d'accord avec le constat. Ce n'était pas
le résultat d'une intention.

LA PLACE DE L'HOMME DE SCIENCE. Jusqu'au XXème siècle, la fonction des hommes de science est de découvrir, d'approfondir des notions comme la vie de l'homme, la connaissance. Aujourd'hui les origines, ou, son questionnement importent peu, seul compte ce qui est derrière les apparences. Sommes-nous dans un monde que seuls les savants comprennent ? Vu dans le prisme des sciences politiques ils seront les représentants du petit nombre habilités à régir le "grand nombre". Cette séparation entre profane et savants est bien loin de la vérité. Ce sont les hommes qui ont purgé la science de tout éléments anthropomorphique. Le nouvel univers auquel nous tentons d'accéder n'est pas seulement inaccessible, il est à toute fin pratique impensable, car il est faux. Penser qu'un cerveau humain ne peut pas comprendre ce que les ordinateurs peuvent faire, est un contresens métaphysique total sur l'idée que la compréhension est une fonction de l'esprit, jamais un résultat automatique de l'intelligence. L'homme de science n'est pas hors de la sphère du profane car il peut faire, avec succès, ce qu'il n'est pas à même de comprendre, ni d'exprimer dans le langage humain courant.

L'HOMME DANS LE MONDE. L'entreprise scientifique moderne commence avec les pensées sur la place de l'homme dans l'univers. Copernic imagine qu'il se tient sur le soleil. Galilée le cherche dans les étoiles. Einstein ne fait que généraliser cette vue en introduisant un observateur librement en équilibre dans l'espace et non sur un point déterminé. Cette révolution balaie l'idée que l'"univers" ait encore un centre. Au XXe siècle, l'homme et le scientifique ont perdu contact. Ce n'est pas le savant, mais le "plombier" qui a rétabli le contact perdu entre le monde des sens, des apparences et la vision du monde de la physique. Les techniciens ont fait descendre sur la terre les résultats des savants. Ainsi, l'"expert" prend la relève en s'érigeant en maître devant le mystère de l'inexpliqué..! L'expérience spatiale réveille l'idée que nous devons quitter le monde de nos sens et de nos corps non en imagination mais en réalité. L'observateur en équilibre serait un enfant de l'abstraction et de l'imagination. L'homme confronté au "paradoxe des jumeaux" d'Einstein ne sera plus lié au concept de temps. Cette idée sonne le glas de la "consolation" de Descartes : « je doute donc je suis ». En continuant d'expérimenter les techniques de l'espace, le paradoxe du "temps de vie humain", le contraindra à ne rencontrer que ce qu'il a fabriqué. En dernière analyse, en poursuivant ses spéculations, l'homme va vers l'homme et ne peut en sortir. La conquête de l'espace et la science ce sont périlleusement approchées du point où le formalisme extrême des symboles mathématiques, transcendent le comportement humain. Si jamais cette limite devait être atteinte, la dimension de l'homme ne serait pas simplement réduite, elle serait détruite. La technologie ne peut donc être qu'un effort mécanique, mais elle doit nécessairement passer par la métaphysique pour sortir de l'impasse. Physique et métaphysique ne sont pas si éloignées l'une de l'autre. Selon Platon, la physique est l'une des trois parties de l'enseignement de la philosophie, aux côtés de l'éthique et de la logique. La physique est une des trois parties de la philosophie théorétique, aux côtés de la mathématique et de la théologie. Aristote a écrit une sorte d'introduction épistémologique à l'ensemble de ses ouvrages sur la physique. Ce qui échappe à la triple catégorisation et ne peut être catalogué dans la physique est dévolu à la métaphysique. Dans son « Essai de Cosmologie », Procès et Réalité, Alfred North Whitehead démontre ce à quoi on pourrait ajouter qu'il ne s'agit point d'une exception, puisque toutes les révolutions en physique (que ce soit celles initiées par Galilée ou encore Isaac Newton) ont eu des conséquences sur la pensée *métaphysique

*Recherche des causes, des premiers principes. Étude des problèmes
de la connaissance, de la nature de la réalité, de la vérité et de la liberté.

S'AGIT-IL encore de poser la question de l'espèce humaine au regard de l'efficacité des mathématiques de la puissance qui se révèle dans une 'formule mathématique' et qui peut mener à des visées contraires à l'esprit des sciences ? L'heure est donc à la réflexion critique sur le devenir de l'humanité car elle sous-tend le sens de l'existence de tout être humain sur Terre, de sa marche à travers le temps, vers son plein achèvement. L'être humain doit toujours être considéré comme « sujet » et non comme "objet". C'est là une des affirmations fondamentales de l'éthique. Ainsi, tout ce qui contribue à « instrumentaliser » la personne est contraire à sa nature. D'autant que le « bien » de l'humanité pourrait être sacrifié au bénéfice des générations futures. Soit que le problème de l'origine de la vie soit résolu et que la physique fasse la « rencontre avec l'inexpliqué » soit, au contraire qu'elle échoue..Dieu se trouve alors ailleurs et le dilemme entre science et croyance finira par se dissoudre..L'important est la Marche amorcée depuis le premier avènement de l'homme sur Terre entraînant toute l'humanité dans son sillage, et qui fait foi du témoignage éloquent de son « devenir »; vers l'ultime but et ce, malgré les obstacles rencontrés en chemin. Car, le physicien, faut-il le rappeler voit l'univers dans le prisme d'une fonction de mesure |mathématique|. Or Dieu ne s'est vraisemblablement pas encore montré dans ces contrées au demeurant. Le jour ou, science et indicible se rencontreront et traceront un pont pour ne faire qu'une seule réalité la science n'aura pas fait la totalité de sa compréhension, de ce qui la tenait jusqu'alors hors de portée. Cependant, l'oeuvre divine (à visage caché..) ne s'étant jamais interrompue se pose alors la question de l'« être » et du « non être » laquelle doit passer nécessairement par l'analyse ontologique. En effet, dépouillé de ce qui encombre son esprit, tant dans ses certitudes que dans ses artifices le maintenant quotidiennement dans ses illusions, l'être humain peut se réapproprier le sens de son existence, en portant à sa réflexion la raison première de sa condition.

« La vérité existe, mais on ne peut la posséder, elle est hors de portée
de toute approche totalisante ou totalitaire..On ne peut jamais la possé
der en totalité. »

*Kurt Gödel

« L'efficacité opératoire qui peut être interrogée pour elle-même, notamment dans le fait que le boson de Higgs ait été détecté après 48 ans de recherches a exactement les mêmes propriétés qu'on avait calculé et que rien n'a été changé dans les équations, révèle que dans les équations, réside un pouvoir explicatif tellement puissant qu'elles peuvent servir de treuil «Ontologique ». Les équations ont permit de découvrir l'existence d'une nouvelle sorte d'objet physique en montrant qu'il était déjà existant ».

*Étienne Klein

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UNE PRODIGIEUSE AVANCÉE TECHNIQUE, aux performances toujours plus impressionnantes, s'accompagne pratiquement toujours d'une disparition progressive des certitudes et des valeurs : c'est la "crise de sens". L'idéologie du progrès aux contours indéfinis a ébréché l'éthique conventionnelle aux critères pragmatiques devenant obsolètes, et le pluralisme narcotique des consciences ne satisfait plus le besoin de sens, d'espérance assurée. Dans leurs recherches toujours plus affinées et toujours plus précises, les scientifiques le reconnaissent : les "questions ultimes" sur le monde et sur l'homme touchent en définitive à la « sphère du sacré », du religieux : la recherche sur "ce qu'est " s'y rejoint l'interrogation sur "ce que signifie" le monde. Ces deux évolutions progressives et significatives touchent à la fois le scientifique et le croyant, la science et la foi. Toutes deux en sont remodelées et le dialogue transformé car toute activité scientifique est une activité de la personne humaine fondée sur la recherche de la vérité, en définitive soutenue par un profond appel au plus intime de l'être, enraciné dans le cœur : le souvenir de Dieu sans le savoir de façon « objective ». L'âme du savant est aujourd'hui mal à l'aise lorsqu'elle se trouve aux frontières de l'inconnu et de l'inexpliqué, de l'incertain et du prodigieux. Dès lors, la science ne saurait éliminer la dimension de "mystère" de l'univers. Plus les réponses aux « comment » se font précises, plus surgit l'inéluctable interrogation du : « pourquoi » ? et du pour « qui »?

TRANSCENDANCE DE L'HOMME ET CONSCIENCE HUMAINE. La cause de l'être humain est servie lorsque la science s'allie à la conscience. Il doit apparaître toujours d'avantage pour ce qu'il est : une fin et non un moyen : un sujet et non un objet. Et dans son intégralité d' « homo faber » et "homo sapiens, l'homme est aussi et toujours, l'homme est d'abord et surtout « nomo religious ». Il existe une vérité objective à laquelle foi et science doivent tendre dans un dialogue interdisciplinaire persévérant. L'acceptation du réel tel qu'il se présente et non tel que tout un chacun pourrait l'imaginer entraîne un goût de la recherche et de la formation personnelle. Toute spécialisation ne s'équilibre que dans une réflexion attentive à relever ses articulations avec les autres, dans une culture harmonieuse, aux vues amples non fragmentées. La vraie culture est humaine..elle est sagesse. Elle se construit autour de l'homme, en quête de sens. Elle requiert une formation appropriée en philosophie et en théologie comme en chaque discipline scientifique. La rencontre entre la science et la foi pose le problème que les croyants peuvent résoudre en se servant de la raison. Dès lors, dans sa quête de vérité, l'être humain n'a aucune raison de tergiverser entre deux systèmes de connaissances antagonistes. Accepter ce qui échappe à la connaissance humaine, voilà ce qui rend libre lorsque l'improbable surgit de nul part. Frappé d'étonnement, Eugene Wigner ne pouvait dire autrement ce qu'il avait maintes fois observé des lois qui régissent l'univers en admettant.. « La déraisonnable efficacité des mathématiques..» En effet; Où sont les lois physiques ? Quels sont leur statut ? Et la nécessaire question; d'où vient qu'on peut les exprimer par les mathématiques ? Tout ceci représente un « vrai miracle » et personne n'en connaît toujours pas la réponse..! « L'homme dans sa quête de sens a besoin de l'amour de la vérité et, de la vérité de l'amour qui meut le ciel, la terre et les étoiles..»

*Dante

LA DÉCOUVERTE SCIENTIFIQUE.L'homme a toujours voulu dépasser les limites de l'inconnu par la découverte tel le fastidieux projet de Marsone..Encore faut-il qu'elle soit au profit du 'bien commun' et non pas ou, seulement aux fins de l'avancement technologique. Ce n'est jamais encore arrivé à l'être humain de ne plus voir la Terre. Il ne faudra plus qu'il dépende d'elle, en l'oubliant et en se disant; « ..je suis chez moi là où je suis..» et se convaincre qu'il n'est plus terrien. La plupart des astronautes qui reviennent de leurs expériences en état d'apesanteur se surprennent de voir avec quelle facilité..et surtout, quel bien-être ils ressentent en disant flotter comme des poissons dans l'eau..En revivant en pensée leur expérience, ils se disent que l'être humain pourrait très bien venir d'ailleurs tant ils se surprennent de sa facilité d'adaptation. Tous reviennent enchantés de leur séjour dans l'espace..« c'est magique..» Dépassé ces moments d'euphories, encore faut-il voir tout ceci sur une base permanente..à vie humaine ?! C'est beaucoup de risques pour peu de certitudes..En fait, l'être humain devra apprendre à na plus vivre comme un être humain..à oublier ce qui a construit son « identité » il y a des millions d'années.. Une crise identitaire réelle, causée par une rupture psychologique est a prévoir et dont les risques sont incalculables. De ce constat, trois questions essentielles viennent à l'esprit;

-L'humanité serait-elle "destinée" à vivre en dehors de la Terre ?
-Le ferait-elle par nécessité, ou, par simple ambition ?
-A-t-elle vraiment le parfait "contrôle" ou le "pouvoir" sur son avenir ?

Mais une retient, à l'évidence l'attention; dépassé les contraintes, à quelle logique, à quelle visée cette entreprise prétend-t-elle répondre ? Est-ce de vivre une expérience sans précédent où l'ambition l'emporterait sur la réalité complexe du devenir humain.. ? Veut-on réellement voir en fin de compte si il s'y trouve quelqu'un là-haut..ou, comprendre simplement la place de l'être humain dans l'univers..? Car, au-delà de l'aspect psychologique qui semble clairement mis en jeu, la conscience humaine, pose la question de la place qu'il occupe dans l'univers à partir de sa nature propre. Il y a toujours eu une tension entre le passé, ce qui est par définition le «fini» de notre être et, le futur qui est fait de multiples possibilités qui, elles, représentent l'« infini ». Cette tension permanente est fascinante puisqu'elle a de tout temps intrigué les philosophes, les artistes et les scientifiques. Mais le danger est que fasse à cet infini la peur vienne servir de déstabilisateur en imaginant des utopies qui sont en soi illusoires. Que par des théories, fondées sur des informations fines mise à notre disposition, on découvre plutôt que les probabilités ne fonctionnent pas et que dès lors, nous soyons confrontés à quelque chose qui est « infini » créant ainsi l'anxiété. Comment en effet prévoir, prédire ce qui est de l'ordre de l'infini qui laisse peu de place à l'erreur..! Il faut accepter que le futur, plutôt l'« avenir » (ne signifiant pas le même concept) c'est l'espoir, sinon, l'être humain risque de tomber dans les illusions en négligeant ce qui fait parti intégrante de la condition humaine, sa « finitude ». Puisque notre nature fait fasse à cet « infini » en y étant confrontée et qu'il représente une contradiction de l'ordre de l'absolu par l'écart entre ces deux évidences, il ne peut y résulter qu'un constat d'absolu puisque à chaque fois qu'on compare les années à venir, de ce futur tel qu'on l'avait imaginé avec toutes ses probabilités, etc on ne peut voir que l'écart flagrant entre un « futur apparent » tel que nous l'envisageons et le « futur absolu » tracé d'avance tout en ne pouvant jamais y accédé. À chaque fois que se crée un modèle de compréhension, il ne peut y avoir qu'un constat d'échec parce qu'on imagine qu'on peut répondre à la question de « qu'est-ce que c'est que le futur ». Il y a risque d'enfermement sur ces modèles, dans une utopie qui ne corresponde en rien à la réalité en affirmant qu'à partir de là, le futur n'appartient qu'à moi-même, à la condition qu'il corresponde à « mes désirs ». Une seule réalité demeure; pourquoi ne pas envisager le futur tel qu'il est; à savoir « infini »..? À partir de ce constat, nous sommes dans ce « quelque chose » qui s'apparente à la « foi »; soit on y croit , soit on y croit pas. Cependant, d'une façon ou d'une autre, on ne peut nier l'évidence puisqu'on est dans cet « autre chose »..Cela laisse entendre qu'il y a une part éternelle en chaque être humain puisque le futur continue de hanter son imagination..La question essentielle est de savoir qu'elle est le sens de chacune de nos vies, de qu'est-ce que je peux apporter tous les jours devant cet infini? futur tel qu'on l'avait imaginé avec toutes ses probabilités, etc..on ne peut voir que l'écart flagrant entre un « futur apparent » tel que nous l'envisageons et le « futur absolu » tracé d'avance tout en ne pouvant jamais y accéder..À chaque fois que ce crée un modèle de compréhension il ne peut y avoir qu'un constat d'échec parce qu'on imagine qu'on peut répondre à la question de « qu'est-ce que c'est que le futur ». Il y a risque d'enfermement sur ces modèles, dans une utopie qui ne corresponde en rien à la réalité en affirmant qu'à partir de là, le futur n'appartient qu'à moi-même, à la condition qu'il corresponde à « mes désirs ». Une seule réalité demeure; l'humanité ne forme-t-elle pas un ensemble de peuple, de personnes sur notre belle planète bleue ? Le désir de s'élever jusqu'au ciel a toujours hanté la conscience humaine. Le potentiel technologique offre une opportunité inouïe pour faire reculer les frontières de l'inconnu Toutefois, face à ce désir, il doit du même coup rappeler à sa mémoire ses origines. Les questions existentielles qui ont traversées le cours de l'histoire humaine sont toujours d'actualité et ne prendront sa pleine signification qu'au terme de son évolution. D'ici-là, on peut toujours continuer à spéculer sur un "futur" possible..On ne peut penser freiner la recherche spatiale, ce qui représenterait une régression dans le développement scientifique mais lorsqu'elle n'est pas au service de l'humanité, elle ne sert plus à grand chose sinon qu'à poursuivre des intérêts de particuliers. Si les découvertes scientifiques ont pu participer à l'avancement de l'humanité, notamment dans la Recherche médicale et sauver des vies humaines, gageons qu'elle ne pourra prétendre encore une fois le faire que pour ceux qui poursuivent des objectifs spécifiques afin d'en tirer des intérêts et des buts exclusifs, égocentriques..Cependant, peu se pose la question sur les raisons d'existence de l'être humain sur Terre et pourquoi ne l'a-t-elle pas été ailleurs dans l'univers ? Un tel questionnement nous place beaucoup près de la réalité qui nous concerne et sur celle de notre devenir !


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UNE FOIS DEVENU " MARTIEN", l'« ex » être humain pourra toujours se dire; « oui, j'ai vu quelque chose là-haut..» Mais, toujours la même question le poursuivra, mais ce sera cette fois-ci l'« Univers » qui l'interrogera encore; « D'où venons-nous, qui sommes-nous et, où allons- nous..?! » Mais, que sera-t-il alors devenu ? Une question encore irrésolue parce que ce ne sera pas « notre » humanité qui y sera déplacée. Alors que l'espace est par définition indéterminé, « nous » nous sommes embrigadés dans cet espace clôt qu'est la biosphère. On ne pourra pas quitter la Terre pour se rendre sur Mars parce que ça ne correspondra plus à « notre » humanité puisqu'elle sera transférée. Ce sera une « autre » humanité mais pas celle que nous connaissons. La Terre n'est pas le centre du monde mais nous sommes à la fois des êtres « géo-centrés », des -Terriens- et que tout notre rapport au monde est déterminé par le fait que nos pieds sont sur le sol, notre pensée n'est jamais une pensée « hors-sol », au contraire, elle en est essentiellement déterminée. On peut s'en extraire intellectuellement mais pas psychologiquement puisque la « Planète Bleue » n’est pas un objet, mais ce qui accompagne toutes nos expériences de donation primaires, la perception et tous les actes fondés sur ces expériences (expressions, jugements, significations ou évaluations). Il est donc inimaginable de transposer l'humanité dans d'autres conditions de vie que la condition terrestre. Nous sommes des terriens et ce, définitivement. « Habiter », est le propre de l'être humain ! « Nous marchons sur le sol terrestre. Mais notre Terre n’est-elle qu’une planète parmi d'autres ou l’arche, absolument immobile qui rend possible le sens de tout mouvement et de tout repos ? Nous marchons dans un espace où le mouvement et le repos des corps renvoient à un centre de référence qui se confond avec ma chair. L’espace n'est-il pas alors constitué à partir des divers modes de mon incarnation et des différents champs de ma sensibilité ? Nous marchons au milieu de choses. Dès lors, comment se constitue, sur le fondement du présent de ma perception, le monde environnant qui m'est extérieur ? » Vouloir à tout prix avoir le fin mot de l'histoire sur le devenir de l'espèce humaine alors qu'il n'a même pas fait le tour de la question sur ses origines, parce qu'il n'en est pas le « maître » c'est vouloir son extinction ou, plus insidieusement, son déni..!


*Edmund Husserl critique le caractère absolu d'un modèle de scientificité
afin d’introduire la possibilité d’une science du monde vécu et d’une
ontologie du monde de la vie, de l'étude des propriétés générales de tout
ce qui est.
LE VIEUX PHILOSOPHE, l’avait compris dès leS
Années 1930, alors que la crise qui secouait l'Europe n’avait pas seulement à voir avec des pratiques dictatoriales, mais concernait aussi et surtout notre rapport au monde qui nous entoure et à la Terre qui nous soutient. En seulement trois jours, du 7 au 9 mai 1934, il rédigea, dans une sorte de fièvre, un texte très étrange (et même, pour tout dire, un peu fou), intitulé ; « La Terre ne se meut pas »(*). Husserl n’y conteste nullement la valeur de vérité de la découverte de Copernic et Galilée : il demeure acquis que la Terre tourne autour du Soleil, qui lui-même tourne autour d’autre chose. Simplement, selon lui, la Terre n’est pas une planète comme une autre. Elle est le sol originaire et in-substituable de notre ancrage corporel. Pour nous, elle n’est donc pas en mouvement. Selon Husserl, c’est l’oubli de cette relation primordiale du corps au sol qui le soutient qui constituerait la « faute originelle » de la modernité scientifique. Il montre que la distance théorique que nous prenons avec la Terre lorsque nous imaginons qu’elle est une planète comme une autre risquerait d'ébranler un enracinement premier : de par notre histoire et nos représentations, nous sommes fondamentalement des êtres géo-centrés, dont la pensée n’est jamais « hors sol ». Grâce aux travaux des astronomes, nous avons désormais tout lieu de croire que notre île cernée d’espace est d’une très grande banalité astrophysique. Il n’empêche : elle est la seule planète qui soit là où nous sommes. Cette Terre est notre terre, notre « archi-foyer ». Même si on lui découvre un jour, ailleurs, des sœurs jumelles, elle n’en deviendra par pour autant un objet quelconque pour nous. Cette unicité irréductible qu'a pour nous la Terre devrait suffire à changer notre regard sur elle. Nous ne nous arracherons pas si facilement à elle. Ou, plus précisément, nous ne pourrons la quitter que si, d’une façon ou d’une autre, nous pouvons l’emporter avec nous, ce qui ne sera pas simple. Alors, plutôt que d’imaginer que nous pourrions nous en échapper, essayons d’abord d’y sauver la possibilité de notre présence continuée. C’est là tout le paradoxe : c’est au moment où nous découvrons la banalité astrophysique de notre planète que nous devons le plus penser son unicité relativement à nous..









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Le CERN, l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire, est l’un des plus grands et des plus prestigieux laboratoires scientifiques du monde. Il a pour vocation la physique fondamentale, la découverte des constituants et des lois de l’Univers. Il utilise des instruments scientifiques très complexes pour sonder les constituants ultimes de la matière : les particules fondamentales. En étudiant ce qui se passe lorsque ces particules entrent en collision, les physiciens appréhendent les lois de la Nature. Les instruments qu'utilise le CERN sont des accélérateurs et des détecteurs de particules. Les accélérateurs portent des faisceaux de particules à des énergies élevées pour les faire entrer en collision avec d'autres faisceaux ou avec des cibles fixes. Les détecteurs, eux, observent et enregistrent le résultat de ces collisions. Fondé en 1954, le CERN est situé de part et d’autre de la frontière franco-suisse, près de Genève. Il a été l’une des premières organisations à l'échelle européenne et compte aujourd’hui 22 États membres.

https://www.youtube.com/watch?v=mhk8TlW7bh0&t=84s

ÉNERGIE SOMBRE ET MATIÈRE NOIRE : à la découverte du côté obscur de l’univers Comment expliquer que des matériaux aussi différents que le fer, l’eau ou l’oxygène soient composés de particules identiques ? Qu’est-ce que la radioactivité ? Quels processus ont généré l’Univers tel que nous le connaissons aujourd’hui ? En répondant à ces questions, l'auteur nous fait comprendre les lois qui s’exercent au sein de l’atome aussi bien que celles qui régissent le mouvement des galaxies.

https://www.youtube.com/watch?v=2GS0Fyx72w0

LA MATIÈRE NOIRE, une sombre affaire avec Françoise Combes. Après le boson de Higgs, la célèbre particule de Dieu, la physique est-elle sur le point de résoudre un autre de ses plus grands mystères, celui de la matière noire?

https://www.youtube.com/watch?v=j6a4lyDc0Is&t=218s

L'ARCHITECTURE DU CERVEAU HUMAIN et nos capacités cognitives sont une formidable nouveauté du vivant : nos sens filtrent et 'subjectivisent' la réalité que nous rationalisons néanmoins par la pensée. Comment les neurosciences cognitives explorent-elles notre conception de la réalité et qu’en est-il du statut particulier (ou non) du temps ? Présentation par Virginie van Wassenhove, Chef d'équipe Magnéto-encéphalographie et Dynamique Cérébrale à NeuroSpin.

https://www.youtube.com/watch?v=M2g8qXDcEAQ

QUE SAVONS-NOUS DU TEMPS ? Il existe pourtant une définition pour ce terme (temps), celle-ci est directement issue de nos sens depuis l'antiquité et se retrouve encore aujourd'hui dans les bases des dictionnaires. Elle se nomme : perception des variations. Que nous ayons utilisé un instrument de mesure géographique (le gnomon) pour mesurer le temps sans tenir compte de la forme des variations est un fait issue du manque de moyens antiques, mais ceci ne rend pas les variations moins vrai. Car la vie n'est qu'une variation d'un équilibre à l'autre, supprimer cette variation, c'est par la même se supprimer aussi!

https://www.youtube.com/watch?v=NDYIdBMLQR0


LE TEMPS DE L'UNIVERS, de: Eric Gourgoulbon & Etienne Klein. le temps n’est rien en soi, rien en dehors du sujet qui le parle. Qui l’habite. Le temps, affirmait Newton, est la seule chose dans l’univers qui ne change pas. Mais chose n’est pas le bon terme. Le temps ne change pas sa façon d’être le temps. C’est peut-être la seule validité de la représentation que nous nous en faisons, sous les espèces d’une ligne droite. Une ligne dont nous ne savons pas comment elle se construit. Il y a bien, comme sur toute droite, l’impression de points juxtaposés. Mais le temps se présente-t-il à nous ainsi ? Qu’est-ce qui fait que ça avance ? Le moteur du temps est-il objectif, ou purement lié à notre subjectivité ?

https://www.youtube.com/watch?v=GqUg6KRFzes


LE TEMPS ET LA CONSCIENCE, Le temps, une affaire de conscience ? La perception du temps comme passage imbriquant le futur, le présent et le passé nécessite une double opération : il faut non seulement distinguer le présent, seul existant, et exclure le passé et le futur, mais aussi en même temps; appréhender à la fois l'instant présent, l’instant passé et l’instant futur, les penser dans leur appartenance à une même série. Il n’y a pas un instant, puis un autre : il y en a un, puis un deuxième, puis un troisième, ce qui suppose que le premier et le deuxième n’existent plus lorsqu’est présent le troisième, mais que quelque chose d’eux demeure qui permet de penser les trois instants comme appartenant à un même continuum. L'intervention d’une conscience « intégrante » semblant nécessaire à la conceptualisation d’un cours du temps qui soit continu et homogène, devons-nous en conclure que le cours du temps dépend lui-même de la conscience ?

https://www.youtube.com/watch?v=Ple3bXSSHFg




MySpace CodesMySpace CodesTEMPS RÉEL= MySpace CodesMySpace CodesMySpace CodesMySpace CodesMySpace CodesMySpace CodesTEMPS COMPLEXE= MySpace CodesMySpace Codes




MySpace CodesMySpace CodesMySpace CodesMySpace CodesMySpace CodesMySpace CodesTEMPS IMAGINAIRE= MySpace Codes


DEPUIS PLUS DE 50 ANS, des spécialistes avaient l'intuition de son existence. Pour Étienne Klein, c'est presque "une découverte philosophique". Quand le CERN annonce la découverte du boson de Higgs, ce "nouvel objet physique ", le 4 juillet 2012, Etienne Klein est donc très "ému " : "C'est une aventure de plusieurs décennies (...) C'est une découverte d'un genre particulier, car elle avait été prévue et attendue. Le 4 juillet 2012, les physiciens Peter Higgs et François Englert étaient dans la salle. Ils ont compris qu'il s'agissait de "leur" particule, celle qu'ils avaient décrite en 1964. Ils ont découvert qu'elle existait bel et bien dans l'univers. C'est impressionnant."

https://www.youtube.com/watch?v=qMvSjiT-gGc






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LE RÉEL. Gilbert Garcin a fait des photomontages avec son épouse. Il semble mettre en scène différentes pistes théoriques explorées par les physiciens qui veulent unifier la physique quantique et la relativité générale. Avec des espaces-temps… Il est fasciné par le réel. Le vrai réel masqué par nos vies, par les artifices qu’on y met, par les chatoiements de l’expérience qui peuvent nous tromper sur la noirceur du monde. Il y a un peu d’absurde. Il est fascinant de voir à quel point un artiste peut avoir des pressentiments qui rejoignent ce que les formalismes les plus abstraits tentent de mettre en scène. Ses théorèmes d’une manière vivante. Effectivement, la question est bien de savoir quel est le vrai réel. Est-ce que le réel, c’est le réel immanent ? C’est le réel de l’expérience, du ressenti, de l’observation, des émotions ? Il y a beaucoup de gens qui sont embués dans ce réel-là, qui ont du mal avec l’abstraction, qui ont du mal avec l’imaginaire. Ou bien est-ce que le vrai réel est ailleurs ? Celui qui permet de comprendre les lois du réel empirique. C’est une vraie question… Beaucoup de physiciens sont platoniciens. Beaucoup de mathématiciens sont platoniciens. Il y a un autre réel que le réel empirique : le réel des lois, des mathématiques, des idées. C’est problème pour les chercheurs, de devoir faire l’aller-retour permanent entre le réel - qui est celui qu’ils explorent par leur travail le réel décalé - et le réel de la vie ordinaire. Einstein, n’était pas du tout autiste, mais avait des problèmes avec ça : avec le réel de tous les jours. Ça ne veut pas dire qu’il était distrait. Il vivait dans un pays qui n’était pas un pays incarné. Un ailleurs dont il éprouvait la force la consistance, la solidité, la force - la force d’existence. Il avait du mal à connecter ce réel avec le réel des relations humaines. Il n’a jamais été engagé dans une relation humaine comme il a été engagé lui-même avec le champ des idées. Il était capable de rester concentré dans un problème dans un tumulte général, dans les conversations alentour. Parfois, il profitait du tumulte pour mieux se concentrer…
Il est difficile de répondre à cette question. Savoir y répondre ce serait prétendre savoir quel est le statut des lois physiques. Est-ce qu’elles sont incrustées dans le monde sans qu’on les voit ?… Est-ce qu’elles sont là, immanentes ? Ou sont-elles transcendantes dans d’autres mondes que dans le monde où elles agissent ? C’est vertigineux comme question : comment des lois pourraient-elles agir sur un monde dans lequel elles ne sont pas ? Par quel biais peuvent-elles agir sur nous ? C’est une question à laquelle – à mon avis – on ne répondra jamais. Ce sont des questions qui se posent quand on s(intéresse au Big-Bang. Nous lisons le Big-bang à partir de lois physiques qui étaient celles agissant à cette période de l’univers. Est-ce que ces lois existaient avant le big-bang ou est-ce le Big-bang qui les a fabriquées ? La question du réel est essentielle car la science avait, naguère, une aura de toute puissance : celle de pouvoir tout régler. L’aurait-elle perdue ? « La physique permet à la fois un dévoilement du réel mais en même temps l’obscurcit. Le réel qu’elle nous montre – boson de Higgs, dimensions supplémentaires de l’espace-temps, physique quantique - est un réel parfaitement étranger. Il ne nous parle pas, ne nous touche pas et ne vient pas déclencher d’empathie, de solidarité intellectuelle. C’est tellement loin… Ça en devient complètement étranger finalement. Ça ne dit rien de notre condition humaine. Ce que la physique dévoile en touchant le réel, obscurcit ce réel parce que ceux qui s’y intéressent ne peuvent l’atteindre qu’au prix d’un formalisme mathématique compliqué que personne ne comprend vraiment, ne parle pas et donc ne nous parle pas. Il y a une sorte d’instinct de survie de l’âme qui veut dire sa place dans le monde et le sens que le monde a pour elle sans tenir compte de ce réel. Et la science se trouve ainsi presque marginalisée ou ignorée. Il y a aussi le fait que la science ne répond qu’aux questions scientifiques. Or les questions scientifiques, c’est très peu de questions. En physique des particules, c’est très peu de questions; Une dizaine au maximum. Nous intéressent-elles vraiment ? Où est passé l’antimatière ? … On peut très bien vivre sans le savoir. On s’en fiche un peu. Combien y a-t-il de dimensions de l’espace-temps ? … On s’en fiche. Est-ce qu’il y a un seul boson de Higgs… ? Un remerciement particulier à Étienne Klein.

https://www.youtube.com/watch?v=ztIVCj33SN4


LA PHYSIQUE QUANTIQUE et la réalité, qu'est-ce que c'est? Bernard d’Espagnat est mort le 1er août 2015. Il était l’un des scientifiques les plus inspirants de l’époque contemporaine, l’un des pionniers d’une vision non mécaniste et non matérialiste du monde. Conférence du professeur émérite de l’université Paris-Orsay, membre de l’Institut. Production : Studio Vidéo - Direction de la communication - Université Paris Diderot.

https://www.youtube.com/watch?v=Jd8FiWJ5v8M&t=1403s






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TOUT CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR sur le boson de Higgs..
sans jamais oser le demander ! Une interview lumineuse avec le formidable
passeur de sciences, le physicien Etienne Klein. Entretien réalisé par Caroline
Ando.

https://www.youtube.com/watch?v=Cgyo64Upi1w

LE MUR DE PLANCK REPRÉSENTE La plus petite distance entre deux points de l'univers={displaystyle 10^{-33}} cm. C'est assez petit, plus petit qu'un électron. Tout notre monde est enfermé dans cette membrane sphérique, en mouvement, enfermé dans un cône d'espace-temps. Que représente cette limite ? Elle n 'est pas le moment du big bang , mais suit le big bang. Ce 'mur' ou cette 'ère' désigne la période de l'histoire de l'Univers au cours de laquelle les quatre interactions fondamentales (électromagnétisme, interaction faible, interaction forte et gravitation) étaient unifiées, c'est-à-dire qu’elles s'appliquaient en même temps, ce qui empêche de la décrire à l'aide de la relativité générale ou de la physique quantique, puisque ces théories sont incomplètes et ne sont valables que quand la gravitation et les effets quantiques peuvent être étudiés séparément. Cette membrane sphérique pèse environ 20 microgrammes car sa masse est presque entièrement convertie en énergie, celle de l'univers (loi de la relativité). Elle a également une température, {displaystyle 10^{32}} {displaystyle 10^{32}}°C : 100000000000000000000000000000000 °C. La surface de la sphère est un océan d'énergie dans lequel une multitude de cordes vibrent et la meuvent. En ce lieu pour le moins étrange, les mesures n'existent plus. Le temps, la masse, la largeur, la hauteur, la droite, la gauche, la longueur n'ont plus de sens.

https://www.youtube.com/watch?v=KpKWfpzKVt4

AU-DELÀ DU MUR DE PLANCK, des représentations de Gilbert Garcin.

https://www.youtube.com/watch?v=q3EDQcbbuQw






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LE BIG BANG ET LA QUESTION DE L'ORIGINE DE L'UNIVERS. Étienne Klein a participé à divers grands projets, en particulier la mise au point du procédé de séparation isotopique par laser et l'étude d'un accélérateur à cavités supraconductrices. Au CERN, il a participé à la conception du grand collisionneur de particules européen, le LHC2. Il a enseigné pendant plusieurs années la physique quantique et la physique des particules à l'École Centrale Paris, et est actuellement professeur de philosophie des sciences, de la question du temps en physique.

https://www.youtube.com/watch?v=YwuJxomtO1o







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LA PHYSIQUE DES PARTICULES. Le physicien Etienne Klein était l'un des invités de la dernière édition des « Idées mènent le Monde » au Palais Beaumont à Pau, 2016. Les particules expliquent ce que nous ne comprenons pas. Elles permettent de résoudre un problème que nous ne pourrions solutionner autrement. Elles ont donc été 'inventées' pour élucider certains problèmes par des données 'artificielles'. Admettons qu'une théorie comporte une lacune, et que'on ne puisse passer outre, il suffit d'inventer des particules. Elles peuvent être de différentes couleurs qui viendront combler cette lacune. Je prétends que chaque particule en physique est la réponse à une question à laquelle on a pas pu répondre. Mais ce système de 'machines planétaires' à l'infini comporte des risques. Dans ce système, toutes les énoncées sont exactes. C'est ce qu'il faut. Elles sont exactes parce qu'elles se déduisent toutes les unes des autres dans leur interaction réciproque. Ce qui conduit à d'autres déductions. Elles ne comportent aucune limite de par sa logique mais non pas en rapport à la réalité qui elle, demeure aléatoire parce qu'on ne peut la situer de façon précise. Voilà ce que représente les particules.

https://www.youtube.com/watch?v=nzBUz6DGV6w&t=1s

LE VIDE QUANTIQUE..OU, PROLOGUE DE LA MATIÈRE. On a du mal à imaginer ce que serait la masse qui ne serait pas
incarnée en particules de matière. Et on a du mal à imaginer ce que serait de la matière qui n'aurait pas de masse. Ce
lien que nous faisons, n'est cependant peut-être pas si légitime que ça..Le vide, un 'Joker', un de ses avatars ? De quoi est-il plein ? C'est à lui qu'on fait appel pour un problème quand on ne peut pas le résoudre sans lui..

https://www.youtube.com/watch?v=w7QjTpKVEiQ

https://www.youtube.com/watch?v=w7QjTpKVEiQ

https://www.youtube.com/watch?v=IeqxN8PXQHc

QU'EST-CE QUE L'ANTIMATIÈRE? Le mot "antimatière" est entouré d'une
certaine aura de mystère, et suscite bon nombre de questions. Nous allons définir ce qu'est l'antimatière, présenter quelques-unes de ses propriétés importantes. Une intervention de Richard Taillet enseignant et chercheur physique.

https://www.futura-sciences.com/sciences/dossiers/physique-antimatiere-vous-avez-dit-antimatiere-501/page/2/

L’ÉNIGME DE L’ASYMÉTRIE matière-antimatière.

https://home.cern/fr/topics/antimatter/matter-antimatter-asymmetry-problem



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Équation de Newton de l'onde pour une corde tendue.

PHYSIQUE ET MUSIQUE. Le son est un facteur physique de la musique. Il est une vibration qui provoque une variation réversible des molécules du milieu qui l'entoure. On peut donc qualifier le son d'onde. La source d'une onde sonore est un corps élastique ébranlé (corde d'un instrument, membrane d'un tambour, paroi d'une cloche. Sur la figure ci-jointe, la hauteur A entre la position de repos et le point maximal d’ébranlement est appelée amplitude. On nomme parfois front d’onde le passage par le sommet de la vague (il correspond au maximum). La fréquence f correspondant au nombre de vibrations émises par le son par seconde. À partir de la fréquence on peut donner la période T, qui est le temps que prend la corde pour effectuer un motif (cela correspond au temps qu’elle prend pour effectuer une oscillation complète) période et fréquence sont donc l’inverse l’une de l’autre. Les ondes sonores sont des ondes mécaniques progressives longitudinales. Mécaniques progressives car les ondes sonores se propagent dans les solides, les liquides et les gaz sans qu'il y ait transport de matière. Néanmoins elles transfèrent de l'énergie de proche en proche. Longitudinales car elles vibrent le long de leur direction de propagation. À partir de la source qui les émet, les ondes sonores se déplacent dans toutes les directions qui leur sont offertes par leur milieu de propagation.

https://www.franceculture.fr/emissions/le-monde-selon-etienne-klein/physique-et-musique

LE HASARD EXISTE-T-IL ? Avec Jean-claude Ameisen, médecin et chercheur, professeur d’immunologie à l’université Paris VII, Président du comité d'éthique de l'Inserm, Étienne Klein, physicien au CEA, professeur à l’Ecole centrale à Paris où il enseigne la philosophie et la physique, Nicolas Gauvrit, maître de conférence en mathématiques à l'Université d'Artois, docteur en sciences cognitives, auteur de Vous avez dit hasard ? Entre mathématiques et psychologie, éditions Belin/Pour la Science, 2009, et Pierre-Henri Gouyon, professeur au Muséum National d'Histoire Naturelle, à l'Agro et à Sciences Po.

https://www.youtube.com/watch?v=_JIfqD4hiSM

D'OÙ VIENT L'EFFICACITÉ DES MATHÉMATIQUES ? Étienne Klein. L’idée que les mathématiques sont le langage naturel de la physique est devenue banale et semble claire.. Elle peut toutefois s’interpréter d’au moins deux façons, qui ne sont pas du tout équivalentes du point de vue épistémologique philosophique : soit ce langage est pensé comme étant celui de la nature même, ce qui implique que celui qui étudie la nature devra l’assimiler pour la comprendre ; soit, à l’inverse, ce langage est pensé comme étant le langage de l'homme, et c’est donc nécessairement dans ce langage-là que devront être traduits les faits de la nature pour nous devenir compréhensibles. Les progrès récents de la physique aident-ils à départager ces deux approches ? Peut-on définir les mathématiques ? Depuis quand les utilise-t-on ? A quoi servent-elles ? D'où vient la déraisonnable efficacité des mathématiques ? Faut-il les voir comme un outil pour appréhender la réalité ou comme son essence même ? Pourquoi certains y voient une intention ou une origine divine ? Nous devons apprécier la connaissance scientifique pour ce qu'elle est, ni trop bas parce que c'est quelque chose qui fait appel à la capacité de l'esprit humain, à comprendre quelque chose qui ne vient pas de lui mais ni plus haut parce que nous pourrions inférer sur la question de l'origine de l'univers, de celle du temps de l'univers etc..Il y a un en-dehors de l'esprit humain que son esprit peut coloniser en partie et c'est déjà beaucoup ! Nul n'est besoin, pour expliquer ce fait de produire des croyances pour montrer en quoi les découvertes viendraient les éclairer parce qu'il ne faut pas négliger le fait qu'il y a toute la problématique de l'exégèse aux multiples interprétations philosophiques, d'études critiques approfondies qui s'étendent sur des décennies..

https://www.youtube.com/watch?v=YQMhrVSR6X0

https://www.youtube.com/watch?v=_fLCmy4J0M8&t=7s



LES GRANDS DÉBATS DE SCIENCES ET AVENIR, en collaboration avec La Re-
cherche, les 10 et 11 avril 2015. Intervention de Étienne KLEIN sur le thème
de la Cosmologie - Le pari pascalien avec Laurent Thirouin (professeur de let-
tres à l’Université Lumière-Lyon 2).

https://www.youtube.com/watch?v=Y1tCzAsFV-0





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GASTON BACHELARD, le 3 septembre 1952, donna à Genève une conférence intitulée « La vocation scientifique et l’âme humaine », dont les premières phrases furent celles-ci : « Depuis le début de notre siècle, il est fort commun de rencontrer des philosophes qui semblent avoir pris pour tâche de donner à la science mauvaise conscience. D’une manière inlassable, on répète l’anecdote du sorcier qui met en branle des forces cachées sans plus jamais avoir le pouvoir de les remettre au repos quand les forces déchaînées deviennent pernicieuses. Mais est-ce vraiment la science qui est responsable de l’accentuation du drame humain ? Jadis, dans les tout derniers siècles, les progrès de la science étaient toujours des arguments pour la confiance en l’humanité de l’homme. A partir de quel niveau de puissance devrait-on changer de philosophie ? Y aurait-il un point de l’histoire où commence une perversion des valeurs humaines ? » Ces phrases de Bachelard nous semblent-elles aujourd'hui vieillies, dépassées ? Ou bien demeurent-elles pertinentes pour juger de l’actualité présente ? Quelle place voulons-nous donner à la science dans notre société ? Conférence ouverte à tous, organisée dans le cadre de la formation continue des enseignants. Conférence de Etienne Klein.

https://emf.fr/4380/quelle-place-aujourdhui-pour-les-sciences/





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« Il est encore une erreur fort à la mode, de laquelle je veux me garder comme de l’enfer – je veux parler de l’idée de progrès. Ce fanal obscur, invention du philosophisme actuel, breveté sans garantie de la Nature ou de la Divinité, cette lanterne moderne jette des ténèbres sur tous les objets de la connaissance; la liberté s’évanouit, le châtiment disparaît. Qui veut y voir clair dans l’histoire doit avant tout éteindre ce fanal perfide. Cette Idée grotesque qui a fleuri sur le terrain pourri de la fatuité moderne, a déchargé chacun de son devoir, délivré toute âme de sa responsabilité, dégagé la volonté de tous les liens qui lui imposait l’amour du beau: et les races amoindries, si cette navrante folie dure longtemps, s'endormiront sur l’oreiller de la fatalité dans le sommeil radoteur de la décrépitude. Cette infatuation est le diagnostic d’une décadence déjà trop visible..»

C. Baudelaire, 1855.

https://www.youtube.com/watch?v=h7NyLzl_vCI





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ENTRE LE 7 ET LE 9 MAI 1934, Husserl écrit un texte, publié posthumément, répertorié comme Manuscrit D 17 dans les Archives Husserl et désormais très célèbre: L’archè-originaire-Terre ne se meut pas. Lié au projet d’ensemble de la Krisis, il s’efforce — dans le cadre rigoureux de la phénoménologie en tant qu’idéalisme transcendantal — de reconduire l’astronomie à sa source originaire: le corps propre se mouvant sur le sol irréductiblement immobile de la Terre. L'auteur commente ce texte en le liant au Manuscrit D 18 (notes pour la constitution de l’espace) et en le mettant en écho avec l’ensemble de l’œuvre de Husserl pour montrer comment la terre absolument immobile diffère de tout corps (y compris de la terre comme corps céleste), fonde l’espace tout en étant a-spatiale, et correspond à un archi-passé pour l’humanité entière.

https://www.franceculture.fr/emissions/le-monde-selon-etienne-klein/la-terre-ne-se-meut-pas

http://popups.ulg.ac.be/1782-2041/index.php?id=172&file=1


HEIDEGGER ET LA QUESTION DE LA TECHNIQUE. La Technique moderne, en tant que manifestation ultime de la volonté de puissance représente, pour Martin Heidegger, le danger le plus grand. Dominique Janicaud constate aussi : « Nul ne peut contester qu'en un laps de temps relativement court (en comparaison de l'histoire et surtout de la préhistoire de l'humanité) les sciences et les techniques ont transformé notre planète au point d'ébranler des équilibres écologiques et ethnologiques immémoriaux, au point surtout de faire douter l'homme du sens de son existence et de ses travaux, jusqu'à faire vaciller sa propre identité ». Là où Nietzsche voit la manifestation de la domination de l'homme sur la nature, Heidegger perçoit tout au contraire la dernière étape de sa dépossession au long d'une histoire de la métaphysique, des époques et des modes de dévoilement de l'être. Plus l'homme se prend pour le « seigneur de la terre », plus il devient une simple pièce du « dispositif technique »2. On voit que « l'aître de la technique ( ce qu'elle est dans son essence et son champ d'expansion), est différent de la technique au sens courant (comme instrument), ne cesse de répéter Heidegger, voilà pourquoi il ne faut surtout pas les confondre »4. En raison de son caractère massif et universel, dans lequel il voit l'expression du « Nihilisme » contemporain, Heidegger fait de la « Technique » la figure ultime de « l'histoire de la métaphysique ». « La question de la Technique » est le titre du premier texte du recueil « Essais et conférences » paru en 1954, qui est la version transformée de la deuxième conférence ( du cycle de quatre) tenue à Brême en 1949. Le titre général évocatif de ces conférences célèbres fut Ein Blick in Das was Ist, soit; « Regard dans ce qui est ».

http://www.dailymotion.com/video/x3id05z_heidegger-la-technique-1-la-chose-d-usage-helene-devissaguet_school



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IL FAUT, DIT PARMÉNIDE, choisir entre deux partis : ou bien admettre que l'être est et que le non-être n'est pas, ou bien prétendre que l'être n'est pas et que le non-être est. Cette dernière position est intenable; elle ne se laisse même pas concevoir, puisqu'on ne peut penser que ce qui est. Il faut donc croire et affirmer que l'être est et que le non-être n'est rien. C'est pour ne pas assez reconnaître cette vérité que les humains, aveugles et stupides, sont plongés dans l'erreur et dans l'incertitude.

http://www.cosmovisions.com/Parmenide.htm


"L'INFINI A LE DON DE METTRE LA PHYSIQUE SOUS TENSION". Étienne Klein explique
comment les scientifiques approchent le cœur de la matière. Il nous livre ici sa vision
d'un problème passionnant: l'origine de cette matière. Les Anciens disaient la matière
éternelle. Aujourd'hui, que pensent les physiciens de l'origine de la
matière?

https://www.sciencesetavenir.fr/fondamental/etienne-klein-l-infini-a-le-don-de-mettre-la-physique-sous-tension_22563


ET DIEU DANS TOUT CELA ? « Examinons donc ce point et disons: « Dieu est, ou il n'est pas. » Mais de quel côté pencherons-nous ? La raison n'y peut rien déterminer : il y a un chaos infini qui nous sépare. Il se joue un jeu, à l'extrémité de cette distance infinie, où il arrivera croix ou pile. Que gagerez-vous ? Par raison, vous ne pouvez faire ni l'un ni l'autre; par raison, vous ne pouvez défaire nul des deux. Ne blâmez donc pas de fausseté ceux qui ont pris un choix ; car vous n'en savez rien. Non ; mais je les blâmerai d'avoir fait, non ce choix, mais un choix; car, encore que celui qui prend croix et l'autre soient en pareille faute, ils sont tous deux en faute : le juste est de ne point parier. — Oui, mais il faut parier ; cela n'est pas volontaire, vous êtes embarqué. Lequel prendrez-vous donc ? Voyons. Puisqu'il faut choisir, voyons ce qui vous intéresse le moins. (..) Votre raison n'est pas plus blessée, en choisissant l'un que l'autre, puisqu'il faut nécessairement choisir. Voilà un point vidé. Mais votre béatitude ? Pesons le gain et la perte, en prenant croix que Dieu est. Estimons ces deux cas : si vous gagnez, vous gagnez tout; si vous perdez, vous ne perdez rien. Gagez donc qu'il est, sans hésiter. Car oui, il faut gager..! »

https://www.youtube.com/watch?v=-f9vjeea5tY

https://www.youtube.com/watch?v=Y1tCzAsFV-0&t=521s

https://www.youtube.com/watch?v=mzEpOrPMVuQ


COLLOQUE CRITIQUE DE LA RAISON TRANSHUMANISTE - Colloque conclusif du séminaire Humanisme, Transhumanisme, Posthumanisme. Par-delà une biomédecine mécaniciste qui ne trouverait en elle que ses propres aspirations et légitimations, le séminaire Humanisme, transhumanisme, posthumanisme s’est attaché à déceler les enjeux anthropologiques et éthiques de la recherche et de la pratique médicale. La 'Modernité' avait tendance à mettre l'homme au centre, alors que le propre de l'homme, c'est de pouvoir se décentrer. Être humain, c'est savoir se tourner vers ce qui est au-delà de son espèce, vers le mystère de Dieu ou vers la vie sexuelle des mouches. Notre supériorité est de pouvoir nous abaisser..alors que le 'pouvoir' technocratique nous 'élève' au plus bas des à-plat-ventrismes..et la cause d’un effondrement charnel : nous nous voyons de plus en plus comme des individualités libres, indépendantes du corps donné par la naissance. Voilà pourquoi nous pouvons passer nos journées tassés sur un siège à regarder des écrans, réduire notre intelligence à des Algorithmes qui n’ont plus rien à voir avec l’activité de nos mains, fantasmer le transfert de notre conscience sur des « supports non-biologiques ». Votre question elle-même est marquée par cet état des choses. Elle présuppose que l’essentiel est du côté du spirituel. Mais que faut-il entendre par « spirituel », catégorie moderne et fourre-tout ? Le démon n’est-il pas lui-même un esprit – un pur esprit impur, pour ainsi dire ? Et le Verbe, au contraire, ne s’est-il pas fait chair, de sorte que depuis l’Ascension, la chair, dans son animalité même, est devenue une réalité invisible et divine..?

ORGANISÉ en deux temps forts les 19 et 20 mai 2017, le colloque traitera de la critique de la raison transhumaniste. Le mouvement transhumaniste a pour ambition affichée d’être un humanisme qui se donne le devoir moral d’explorer les voies d’amélioration (Enhancement) des capacités physiques et cognitives de l’espèce humaine pour éliminer la souffrance, la maladie, le vieillissement, voire la condition mortelle. Or s'il est légitime d'attendre des progrès de la médecine de nouveaux moyens de lutter contre les maux qui nous accablent, il faut prendre en compte l'ambivalence de la technique moderne, qui tend à s'autonomiser pour se développer selon ses propres fins. La frontière entre les techniques renaturantes (faire entendre les sourds) et dénaturantes (produire de nouveaux records en course à pied) tend alors à s'effacer sitôt que les désirs les plus fous nés de l'imaginaire humain y voient un moyen de changer la condition humaine, finie et mortelle. La réalisation de cette utopie est-elle souhaitable ? Ne risque-t-on pas de créer un nouveau type de société totalitaire, divisant l'humanité en sous-catégories, au mépris de l'égale valeur de toutes les personnes humaines ? La machine est-elle désormais promue comme modèle de l’homme ? Avec notamment les participants; Françoise Brulliard, Franck Damour, Eric Fiat, Jean-Gabriel Ganascia, Céline Lafontaine, Pierre Magnard, Jean-Michel Maldamé o.p., P.Brice de Malherbe, Pierre Pollak, Olivier Rey, Valentina Tirloni, Monette Vacquin.

https://vimeo.com/221866082





SUPPLÉMENTS


LES RENDEZ-VOUS DU FUTUR..De quel avenir parle-t-on ?- Lancés en mai 2010 par Le Cube et Triple C, en association avec JD² et 1R2tchat, Les Rendez-vous du Futur sont des émissions de télévision interactive filmées en public au Cube et diffusées en live sur Internet. Ils invitent des personnalités reconnues dans leur domaine (art, science, économie, sociologie...) à venir échanger sur leur vision prospective du monde. A tout moment, avant et pendant l'émission, le public et les internautes peuvent réagir et interagir directement avec nos invités sur place au Cube ou sur Internet. Présentés par Eloi Choplin, Les Rendez-vous du Futur sont animés par Nils Aziosmanoff, président du Cube, Pierre de La Coste, journaliste et auteur de L'Apocalypse du Progrès. Ils sont ponctués par les chroniques d'Alexis Botaya, rédacteur en chef de Soon soon soon, et de Gayané Adourian, spécialiste de la couverture numérique d'événements. Les Rendez-vous du Futur sont organisés par Le Cube et Triple C, en association avec JD² et 1R2tchat, et en partenariat média avec Knowtex, Soon soon soon et Arte Creative. Klein - futur science. « Le problème aujourd'hui c'est qu'on ne s'impose pas de 'choix' dans nos projets d'innovation fait au nom du progrès, puisque tout avant tout seul (problème de gouvernance, qui choisit?), on laisse faire le « système » qui marche tout seul, sans nous.. ou, on fait quelque chose..? »
« YOU CAN'T
ALWAYS WANT
WHAT YOU GET..»
Alors qu'on a perdu l'illusion que les innovations pourraient engendrées par elles-mêmes de façon mécanique un progrès généralisé, et que nous avons perdu la possibilité d'un état final où il n'y aurait plus rien d'autre à faire que de continuer, de répéter sans avoir à déployer des efforts pour atteindre cet état; sommes-nous « condamnés » à consommer sans fin..? C'est l'absence de 'maîtrise' de l'innovation. Surtout lorsqu'il s'agit de faire reposer un projet de société sur l'inversion d'une courbe.. un concept (vocabulaire en science économique) ambiguë, qui n'a pas de sens en mathé-matique et dont on attend toujours son explication..»

https://www.youtube.com/watch?v=PfTylD9_qD4



LA RECHERCHE À L'HORIZON 2037..

http://www.palais-decouverte.fr/fr/au-programme/activites/conferences/thema-pas-si-rationnels/la-recherche-a-lhorizon-2037/



LE LHC, UNE NOUVELLE ÈRE POUR LA PHYSIQUE.

https://www.cairn.info/revue-etudes-2010-7-page-41.htm



LES DÉCOUVERTES RÉCENTES montrent que les théories du passé ne sont plus irréfutables
pour bon nombreux d'entre elles puisqu'à tous les jours, ont fait des découvertes qui vien-
nent les remettre en question.

http://www.jeanstaune.fr/science-et-quete-de-sens.html


LA FONDATION D'ENTREPRISE EDF; ÉTHIQUE ET RESPONSABILITÉ inaugure un nouveau cycle de rencontres à l'Espace Fondation EDF. La première rencontre a eu lieu lundi 10 février 2014 avec Jean-Claude Ameisen, médecin et chercheur, professeur d'immunologie, engagé dans la réflexion éthique et dans le développement des relations entre science, culture et société. Président du Comité consultatif national d'Ethique, Jean-Claude Ameisen est également l'animateur de l'émission culte « Sur les épaules de Darwin » diffusée sur France Inter et récompensée par le Grand Prix des médias comme meilleure émission de radio 2013. Il est venu expliquer son rôle de Président du Comité consultatif national d'éthique et de la transdisciplinarité qu'elle exige.

https://www.youtube.com/watch?v=8NZiWPINlYQ

https://www.youtube.com/watch?v=_9PkgzqIg70




L'AVENIR DE LA SCIENCE ?


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HUXLEY 'PÈRE' parlait-il d'une 'imposture' lorsqu'il tentait de justifier ce qu'il prétendait être pour vrai (et auquel il 'tenait' tant) des arguments qui tendent à profiter et du « beurre de l’enthousiasme le plus débridé » et de « l'argent du beurre de la caution scientifique » comme si la science et la technologie n'étaient plus des activités à l'issue incertaine mais des processus guidés par un but 'chargé' de tous les espoirs et toujours (la Loi de Moore) présentés comme 'certains' ? De même, le concept de singularité présenté par ces fossoyeurs de la 'singularité technologique', Ray Kurzweil en passant par Hans Moravec et compagnie, qui ne peuvent rien (nous) garantir et que la science physique récuse par le fait notamment qu'il ne saurait y avoir d'instant zéro dans l'univers, que l'univers ne peut être infini puisqu'il y a d'autres forces dans cet univers dont les expériences que vivent les particules lorsqu'elles sont à très haute énergie dont d'autres forces de la gravitation agissant sur elles. Les expériences faites en laboratoires sont équivalentes à une collision de l'énergie d'un moustique alors que le mur de Planck représente un épisode qui a traversé l'univers lorsque l'énergie moyenne des particules était égale à l'énergie cinétique d'un TGV en circulation ! Il manque aux physiciens des ordres de grandeur pour pouvoir expérimentalement le tester en laboratoire. Et quelque soit la piste théorique utiliser pour franchir le mur de Planck, personne ne sait laquelle est la bonne lorsqu'une théorie est utilisée pour expliquer la théorie de l'univers primordial d'avant le mur de Planck, la singularité initiale disparaît. Elle est déplacée (?) Ce qui explique que la température de l'univers n'a pas pu être infini. Il s'agit de dire cela pour que la singularité d'avant disparaisse. Il n'y a donc pas de preuve scientifique que l'univers a une origine et il n'y a pas non plus de preuves scientifiques qu'il n'en a pas eu. La question de l'origine demeure une question « ouverte » qui est constamment présentée comme 'fermée', comme s'il était évident que l'univers ait une origine..Il se pourrait en effet qu'il y ait toujours eu quelque chose..

CEPENDANT, LA QUESTION DE L'ORIGINE DE L'UNIVERS
NOUS INTERPELLE PLUTÔT À SE QUESTIONNER EN SE
DISANT:

QUELLE EST LA RAISON POUR LAQUELLE NOUS
VOULONS AVOIR LE FIN MOT DE L'HISTOIRE ?

IL FAUT APPRENDRE À VIVRE AVEC LE « MYSTÈRE » !
DÉCOUVRIR DES CHOSES QUE NOTRE CERVEAU N'EST
PAS EN MESURE DE PENSER, N'EST-CE PAS DÉJÀ LE
DÉBUT D'UNE PREUVE DE L'IMPENSÉ D'UN EN-DEHORS
AUQUEL L'ÊTRE HUMAIN PEUT DÉJÀ ÊTRE CONTENTÉ ?

L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE étant de plus en plus évoluée, peut-on imaginer qu’un jour elle dépasse les capacités humaines quand elle vise à mimer le fonctionnement du cerveau humain, ou du moins sa logique lorsqu’il s’agit de prendre des décisions ? Cette singularité technologique est selon certains imminente. Futura-Sciences a interviewé JEAN-CLAUDE HEUDIN, Directeur du laboratoire de recherche de l'IIM (Institut de l'Internet de du Multimédia) afin qu'il nous éclaire sur le sujet. La singularité de l'être humain, par Pr ALBERT JACQUARD, Généticien, Mathématicien, Biologiste et Écrivain. Conférence donnée à l'occasion des Rencontres inter-culturelles pour la Paix deuxième édition "Ethique, Education et Transmission", organisées par le Centre Ethique International. RENCONTRER LE PROPRE DE L'HOMME SELON ALBERT JACQUARD, c'est faire l'économie de la spécificité de l’être humain est double. Pour le généticien, c’est un primate doté par la nature d'un cerveau hypertrophié, une particularité qui l'a rendu capable de concevoir des moyens de communication bien plus subtils que ceux de tous les autres animaux. D’où cette deuxième spécificité : l’humain est un être doué pour la rencontre. Interdépendant, il est ce qu’il devient dans l’aventure de ses rencontres. C’est pourquoi la SINGULARITÉ de chaque humain se situe moins dans ce qu’il a reçu de la nature que dans l’usage qu’il a été capable d'en faire en participant à la communauté humaine.

Jean-Claude Heudin

https://www.youtube.com/watch?list=PLHN-AtTn2kUaAzSz3E2YB2Yjq3Ca7gjcb&v=oxp2MIGBAB0

Étienne klein

https://www.youtube.com/watch?v=yDEM3lwkXyo

Albert Jacquard

http://www.dailymotion.com/video/xtpf0v




DER DERRIÈRE L'IDÉE GÉNÉRALE DE PROGRÈS, quelque soit la définition particulière qu'on en donne, on trouve toujours la conviction qu'on peut relativiser le « négatif », que le « pur négatif » n'existe pas, car il n'est jamais que le ferment du meilleur. Intervention donnée dans le cadre de l'Université d'été Sciences, éthique et société 2013, organisée par l'Espace éthique/Île-de-France les 11 et 12 juin 2013, sous le Haut patronage du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche. Le négatif est considéré comme ce sur quoi on va pouvoir agir pour le sortir de lui-même, c'est-à-dire, justement, de sa négativité. Se déclarer progressiste ou moderne, c'est donc croire que la négativité contient une énergie motrice que nous pouvons utiliser pour la transformer en autre chose qu'elle-même. Mais il semble bien que cette espérance se soit ternie : nous sommes entrés dans « l'après » de cette idée, dans une phase irréversible de critiques, de doutes. Certains parlent de « postmodernité ». Mais comment la définir ? Peut-être en disant que la postmodernité, c'est la modernité moins l'illusion. L'illusion dont il est ici question était celle de la possibilité d'un état final, définitif, où il n'y aurait plus rien à faire d'autre que de continuer, de répéter, sans avoir à déployer autant d'efforts que ceux consentis pour parvenir à cet état en laissant « faire le système qui fonctionne seul sans nous, en faisant quelque chose ? » Dixit É. Klein. Une tentative de voir, sur des exemples concrets, comment ce basculement produit des effets sur les relations entre la science et la société. surtout lorsqu'il s'agit de faire reposer un projet de société en proposant d'appliquer des sciences économiques l'inversion d'une courbe; un concept ambiguë, qui n'a pas de sens en mathématique et dont on attend toujours des explications..











'QUID' LA VIE INTÉRIEURE,
'QUID' LA VIE PSYCHIQUE ET
'QUID'LA LANGUE DANS SES
CAPACITÉS QU'ELLE NOUS
OFFRE..! EST-CE QU'ON TIENT
À L'AUTONOMIE OU ON LA
DÉLÈGUE PAR AUX MACHINES?


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UN RAPPEL : « COMMENT pouvons-nous vouloir « souhaiter » quelque chose que nous ne pouvons anticiper et dont nous ne savons rien ? Puisque le fond du problème réside bien plus sur une promesse "spirituelle" que les nanotechnologies en elle-même. Ne nous trompons pas car au-delà de la multiplicité des annonces prophétiques ci-joint mentionnées dans cette vidéo il y a bel et bien une « PROMESSE spirituelle »..! De quelle "spiritualité" parle-t-on ici ??? Voulons-nous nous engager dans quelque chose dont nous ne savons rien alors que le plus grand des silences plane toujours ? Étienne Klein s'insurge entre autre contre le fait que les nanosciences mettraient fin aux spéculations sur l'origine de l'univers en donnant une connaissance "vraie" et définitive de l'univers ..! SI LE SALUT, qui naguère reposait sur le 'progrès' a désormais perdu sa place, et que les nanosciences prétendent à elles seules l'apporter en 'veillant' entre autre au bien-être spirituel, gageons qu'il ne s'y trouvera qu'une seule et unique porte de salut sûre et, certaine..Entre le moindre mal et le pire..Pensez-y, est-ce que fumer compromet le salut de notre âme ?


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S’il est difficile pour beaucoup de nos contemporains de croire en Dieu et de croire en l'homme, c’est sans nul doute parce que, dans la conscience et le cœur de beaucoup, ni Dieu ni l’homme ne sont encore pleinement nés…En effet, la complexité de la représentation du monde et de son pouvoir d'action fait qu'il n'y a plus de 'maîtrise' ni de compréhension sur ce qui se passe..Comment croire alors en un Dieu dont le visage reste flou pour une majorité? Comment se sentir intéressé par un Dieu perçu comme un être tellement lointain et étranger qu'il ne soit pas envisageable de vivre aucune intimité avec lui? Pire encore, comment croire en un Dieu dont trop souvent on ne nous présente que des caricatures: celles d’un Dieu despote et dominateur qui n’exigerait de l’homme que soumissions et sacrifices en échange d’une rétribution céleste bien hypothétique? Mais comment croire aussi en l’homme lorsque l'on fait le constat qu’il n’a pas encore vraiment émergé de ce monde animal où la règle est, en général, de subsister au détriment des autres pour survivre? Comment croire en l’homme lorsque ses haines et ses cruautés dépassent de loin celles des animaux lorsqu’il est capable d'inventer exterminations, génocides et autres apartheids? Comment croire en l’homme lorsqu’il est le jouet de tous ces déterminismes et de ces instincts les plus bas qui finalement ne lui confèrent aucune liberté propre? Dieu n’est pas encore né, pas plus que l’homme!
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ASTRONOME PARADISE, ce court métrage est réalisé avec des images de l'expédition d'imagerie TWAN de Novembre 2011 à Paranal attribuée par l'Observatoire Européen Austral (ESO). Nous avons photographié 14 nuits dans une rangée de habituellement 05:30 à 08:00 a.m. Tous les droits vidéo réservés par Christoph Malin et Babak Tafreshi du programme The World at Night (TWAN) (www.twanight.org/tafreshi). La vidéo à l'intérieur de la vue-observatoire Vista a été réalisée par Stephane Guisard.

Cerro Paranal est le paradis des astronomes avec son ciel incroyablement sombre, stable et transparent. Situé dans le désert aride d'Atacama au Chili, il abrite certains des meilleurs télescopes du monde. Exploité par l'Observatoire européen austral (eso.org), le Very Large Telescope (VLT) est situé sur la montagne Paranal, composé de quatre télescopes de 8 m qui peuvent combiner leur lumière pour réaliser un télescope géant par interférométrie. Quatre petits télescopes auxiliaires, d'une ouverture de 1,8 m chacun, sont des éléments importants de l'interféromètre VLT. Marcher dans le désert près de Paranal entre les pierres éparpillées et les rochers sur la poussière rouge pâle, se sent comme sur Mars mais sous le ciel de la Terre. Paranal a été choisi pour les observations astronomiques de pointe également en raison de la transparence du ciel et de la condition atmosphérique stable qui permet aux astronomes de scruter de minuscules détails dans l'espace profond en utilisant des télescopes géants. Ce film est réalisé avec des images de l'expédition d'imagerie TWAN de novembre 2011 à Paranal attribuée par l'European Southern Observatory (ESO). Nous avons photographié 14 nuits d'affilée, habituellement de 17h30 à 08h00.

Tous les droits vidéo réservés par Christoph Malin (christophmalin.com) et Babak Tafreshi
([email protected]) du programme Le monde de nuit (TWAN) (twanight.org/tafreshi).

La musique est de Carbon Based Lifeforms (carbonbasedlifeforms.net). Extrait de l'album
Arecibo de l'album [Twentythree], écrit et produit par Johannes Hedberg et Daniel Segerstad,
publié par Ultimae (ultimae.com).

Matériel utilisé par Christoph en mission:

- 2 Nikon D3s
- 1 Nikon D700
- 1 Nikon D7000
- 2 AFS 12-24 / 2.8, 1 AFS 24-70 / 2.8, 1 AF 16 / 2.8 Fisheye, 1 AF DX 10 / 2.8 Fisheye
- Dynamic Perception Stage Zero Dolly avec MX2
- Astrotrac AT320 X-AG et Merlin avec MX2

Les transitions ont été effectuées avec Apple Aperture (voir vimeo.com/35998334). Edité
et rendu avec Final Cut Pro 10, Motion et Compressor. Quelques ré-éditions ont récemment
été faites avec LR4 et LRT pour tester, amusant! Environ 35000 images TimeLapse traitées,
7500 utilisées pour cette partie de "Astronomers Paradise".

https://vimeo.com/36972668

ENTRE TERRE ET CIEL, LE CHILI, LE DÉSERT DES ASTRONOMES. Installés en plein désert de l'Atacama au nord du Chili à plus de 2,600 mètres d’altitude, le Very Large Telescope (VLT) (le plus gros téléscope au monde) bénéficie d'une qualité de l’air et d'un climat qui font de ce site un poste d’observation unique au monde. Chaque nuit, des astronomes venus du monde entier scrutent la Voie lactée et plongent au cœur d'autres galaxies. La puissance de grossissement de cet instrument permet de remonter le temps et de produire des images d’étoiles situées aux confins de l’Univers. Sur une montagne voisine, débute un chantier pharaonique, la construction du EELT (European Extremely Large Telescope), trente fois plus puissant que le VLT qui devrait permettre d’observer les premiers âges de l’Univers, de s’approcher au plus près du Big Bang.

http://www.dailymotion.com/video/x4h1xwn_entre-terre-et-ciel-chili-le-desert-des-astronomes-documentaire_tech

À FORCE de regarder de plus en plus loin, le plus loin en fait qu'on peut aller dans les observations, parce qu'on sent qu'on s'y approche, de cette limite, on devra s'arrêter, car on ne pourra pas aller plus loin. Et ce n'est pas le moins du monde frustrant parce que quelqu'un peut, à tout moment, trouver une issue afin de redémarrer le processus de découverte en nous permettant cette fois d'aller bien plus loin encore entre l'horizon de l'observation simple à celle de la connaissance. Mais quelle soit scientifique, philosophique, religieuse, les questions que l'humanité pose au ciel demeureront probablement sans réponse..Haut lieu de l'astronomie de l'hémisphère nord, le mont Graham est depuis toujours un site sacré pour les Apaches. Selon eux, c'est sur cette montagne du sud de l'Arizona que les dieux ont délivré les fondements originels de leur religion. Mais depuis la construction d'un nouvel observatoire il y a une trentaine d'années, le sommet de la montagne est interdit au public et la tension monte entre Apaches et astronomes. Serge Brunier les rencontre au pied du mont Graham où ils célèbrent désormais leur culte.

http://www.dailymotion.com/video/x4ld20z

Une nuit sur Terre dans le désert d’Atacama. Superbe « timelapse video ». Le temps accéléré au cœur des nuits australes, celles-ci espionnées par le photographe Nicholas Buer en séjour dans le désert chilien d’Atacama, connu pour être l’un des sites terrestres privilégiés pour sa transparence et son absence de pollution lumineuse. Autant de lieux convoités de nos jours par les astronomes professionnels et amateurs. On peut certes espérer les plus belles nuits noires au monde, les plus profondes bien sûr or, comme on le découvre sur ces images sublimes, elles sont presque étincelantes, brillantes du « feu » de milliards d’étoiles. La plupart blotties dans le plan de notre galaxie, que nous nommons Voie Lactée. Plus insolente que les autres, on aperçoit la planète Vénus (beaucoup plus proche de nous) qui promène fièrement sa beauté ; brûlante d’Amour, devant la grande assemblée. Elle se donne en spectacle et se plait à nous détourner les yeux, en vain. Aussi étrange que cela puisse paraître, toutes ces étoiles, gaz et poussières, toute cette matière qui « crève l’écran » et chevauchent, chaque nuit, notre ciel terrestre, nous regarde. C’est elle, en réalité, qui nous espionne. La minuscule Terre qui s’étale à nos pieds et nous porte semble bien nue et seule ; un parterre écrasé par la nuit. Nous sommes à découvert. Aujourd’hui, au cœur des grandes villes, d’autres lumières nous attirent et nous séduisent ; des luminaires qui nous font sombrer dans l’ennui. Qui s’y souvient de la nuit ? Celle où l’on rencontre d’autres mondes. Le montage vidéo nous plonge au cœur du monde.

http://www.lecosmographe.com/blog/timelapse-video-voie-lactee-atacama/


SUR LA ROUTE DES INCAS - Paradis d'un astronome, le Chili peut être le meilleur endroit sur Terre pour profiter d'un
ciel étoilé. La côte nord du Chili offre un environnement idéal pour les étoiles avec son manque de précipitations, de
ciel dégagé et de pollution lumineuse de faible à nulle.

http://www.smithsonianmag.com/travel/star-trekking-chile-astronomy-180955798/#zQcr7Fx6TDUeKWVx.99




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ISS STARTRAILS - TRONized - Vous souvenez-vous du film "TRON" de 1982? L'intrigue: Un programme informatique (épopée: Jeff Bridges) est numérisé à l'intérieur d'un logiciel d'ordinateur central, où il interagit avec divers programmes avec la tentative de revenir en arrière. J'ai adoré les courses de vélos légers et d'étranges vents solaires..De retour à la réalité, l'ISS est en quelque sorte un de ces vaisseaux solaires, tournant constamment autour de nous. Une tache blanche minuscule, comme on peut le voir courir sur le ciel de temps en temps, quand il est éclairé par le coucher du soleil (et le lever du soleil;). Cette vidéo a été obtenue en « empilant » les séquences d'images fournies par la NASA à partir de l'équipage à la Station spatiale internationale. Ces "piles" créent les Trails Étoiles, mais en outre rendent les schémas plus visibles et intéressants. Par exemple, les couloirs de la foudre dans les nuages. Mais ils montrent également des pistes satellites occasionnels (ou Iridium Flashes) ainsi que des météores_des motifs qui interrompent les principaux sentiers d'étoiles, qui sont donc immédiatement visibles. Les nombreux pixels chauds sursaturés dans certaines scènes montrent également des résultats visibles intéressants (Flashes). Ces pixels (chauds) suralimentés dans certaines des scènes sont le résultat inévitable des réglages ISO ultra-hautes que les Nikon D3 dans l'utilisation de l'ISS pour garder les temps d'exposition courts (en raison de la vitesse hallucinante des voyages de l'ISS). Comme il n'y a pas de cadres sombres ou de données RAW actuellement disponibles, les pixels chauds ne sont pas faciles à supprimer. Après l'empilement initial, toutes les images ont été séquencées avec Apple Motion et la coupe vidéo et éditées avec Final Cut Pro X. Stacking fait avec StarStaX. Cette vidéo n'aurait pas été possible sans cette superbe bande sonore minimale "Eileen" de Lee Rosevere qui a totalement cloué l'ambiance. Les images et les séquences sont une courtoisie; "The Gateway to Astronaut Photographie de la Terre" Image Science et analyse en laboratoire, la NASA Johnson Space Center. © Christoph séquence de clôture Malin / ESO.org / filmé à Cerro Paranal.

https://vimeo.com/51499009


HOME FROM ABOVE: 47 minutes de 4K ISS Timelapse. Lumières baissées, la musique plein tube..Profitez du voyage. Un tour de notre planète à partir de 400 km, vu et photographié par les astronautes à bord de l'ISS. De toutes les vidéos ISS Timelapse, c'est ... l'une d'entre elles. C'est aussi le plus long, je pense, pour l'instant.

https://www.youtube.com/watch?v=8OiWoUNZ8kM





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LA FORCE DE L'ESPRIT, que peut le corps ? Dans l'éthique, Spinoza se demandait; « qu'est-ce que peut un corps ? » Et il répondit; « Personne n'en sait rien ». En tous cas, personne ne sait d'avance ce que peut un corps; « L'expérience, écrit-il, n'a jusqu'ici enseigné à personne ce que, grâce aux seules lois de la nature, le corps ne peu ou, ne peut pas faire, à moins d'être déterminé par l'esprit. Car personne jusqu'ici n'a connu la structure du corps assez exactement pour en expliquer toutes les fonctions » et ses pouvoirs insoupçonnés.. Nous nous appuierons sur ce texte pour réfléchir à l'usage que nous faisons aujourd'hui de nos corps, dans les situations de handicap ou bien dans la pratique de sports extrêmes, comme par exemple l'ultra-trail (L'UTMB). Étienne Klein physicien, au Commissariat à l'énergie atomique de Saclay, docteur en philosophie des sciences, professeur à l'École centrale de Paris..et, marathonien.. « Pas besoin d'être un post-humain pour terminer la course, une joie indescriptible nous accompagne à chaque détour du parcours ! » É. Klein.

https://www.dailymotion.com/video/x4unaed

ÉTIENNE KLEIN, LIBIDO SCIENDI. Découverte d'un physicien atypique, passionné par l'ensei-
gnement et l'écriture, amoureux de la montagne et penseur permanent des relations entre la
science et la société..

http://www.universcience.tv/video-etienne-klein-libido-sciendi-569.html







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LES DEUX INFINIS : DISPROPORTION DE L'HOMME - Que l'homme contemple donc la nature entière dans sa haute et plaine majesté, qu'il éloigne sa vue des objets bas qui l'environnent. Qu'il regarde cette éclatante lumière, mise comme une lampe éternelle pour éclairer l'univers, que la terre lui paraisse comme un point au prix du vaste tour que cet astre décrit et qu'il s'étonne de ce que ce vaste tour lui-même n'est qu'une pointe très délicate à l'égard de celui que les astres qui roulent dans le firmament embrassent. Mais si notre vue s'arrête là, que l'imagination passe outre ; elle se lassera plutôt de concevoir, que la nature de fournir. Tout ce monde visible n'est qu'un trait imperceptible dans l'ample sein de la nature. Nulle idée n'en approche. Nous avons beau enfler nos conceptions au-delà des espaces imaginables, nous n'enfantons que des atomes, au prix de la réalité des choses. C'est une sphère infinie dont le centre est partout, la circonférence nulle part. Enfin, c'est le plus grand caractère sensible de la toute puissance de Dieu, que notre imagination se perde dans cette pensée. Qu'est-ce qu'un homme dans l'infini ? Mais pour lui présenter un autre prodige aussi étonnant, qu'il recherche dans ce qu'il connaît les choses les plus délicates. Qu'un ciron lui offre dans la petitesse de son corps des parties incomparablement plus petites, des jambes avec des jointures, des veines dans ses jambes, du sang dans ses veines, des humeurs dans ce sang, des gouttes dans ses humeurs, des vapeurs dans ces gouttes ; que, divisant encore ces dernières choses, il épuise ses forces en ces conceptions, et que le dernier objet où il peut arriver soit maintenant celui de notre discours ; il pensera peut-être que c'est là l'extrême petitesse de la nature. Je veux lui faire voir là dedans un abîme nouveau. Je lui veux peindre non seulement l'univers visible, l'enceinte de ce raccourci d'atome. Qu'il y voie une infinité d'univers, dont chacun a son firmament, ses planètes, sa terre, en la même proportion que le monde visible, dans cette terre, des animaux, et enfin des cirons, dans lesquels il retrouvera ce que les premiers ont donné ; et trouvant encore dans les autres la même chose sans fin et sans repos, qu'il se perde dans ses merveilles, aussi étonnantes dans leur petitesse que les autres par leur étendue ; car qui n'admirera que notre corps, qui tantôt n'était pas perceptible dans l'univers, imperceptible lui-même dans le sein du tout, soit à présent un colosse, un monde, ou plutôt un tout, à l'égard du néant où l'on ne peut arriver ? Qui se considérera de la sorte s'effraiera de soi-même, et, se considérant soutenu dans la masse que la nature lui a donnée, entre ces deux abîmes de l'infini et du néant, il tremblera dans la vue de ces merveilles ; et je crois que, sa curiosité se changeant en admiration, il sera plus disposé à les contempler en silence qu'à les rechercher avec présomption. Car enfin qu'est-ce que l'homme dans la nature ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant, un milieu entre rien et tout. Infiniment éloigné de comprendre les extrêmes, la fin des choses et leur principe sont pour lui invinciblement cachés dans un secret impénétrable, également incapable de voir le néant d'où il est tiré, et l'infini où il est englouti.

Pascal, fragment, Pensées





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UNE TOURNÉE VIRTUELLE DE 360
DEGRÉ AUTOUR DU MONDE

http://www.airpano.ru/files/Mont-Blanc/2-2

http://www.pps-images-photos.com/pps/france/page/photos_grand_angle_mimi_40.html






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QUI AURAIT CRU que les mathématiques pouvaient mener à l'art visuel? Après avoir vu les œuvres d'Étienne Saint-Amant, le doute fera place à la certitude. Pour plonger en direct dans l'univers de cet artiste scientifique, il suffit de se rendre à la galerie Arts Sutton, où sont présentées ses œuvres dans l'exposition 'solo Transmission'. Natif et résidant de Sherbrooke, ce maître ès sciences en informatique - avec cheminement spécialisé en imagerie et médias numériques - a choisi de combiner ses deux passions pour en faire son gagne-pain. En 2011, il a fait le grand saut dans le monde des arts, et il en vit désormais. « J'ai toujours aimé les maths. Au secondaire, je tripais sur un magazine de mathématiques dans lequel les images étaient renversantes. Je me demandais pourquoi ces mathématiques ne pourraient pas me permettre de peindre. Alors, j'explore ce moyen d'expression depuis 20 ans», raconte-t-il. Difficile à décrire, sa démarche est hautement technologique. «Sur un écran d'ordinateur, j'ai un langage mathématique; et le résultat - un cercle, un nuage par exemple - sur un autre. Mon processus créatif, c'est de rendre ces images expressives pour en faire des œuvres d'art. Au lieu de la peinture ou de la photographie, c'est un autre langage. J'utilise des données et j'en fais de l'art.» À partir d'une idée de départ, l'artiste de 37 ans laisse aller sa créativité. « Je fais beaucoup de recherche et ça me nourrit constamment. J'invente mes styles, techniques et outils en utilisant ma science tout au long de ma démarche. Les mathématiques deviennent alors matières et pigments », écrit-il sur son site. À Sutton, Étienne Saint-Amant proposera 16 œuvres, de grands formats pour la plupart. Chacune est présentée sur du papier photo, recouverte d'acrylique muséal et soutenue par un support d'aluminium. Le titre Transmission, laisse-t-il entendre, fait référence à la neurotransmission, mais aussi à la transmission de son savoir. «Je ne veux pas enseigner, je veux transmettre.» Les visiteurs ne seront pas étonnés de découvrir, par exemple, des images de connexions neuronales - d'une étonnante beauté - recueillies... par résonance magnétique. De l'avis même de leur créateur, ses tableaux ont un impact visuel important. « Les yeux sont attirés vers eux. L'esthétisme pour moi est incontournable », mentionne-t-il. Ce n'est pas pour rien qu'on l'appelle de plus en plus pour réaliser des œuvres qui sont ensuite intégrées à même l'architecture de certains bâtiments. Bref, les choses vont bien pour Étienne Saint-Amant. Sa réputation dépasse maintenant les frontières du Québec et ses œuvres commencent à voyager. Un avenir qui s'annonce prometteur, non seulement pour lui, mais pour tout le domaine dans lequel il évolue. «L'art mathématique va prendre autant de place que la photographie dans le futur, assure-t-il. Là, je fais du deux dimensions, mais ça pourrait un jour être en 3 D.» UNE VISION CONTEMPLATIVE ET POÉTIQUE DE L'ESPACE.." L'espace où nous vivons "The Space We Live In est la nouvelle vidéo d'animation 3D de Matthias Müller et de son imagination de l'espace; Outils: 3ds max - Krakatoa + Frost - flux de particules + boîte n ° 3 - FumeFX - BerconMaps, plugin GRATUIT (http://ylilammi.com/ BerconMaps.shtml) - BetterWind, plugin GRATUIT:(http: //rpmanager.com/plugins/BetterWi ...) Un petit aperçu, quelques flux, des configurations et des cartes de procédure de la dernière scène: Http//matthiasm.de/images/last_scene_Musique: Ramses B - Mémoires (Version cinématique)

https://www.youtube.com/watch?v=MUYrXCDwSsU&list=PLHN-AtTn2kUZ5I4DgmM5kkmKq2UpyfSJH

https://vimeo.com/39822385





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MIQUEL BARCELÒ est un artiste peintre espagnol. Il incarne dès les années 80' le renouveau de l’art espagnol. Ci-joint, la Cathédrale de Palma de Majorque dont la chapelle Sant Pere réalisées par Miquel Barcelo en 2007. Elle abrite des aquarelles, des sculptées et des craquelures des sols submergée de lumière, d'une profusion en abondance de ressources marines et terrestres. Une véritable grotte réinventée dont la paroi d'argile, à l'exemple d'une membrane, respire et transpire ce qui nous lie au monde et aux éléments. La main de Dieu a certainement donné à la main de l'artiste sa trace divine pour nous émouvoir. Ô s'émerveiller encore! « Une oeuvre doit être liée à quelque chose de plus nécessaire, de plus historiquement précis tout en étant à l'écoute des choses que je peins » - D'UN RÉALISME FRAPPANT, certains diront que ça ressemble à des photographies, mais il faut admettre que ça prend une bonne technique pour en arriver à de tels résultats. RUBÉN BELLOSO est né à Séville en 1986. Il est diplômé des Beaux-Arts de l'Université de Séville, spécialisée dans la peinture. À 25 ans, il a reçu plusieurs distinctions académiques tels que; le meilleur record de la Faculté des Beaux-Arts de Séville, 2010. Honneurs de la Faculté des Beaux-Arts de Séville, Award 2009/2010 Thèse. Prix Université "Cavalerie royale de Séville" 2009/2010, et son remarquable Award de la ville de Séville de 2011. Rubén Belloso, jeune artiste unique intelligent, qui s'est immergé dans la philosophie du réalisme serait une erreur de le voir comme un fabricant qualifié, être admiré à partir de l'énigme que cachent les portraits et où le mystère de l'artiste traduit le geste qui s'approfondit dans la vérité la plus intime de ses personnages, un regard pénétrant qui construit la réalité individuelle. C'est incroyable de voir avec quelle puissance, le regard de Rubén Belloso s'introduit dans l'intime du personnage. « Je me sert des sentiments qui sont activés, et par là, j'essaie de rendre la vie palpitante ».

https://www.youtube.com/watch?v=NpNf_rzHw0w

https://vimeo.com/108036985

JEAN-FRANÇOIS MILLET |1814-1875 | en célébrant l'osmose entre l'homme et son environnement n'aura cessé d'être en son temps sujet à controverses. C'est pourtant ce peintre de la vie rurale qui déclenchera la plus vive admiration de la génération montante : celle des impressionnistes, et surtout de Vincent Van Gogh car, « c'est là que se trouve pour moi l'humanité véritable, la 'grande poésie', je suis un paysan, paysan..» J.-F. Millet. « Vienne le juste comme rosée, la terre s'ouvre à notre Sauveur: Terre brûlante comme un désert, terre en genèse offerte à l’Esprit, quand donc verras-tu s'éveiller la semence divine..? » LE SEMEUR de 1851, |coup de cœur véritable, personnel| est une oeuvre majeure de l'artiste. Il est le premier du trio des icônes paysannes avec Les Glaneuses et Angélus, et fit reconnaître le talent de l'artiste à la fois ancré dans la tradition iconographique et excessivement moderne. Afin de présenter dans son contexte historique et artistique cette œuvre rare, le musée des Beaux-Arts de Caen | 2010 | lui a consacré l’une de ses salles. On y découvre la genèse, les différentes versions et la postérité de l’œuvre. Le semeur, personnage central de œuvre, porte en lui-même une sorte de «grandeur sacerdotale» comme s'il était le prêtres au travail..à l'image de la célèbre parabole du Christ. Ici, la nuit va venir, déployant ses voiles grises sur la terre brune; le semeur marche d'un pas rythmé, jetant le grain au sillon, et il est suivi d'un vol d'oiseaux picosseurs ; de sombres haillons le couvrent ; sa tête est coiffée d'une sorte de bonnet bizarre; il est osseux, hâve et maigre, sous cette livrée de misère, et pourtant la vie s'épand de sa large main, et, avec un geste superbe, lui, qui n'a rien, répand sur la terre le pain de l'avenir..Au revers du coteau, un dernier rayon de lumière laisse voir un couple de bœufs arrivés au bout de leur sillon, forts et doux compagnons de l'homme, dont un jour la récompense sera la boucherie. Cette lueur est le seul clair du tableau baigné d'une ombre triste et ne présentant aux yeux, sous un ciel de nuages, qu'une terre noire fraîchement écorchée par le soc. De tous les paysans qui ont été envoyés au Salon cette année-là |1851|, Le Semeur est de beaucoup celui qui a le plus captivé l'attention. Il y a du grandiose et du style dans cette figure au geste violent, à la tournure fièrement délabrée, et qui semble peinte avec la terre qu'il ensemence..à l'image cette fois du Dieu-Père Tout-Amour unit intimement à sa création, répandant sans compter, tantôt sur une terre ingrate, aride, tantôt, sur une terre, où son Amour indélébile est accueilli avec générosité..! CI-JOINT, documentaire retraçant la vie et l'oeuvre du peintre Jean-François Millet, figure emblématique de l'école de Barbizon, en son temps fustigé pour ses tableaux - témoignages des déshérités d'un monde rural à l'aube de la révolution industrielle. Il semble que sa vie; patriarcale et familiale se reflète dans la grande simplicité de ses œuvres, et ses paysans ont souvent une sorte de grandeur sacerdotale comme s'ils étaient les prêtres du travail. Millet est mort pauvre, et la fièvre spéculative des marchands et des amateurs s'est emparée de ses œuvres après sa mort. Il nous dit le recueillement des paysans aux premiers tintements de l'Angélus et peint avec sincérité des intérieurs, des batteuses de beurre, des femmes donnant à manger à leurs enfants ou bien vaquant aux soins du ménage. Il nous dit un peu de de l'être humain..il vient nous dire sa 'grandeur' dans sa finitude..!

https://www.youtube.com/watch?list=PLHN-AtTn2kUYJnqVAFs4JR4efIndojhHp&v=zOz1ByV6UaE

YADEGAR ASISI (né le 8 avril 1955 à Vienne) est un architecte et artiste...D'origine iranienne, Yadegar Asisi est né à Vienne. Il a grandi à Halle et Leipzig. Il a étudié l'architecture à l'université technique de Dresde de 1973 à 1978 et la peinture à l'université des arts de Berlin de 1978 à 1984. Il a ensuite fait beaucoup de photographie, mais aussi de peinture, et c'est en 2003 qu'il réalise son premier panorama : un panorama de la ville de Leipzig. L'atelier d'Asisi se situe à Berlin, dans le quartier de Kreuzberg. Asisi réalise des panoramas. Ces panoramas sont observables à 360°, et peuvent atteindre 32 mètres de haut et 110 mètres de circonférence. Le premier d'entre eux représente la ville de Leipzig a été conçu en 2003. Ensuite viennent ceux de Dresde en décembre 2006, Berlin en septembre 2012, Rouen en décembre 20141. En projet, Asisi étudie la possibilité d'en créer dans la ville de Pforzheim dans le Bade-Wurtemberg. Berlin 2005: Architektur-Panoramen; Ausstellung Juni/Juli 1995, Aedes East, Hackesche Höfe/Yadegar Asisi, Berlin, Aedes, 1995. Yadegar Asisi: Architekt der Illusionen, Leipzig, Fabe & Faber, 2004 (ISBN 3-936618-43-7). LA DRAMATIQUE SE SITUE à Pergamon. Ce site a su capté l'imagination des artistes depuis que les fouilles ont commencé à la fin du 19ème siècle. L'effort le plus récent pour redonner vie à la vieille citadelle est un gigantesque panorama de 360 degrés, d'environ 340 pieds de long et 82 pieds de haut, entreprit par l'artiste Yadegar Asisi. De nombreuses années de réflexions et de conceptualisations ont été nécessaire conjointement à une bourse d'étude. Le panorama d'Asisi du Pergamon date de 129 après J.-C. Il a fait l'objet d'une exposition en 2011 à Berlin, où une rotonde massive a été construite à côté du musée Pergamon pour l'accueillir et offrir aux visiteurs une introduction immersive de l'ancien site.

https://www.youtube.com/watch?v=oHfSc7GJeVA

http://www.metmuseum.org/metmedia/video/collections/gr/pergamon-panorama




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MG - ADVENTURES "THE SKYMAN" - POINT OF NO RETURN - Gschnitzer Tribulaun (2946 mètres) Rocky
décoller? Piste courte? Vent fort? Et alors? Reinhold est avec moi! Canopée ultra léger. Voler Reinhold.
Fly unique. Au sommet: Stefan Jägert et Skyman Markus Gründhammer.Www-wings-of-change.at. - LA
FORCE DE VIVRE.

https://vimeo.com/28495770

https://vimeo.com/199687064

LE VOL SWINGSUIT, ou vol en combinaison ailée est un type de saut effectué à l'aide d'une combinaison de saut souple en forme d'aile. Cette dernière est utilisée dans les sports extrêmes, notamment par des parachutistes pour modifier le frottement de l'air sur leur corps afin d'augmenter la portance. Ces combinaisons se gonflent d'air dès que le parachutiste se lance du haut d'une falaise ou sort de l'avion. Elles permettent de réduire leur vitesse de chute en la convertissant en vitesse horizontale. Un vol en wingsuit se termine par l'ouverture d'un parachute. Lorsqu'il est combiné au BASE jump, le vol en wingsuit est une pratique dangereuse. Ci-joint, une Collection de wingsuit de proximité volant en 2016, 2017, 2018. Pour plus de films et de projets wingsuit; www.youtube.com/antonsqueezer-www.instagram.com/squeeezeer-www.facebook.com/squeezeranton-www.antonsqueezer.com - Les principaux pilotes de Wingsuit présents: Scotty Nice, Wes Burrows. Scotty Nice. Images 4k. supplémentaires: Nicole Schafer, Simon, Elif Koyuturk et Craig Wallace. Musique de la bibliothèque YouTube. Images enregistrées en Suisse et en Italie.

https://www.youtube.com/watch?v=7Pu3bKIl-IU





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Le système de caméra Panavision de 65mm utilisé par
Ron Fricke

BARAKA |BARAKA de l'arabe ( بارك ), signifie l'abondance d'Allah. Dans le langage courant, elle signifie l'abondance dans l'argent, les biens, la famille et toutes autres choses qui est en rapport avec le bien-être. Avoir la baraka signifie avoir de la chance| est un film documentaire, sans commentaires, réalisé par Ron Fricke et sorti en 1992. Sa musique comprend notamment des morceaux de Michael Stearns et Dead Can Dance. Baraka approfondit des thèmes chers à Ron Fricke explorés aussi dans Chronos, sorti en 1985, et dans le film Samsara, sorti en 2011. Certaines séquences de Baraka ont été reprises au début de Ultimate Game. Le film alterne des séquences montrant des paysages naturels et des rites religieux ou spirituels humains, de zones sinistrées, de complexes industriels et de paysages spectaculaires filmés sur les cinq continents. Au cœur du film, des séquences plus pénibles (accompagnées notamment de pièces de Dead Can Dance dont The Host of Seraphim) montrent les aspects destructeurs de l'humanité telles la misère ou la guerre. Le spectateur construit sa propre interprétation à partir des images et de la bande-son, qui opère une fusion entre musique ancestrale et musique contemporaine. L'ambition du réalisateur se rapproche de l'héritage et des exigences de la photographie. Le but consiste moins à exposer une présence physique qu’à révéler l’essence d’un sujet. Au travers d'images et d’un montage faisant appel à l’intuition, le film révèle les liens entre l’homme et la nature, en montrant de quelle manière le cycle de vie humain reflète celui de la planète. Le film a été intégralement tourné en 70 mm (Super Panavision 65). Outre ce format rarement pratiqué, l’équipe a utilisé une caméra spécialement conçue pour le time-lapse. Ce dispositif correspond à un ralenti consistant à enregistrer des photogrammes à intervalles de temps réguliers. Résultat, il permet de restituer, dans un laps de temps très court et de manière très fluide, une scène se déroulant en réalité sur une longue période. Idéal pour observer l'éclosion d'une fleur ou un coucher de soleil en accéléré, le 'Time-Lapse' rend extraordinaires des scènes ordinaires, en offrant aux spectateurs la possibilité d’envisager la réalité sous un autre angle. La pellicule 65 mm a été scannée en 8K. De ce master numérique de plus de vingt téraoctets de données a été déclinée une copie numérique 4K, destinée à l’exploitation du film. Cette méthode pionnière, déjà mise au point pour la parution d’une édition Blu-Ray de Baraka, donne au visionnage une résolution, une clarté et une intensité sans précédent.

SAMSARA, (séquence l'homme d'affaire, un humain ?) est un mot sanskrit qui signifie « ensemble de ce qui circule » et « courant des renaissances successives ». Dans l’hindouisme,samsara représente la ronde des naissances, des morts et des réincarnations. Cette « roue de la vie » est le point de départ du film, qui emmène le spectateur à la découverte de lieux sacrés, de zones sinistrées, de complexes industriels et de paysages spectaculaires. Ce-joint, la vidéo nous montre Le Mandala de sable (tibétain: དཀྱིལ་ འཁོར ་., Wylie: dkyil 'khor, chinois: 沙 坛 城; pinyin: Shā Tánchéng) est une tradition bouddhiste tibétaine impliquant la création et la destruction de mandalas en sable coloré. Un mandala de sable est démantelé rituellement une fois qu'il a été complété et ses cérémonies d'accompagnement et son visionnement ont fini de symboliser la croyance doctrinale bouddhiste dans le caractère transitoire de la vie matérielle. Le Kalachakra Mandala, par exemple, contient 722 divinités représentées dans la structure complexe et la géométrie du mandala lui-même. D'autres mandalas plus petites, comme celle attribuée à Vajrabhairava, contiennent beaucoup moins de divinités et nécessitent moins de géométrie, mais prennent encore plusieurs jours à compléter. Comme toutes les mandalas, elles sont considérées comme des représentations bidimensionnelles de ce qui est supposé être un environnement tridimensionnel. Divers bâtiments ont été suggérés comme des mandalas tridimensionnels tels que: Borobodur à Java, en Indonésie et le Bayon à Siem Reap, au Cambodge, même si aucun consensus académique n'est encore atteint. Historiquement, le mandala n'a pas été créé avec du sable naturel, teint, mais des granulés de pierre colorée écrasée. Dans les temps modernes, les pierres blanches simples sont broyées et teintes avec des encres opaques pour obtenir le même effet. Les moines utilisent un sable spécial et extrêmement dense afin de limiter les interférences par des phénomènes comme le vent ou les éternuements. Avant de déposer le sable, les moines affectés au projet dessinent les mesures géométriques associées au mandala. Les granulés de sable sont ensuite appliqués à l'aide de petits tubes, entonnoirs et racloirs, appelés chak-pur jusqu'à ce que le dessus de dessus souhaité soit atteint. Les mandalas de sable prennent traditionnellement plusieurs semaines à construire en raison de la grande quantité de travail impliqué dans la pose du sable dans des détails aussi complexes. Il est courant qu'une équipe de moines travaille ensemble sur le projet, en créant une section du diagramme à la fois, en travaillant du centre vers l'extérieur. Le film révèle les liens entre l’homme et la nature, en montrant de quelle manière le cycle de vie humain reflète celui de la planète. Samsara a été intégralement tourné en 65 mm (Super Panavision 70). Outre ce format rarement pratiqué, l’équipe a utilisé une caméra spécialement conçue pour le time-lapse. Ce dispositif correspond à un ralenti consistant à enregistrer des photogrammes à intervalles de temps réguliers. Résultat, il permet de restituer, dans un laps de temps très court et de manière très fluide, une scène se déroulant en réalité sur une longue période. Idéal pour observer l'éclosion d’une fleur ou un coucher de soleil en accéléré, le time-lapse rend extraordinaires des scènes ordinaires, en offrant aux spectateurs la possibilité d’envisager la réalité sous un autre angle. La pellicule 65 mm a été scannée en 8K. De ce master numérique de plus de vingt téraoctets de données a été déclinée une copie numérique 4K, destinée à l’exploitation du film. Cette méthode pionnière, déjà mise au point pour la parution d’une édition Blu-Ray de Baraka, donne au visionnage une résolution, une clarté et une vibration sans précédent.

CHROSOS, Dans la mythologie grecque, Chronos (en grec ancien Χρόνος / Khrónos) est un dieu primordial personnifiant le Temps et la Destinée. Il apparaît essentiellement dans les traditions orphiques, et est souvent associé à tort au dieu Cronos, roi des Titans et père de Zeus. Il existe deux versions concernant sa naissance. Il peut être la personnification du temps et dans ce cas apparaît dans les traditions orphiques qui le considèrent comme étant le fils de Gaïa et d'Hydros, ou bien un être étant né du néant selon Nonnos. Chronos est uni à la déesse Ananké, la personnification de la Nécessité. De cette union vont naître trois enfants : Chaos, Éther et Phanès. Les deux autres principaux concepts du Temps en Grèce ancienne sont Kairos (l'instant opportun) et Aiôn (Éon (ontologie). Mais outre le fait qu'il soit si difficile à définir, le « temps » pose plusieurs énigmes lorsqu'on l'interroge, dont celle du moteur du temps. La science physique pose la question de « qu’est-ce qui fait que le temps avance ? Qu’est-ce qui nous empêche de rester présent au même moment présent ? Qu’est-ce qui nous oblige à suivre le cours du temps ? Le moteur du temps est-il le temps lui-même ? Est-il physique ? Est-il lié à notre conscience, à notre situation d’observateur ? On ne le sait pas. L'utilisation du principe de "timelapse" (images modifiées, accélérées ou ralenties) montre à la fois l’immobilité apparente des paysages offerts aux spectateurs et la progression de la nature en mouvement (eau, nuages) L’homme apparaît (ou plutôt des machines), pompant les ressources naturelles et les acheminant vers leurs lieux de consommation : les villes. Dès lors, alternant time-lapse et ralenti urbain, l’homme est filmé, en groupe, à la manière dont on suit les déplacements industrieux des insectes ou isolé, seul face à cet hyper-monde déshumanisé. Ce jeu entre statisme et mouvement, ralenti et accéléré, passé séculaire et post modernisme, gros plans et plans larges irrigue le métrage et oblige le public à se positionner. En l’absence de paroles, les émotions prennent le dessus mais poussent à questionner ce que l’on voit, les enchaînements proposés et la pertinence globale du film. Ouvertement inspiré du situationnisme de Guy Debord et de sa cinglante observation de notre société du spectacle, Koyaanisqatsi dénonce les prémisses de notre société ultra-libérale, où tout est marchandise, même l’homme, tiraillé entre son désir de possession et l’asservissement induit par celui-ci.

https://www.youtube.com/watch?v=S1J6TFHCevg

https://www.youtube.com/watch?v=Md6SuPdA-mo

https://www.youtube.com/watch?v=AvU2nMC1KI8


LE MOINE ET LE POISSON, sinon réitérer qu'il s'agit d'une véritable splendeur et d'un classique incontesté de l'animation du quart de siècle écoulé. La pureté de la ligne claire du dessin du Néerlandais Michael Dudok de Wit (à l'encre de Chine et à la gouache) se marie avec une harmonie inégalée à la composition musicale ' inspirée de La Follia de Corelli' de Serge Besset, qui devait par la suite se distinguer aux côtés de Jacques Rémi-Girerd, figure centrale de Folimage Valence, structure au sein de laquelle Dudok de Wit a travaillé comme artiste en résidence pour réaliser son film. Les teintes d'aquarelle du ciel bleu et celles des décors romans, oscillant entre le jaune, le marron et l'ocre, servent d'écrin à la quête du petit moine sautillant à la poursuite d'un poisson taquin, son épuisette à la main. La tonicité du découpage accélère le rythme et entraîne vers une délirante abstraction, digne du capitaine Achab et de sa baleine blanche, poursuivie jusqu'à devenir une véritable obsession, pour une pénétrante métaphore existentielle. Il y a rien moins qu'un éclat d'éternité dans ce chef-d'oeuvre incontestable..Une poursuite qui devient de plus en plus symbolique..Ce chef-d'oeuvre d'animation a remporté le César du meilleur court métrage en 1996, et nommé la même année pour un Oscar au cinéma.

http://www.dailymotion.com/video/x2sz20l_the-monk-and-the-fish-le-moine-et-le-poisson_shortfilms




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LA VILLE. Une performance réalisée en public pendant 24 heures dans le cadre du salon "Luxe et
développement durable" au Palais de Tokyo inspiré de textes et dessins de Yona Friedman. Une
narration de Michael Lonsdale.

https://vimeo.com/5257073

L’IMAGINAIRE de la ville, c'est bien sûr celui qu’elle suscite, celui qui nourrit la littérature, le cinéma, la musique ou encore la bande dessinée ; mais c’est également l’imaginaire relevant d’un collectif anonyme, comme dit Castoriadis : _celui qui a présidé à l’institution même de la ville et qui renvoie à la dynamique qui la caractérise_. Structurante pour les individus, la ville est en effet elle-même structurée par une certaine vision du monde : elle est une forme social-historique que l’on ne saurait réduire à des éléments constituants, mais qu’il convient d’envisager comme une totalité signifiante. Pour les sociétés occidentales modernes, il s’agit du projet de maîtrise pseudo-rationnelle de la nature et des hommes et du projet d’autonomie qui, bien qu'hétérogènes en droit, structurent de fait (conjointement) les différentes dimensions de la société. Il n’est dès lors pas étonnant que quelqu’un comme Henri Lefebvre ait souligné cette ambivalence, assurant que, tout en étant aliénante, la ville moderne portait en elle des possibilités émancipatrices. La question reste toutefois de savoir ce qu’il en est d’une telle approche alors que le néolibéralisme signe l’éclipse du projet d’autonomie. Aujourd’hui, la ville post-industrielle en appelle au « créatif » dans les formes les plus variées et les politiques d’aménagement du territoire entendent promouvoir, sinon programmer, la création dans tous les domaines, notamment culturels. Pour séduisante qu’elle soit en apparence, une telle démarche semble conduire à une ségrégation sociale incompatible avec le projet d’autonomie défendu par Castoriadis. Faut-il penser qu’elle éteint ainsi toute formes de résistance ? Ce serait réduire le développement de la ville à l’action volontaire et consciente des individus qui la composent, alors même qu’il ne cesse de la déborder pour s’affirmer comme une véritable création de soi. Si « la ville est la forme de l’humanité » comme dit Claudel, c’est dans la mesure où l’homme ne cesse d’altérer les formes de l’humanité, de les inventer, de les créer..

LE CENTRE VILLE DE MONTRÉAL, en 360o. Génie Marketing Agence de publicité / Pyramides Films - VIMEO - Vidéo 360o avec 6 GoPro Cameras - Panorama sphérique timelapse de Vimeo. Première tentative de création d'un 360 & deg; Sphérique avec 6 caméras GoPro montées en 3D. Et ça fonctionne! La musique: The Custodian of Records. Copyright: Attribution-Noncommercial-Share Alike 3.0 United States - LA BEAUTÉ DE LOS SANTOS. GTAV Timelapse

https://www.youtube.com/watch?v=SscSA5a6fMU

EN SUPPLÉMENT, TOUR GUIDÉ DE MONTRÉAL:

http://www.tourisme-montreal.org/MontrealTV


https://www.youtube.com/watch?v=VLc5HxSvipo&list=PLHN-AtTn2kUZm71srQceQXJ_8X4XAlgL0




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LES ARCHÉOLOGUES DU MUSÉE POINTE-À-CALLIÈRE recherchaient le fort de Ville-Marie depuis plus de 25 ans. Une découverte exhumée à l'été 2015 leur permet enfin d'en confirmer l'emplacement et d'en retracer les contours. Ce sont d’émouvantes traces dans la glaise, à peine visibles, délicates. Des empreintes de pieux, la fosse d’un bâtiment, le reste d’un puits. Ce sont des vestiges laissés par les premiers colons venus s’installer sur l’île de Montréal, guidés par le profond désir de partager leur foi aux Amérindiens. Ils sont tombés dans l’oubli pendant plus de trois siècles. Le 17 mai prochain, 375 ans jour pour jour après l’arrivée de Paul de Chomedey de Maisonneuve, de Jeanne Mance et d'une cinquantaine de colons, ces vestiges seront rendus au public dans un nouveau pavillon du musée Pointe-à-Callière. « Le cadeau, c’est de redonner aux Montréalais leur lieu de naissance, le lieu où tout a commencé », résume Louise Pothier, archéologue en chef au musée montréalais. C’est un écrin qu’on bâtit autour du lieu. On l’habille de verre et de lumière pour rappeler : “voici notre passé, il est important, c'est d'où nous venons;. *Louise Pothier, archéologue en chef du musée Pointe-à-Callière. VIEUX-MONTRÉAL, une expérience de 360o 360 | Vieux-Port de Montréal. Génie Marketing Agence de publicité | Pyramides Films. POINTE-À-CALLIÈRE, est un site historique et archéologique national reconnu en Amérique du Nord. Il est le seul grand Musée d'archéologie au Québec et au Canada. La portée internationale de ses réalisations et l'accessibilité à de nouveaux sites historiques amène le Musée à proposer un complexe muséal et touristique unique au monde et mène les visiteurs à travers des siècles d'histoire, depuis les temps où les Autochtones ont campé jusqu'à nos jours. Le Musée a ouvert en 1992, le résultat de plus de 10 ans de fouilles. Il présente les principales découvertes archéologiques réalisées sur ce site à partir des années 1980. Pointe-à-Callière, abritant et protégeant des vestiges archéologiques remarquables, exposés in situ avec le plus grand respect de leur intégrité, sur un site de plus de 1 000 ans d'activités humaines et sur le lieu de naissance de Montréal. Une présentation à 360º, format 4k.

https://www.youtube.com/watch?v=pnEWZnv37no

https://www.youtube.com/watch?v=xJfABl1RoSU

https://www.youtube.com/watch?v=qyV2KJ-6GRc




GÖBEKLI TEPE Bordasar/Portasar en arménien, Girî bi navkê mendixka en kurde) est un site archéologique datant de la fin du Mésolithique (voir Khiamien) au début du Néolithique (plus précisément le Néolithique précéramique A). Le plus vieux jamais découvert. Il est situé au sud-est de l'Anatolie, région de l'actuelle Turquie, près de la frontière avec la Syrie. Au sud-ouest se trouve la ville de Urfa. Le toponyme turc Göbekli Tepe se traduit en français par « la colline au nombril », en référence à sa forme. Le site cumule plusieurs caractéristiques inédites de son époque, faisant l’objet de diverses interprétations : IL S'AGIT D'UN SITE QUI A RÉVOLUTIONNÉ LA MANIÈRE DONT ON PEUT SE REPRÉSENTER L'HISTOIRE HUMAINE et l'origine des religions, voire de la source du mythe du Jardin d'Eden. Ce Kurde s'est alors mis en contact avec l'institut allemand d'archéologie à Istanbul et à la fin de 1994, l'archéologue Klaus Schmidt est venu sur le site de Göbekli Tepe afin de commencer des fouilles. Le site est si riche et significatif que Schmidt n'en est jamais reparti et va probablement y finir sa carrière professionnelle. Ce qui a été découvert sur place est bluffant du point de vue archéologique et historique ; tous les archéologues le reconnaissent. D'autres vont plus loin et pense que les implications de ce que l'on a pu percevoir du site sont tout bonnement incroyables. La vie de chasseur-cueilleur dans la région de Turquie était bien plus avancée et sophistiqué en ce temps là qu'on ne le pensait avant de trouver ce site. Le plus impressionnant est donc que l'on pensait qu'à cette période, les humains étaient chasseurs- cueilleurs et nomades et ne connaissaient certainement pas la poterie ou l'écriture ! De nombreux animaux finement représentés (serpents, canards, grues, taureaux, renards, lions, sangliers, vaches, scorpions, fourmis) tapissent les murs du site. Ce qu'a découvert le berger Kurde était des pierres oblongues sortant de Terre. Une fois les alentours creusé, ce que le berger avait vu était la partie émergente de mégalithes en forme approximative de "T". Les pierres elles-mêmes représenteraient un peu la forme humaine car on retrouve des bras stylisés.Certaines de ces gravures ont été volontairement effacées, peut-être en préparation d'autres représentations. Selon Klaus Schmidt, « une chose étrange s’est produite vers 8000 ans av. J.-C., précisément pendant la transition vers l’agriculture : Göbekli Tepe a été enterrée délibérément, et non pas par une coulée de boue naturelle. Pour des raisons inconnues, les bâtisseurs ont décidé de recouvrir le site. La terre que nous retirons sur les pierres a été placée ici par l'Homme. Toutes ces collines sont artificielles. » En fait, les recherches ultérieures ont permis de découvrir que le site de Göbekli Tepe contenait des édifices remontant à plusieurs époques consécutives, présentant progressivement une structure plus simple et un style plus dépouillé. L’hypothèse des professeurs Selahaddin Güler, Cihat Kürkçüoğlu et Mehmet Özbek est qu'avec la sédentarisation et la pérennisation du partage du territoire environnant, les assemblées répétées de répartition des ressources, nécessaires au temps des chasseurs-cueilleurs, ne se justifiaient plus, et les rituels associés perdirent progressivement leur sens au profit d'autres, liés aux pratiques agricoles. Dans un rayon de 200 km autour de Göbekli Tepe, on a découvert des édifices et des stèles similaires mais de taille plus réduite, ressemblant selon les archéologues à des lieux-satellites décentralisés, qui subirent le même sort que le site principal. On a retrouvé sur le site des crânes et on pense qu'il y a eu des sacrifices humains et il semble qu'ils ont été violents. Or, ces sacrifices sont souvent le témoignage d'un stress sociétal (on cherche des sortes de boucs-émissaires dans l'espoir de revenir à une meilleure situation).. Par la suite, dans la région, les victimes auraient été précipité dans des puits et les enfants enterrés vivants dans des jarres ou brûlés dans des bols en bronze. Voulaient-on apaiser les Dieux ? Par ailleurs, tout le site a en fait été délibérément et mystérieusement enterré sous des tonnes et des tonnes de terre (vers-8000). Un travail colossal ! Pourquoi faire cela ? Ont-ils voulu “tourner la page de manière symbolique et enterrer leurs regrets d'un paradis perdu ? Quoi qu'il en soit, dans un temps relativement court, une accélération brutale s'est produite faisant passé ces habitants de l'Âge de pierre vers une prise de conscience se reconnaissant comme les 'maître' de la nature, le premier pas de géant pour passer vers l'Âge interstellaire; des voyages dans l'espace, c'est-à-dire le nôtre. UNE NOUVELLE ESPÈCE QUI APPARAÎT À ENVIRON 2 MILLION D'ANNÉES APRÈS LES AUSTRALOPITHÈQUE: HOMO HABILIS. Fait très important, Homo Habilis n'est pas considéré comme un pré-humain mais comme la première espèce humaine. Particularités d'Homo Habilis : la taille de son cerveau, son pouce opposable, sa bipédie et les outils simples retrouvés à côté de lui ( galet aménagé sur une face = chopper).

https://www.youtube.com/watch?v=NhhaRd-a8LU

https://www.youtube.com/watch?v=G1q59oJKhOM






« L'ARBRE DE LA
CONNAISSANCE »

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L'ARBRE DE VIE, DE L'IMMORTALITÉ..« Après
avoir chassé Adam, il posta à l'est du jardin d'Eden
les chérubins qui agitent une épée flamboyante
pour garder le chemin de l'arbre de vie. »

Genèse 3, 24

..CES MOTS me rappelle la remise en cause d'un partage immémorial quasi-sacré qui se situent entre la frontière du divin et de sa créature..Ayant été par la suite modifié pour ce qui est désormais convenu d'appeler le 'naturel' et l'«artificiel» les pôles ayant changés de position et, de surcroît, de signification. C'est la crainte de voir venir un monde à deux vitesses dans une volonté plus ou moins cachée, d'asservir des vies, des âmes par le nano-pouvoir ! La communauté scientifique se trouve à être 'disqualifiée' ne pouvant répondre aux interrogations que la technologie pose. L'autorité de jadis a été déplacée dans ce qui est désormais convenu d'appeler; l' « autorité du techno-marché ». On dit alors qu'il ne doit pas y avoir de « débat » parce qu'il n'y a pas de débat, point à la ligne ! Si les nano-sciences s'insèrent dans un processus millénaire de transformation technique du milieu naturel et, à travers elles, les conditions d'existence de l'homme, il se pourrait qu'on aboutisse à un changement radical de la condition humaine. Cette perspective est directement liée à l' « idée de modernité » et que bon nombres de ses représentants avaient anticipés, parce que s'étant montrés de tout temps favorables au dépassement de la condition de finitude humaine. Ce « S-alut » promis à l'humanité renferme des questions qui le dépasse largement et auquel il faudra bien un jour qu'il tâche d'y répondre. Surtout lorsqu'il prétend nous offrir la « connaissance 'vraie' et définitive » de l'Univers ! Car, c'est bien de l'imaginaire' humain dont il est question ici, de sa modification..Au risque qu'il ne faudrait pas faire de ce 'progrès' même une idée imaginaire ! Car, de quoi sera-t-il fait, de quoi seront fait les valeurs de demain sachant que la conscience humaine aura déjà été, entre temps modifiée ?

https://www.youtube.com/watch?v=1pqZ3laLFDY


PHILIPPE MESNARD est professeur de littérature comparée et de littérature française. Il dirige l’équipe « Littérature 20/21 » et l’axe transversal : « La transmission entre expérience et savoir » au CELIS 4280. Il est notamment responsable du projet de l’Encyclopédie critique du témoignage et de la mémoire et directeur de collection aux éditions Kimé. JEAN-MICHEL BESNIER, dans une série de courts entretiens sur l'idée d'innovation qui a remplacé celle du progrès, évoque les courants métaphysiques tels que la Gnose, sur lesquels s'appuient certains partisans du transhumanisme, dans l'optique d'un savoir susceptible de parachever la création divine en affranchissant l'Homme de ses limites et contingences. Jusqu'ici optimiste sur les conséquences d'un post-humanisme susceptible d'élargir l'humanité à d'autres êtres tels que les animaux, les cyborgs, les clones ou les robots, le philosophe des technologies nous confie aujourd'hui son inquiétude sur ces questions, au regard de l'emprise croissante des multinationales sur les politiques de recherche, mais surtout où, la conscience, le libre arbitre, la pensée, et la réflexion, caractéristiques de l'être humain ne seront plus utiles, sachant que le processus a déjà germé dans la tête des utopistes, une entreprise 'mystico-métaphysique et qui n'a rien à voir avec l'application de la science, il y a fort longtemps. Hérité de la gnose égyptienne le processus ne peut mener que vers l'aboutissement du fanatisme le plus trivial; l'enjeu du siècle et probablement de tous les temps ! NE NOUS Y TROMPONS PAS..Il nous faut d'abord retrouver le sens originel de notre existence sur terre, seule et unique voie en réponse à l'imposture machiavélique des trans-humanistes et qui part d'un donné initial parce qu'il n'a pas été « fabriqué » ni formaté, ni normalisé de la main de l'homme. Nous vivons dans un espace terrestre afin de dégager les ressources du plein déploiement de la nature humaine. Ceci suppose que la nature humaine est bonne en elle-même et qui veut être assumée librement, personnellement et qu'elle doit le reconnaître comme un « don » reçu. Mais la confiance en l'humain ne peut se fonder sur l'homme lui-même..Il lui faut ce qui le transcende, ce principe antérieur qu'il l'a fondé pour édifier un nouvel avenir pour l'humanité qui soit exempt d'une telle abjection parce que l'avenir ne saurait, a priori être « connu » d'avance..Si l'agriculture a apparu avec la révolution néolithique, nous vivons aujourd'hui une révolution technique plus radicale que toutes les révolutions antérieures et qui nous mènera vers son aboutissement (irréversible) le 'P'lus radical de tous les temps!Est-ce que nous vivrons si longtemps que nous finirons par nous ennuyer à mourir mais sans pouvoir mourir même à la fin ?Est-ce que nous voulons penser par nous-même ou par ce que tout le le monde dit penser ?

http://www.ventscontraires.net/article.cfm/15423/jean-michel_besnier___l_ambiance_politico-scientifique_actuelle_a_quelque_chose_d_inquietant_.html


« On évalue pas une idéologie aux réponses qu'elle apporte
mais aux questions qu'elle évacue. » Günther Anders.


QUELLES sont les questions que le post-humanisme évacue ? Le langage - réduire notre capacité connotative au profit du langage ténotative - parler comme une hôtesse de l'air. La vie intérieure - quid - rien - l'âme ? La vie psychique - quid - rien - conscience ? L'immortalité - de quoi parle-t-on ? D'abord, nous une espèce mortelle - si quelqu'un parmi nous devenait immortel, comment est-ce qu,on pourrait le savoir ? Comment ça va se savoir qu'on est immortel ? Il va falloir très longtemps pour avoir la preuve ? Cette immortalité n'est pas complètement garanti - nous risquons de la perdre - perdre l'immortalité c'est beaucoup plus grave que perdre la vie quand on est mortel parce que mourir quand on est mortel c'est quand même pas anachronique. Si on savait qu'on était immortel, comment est-ce qu'on vivrait ? Coucher au fond de son lit, en ne faisant rien qui puisse nous faire perdre notre immortalité - Ce qui équivaut à une vie infernale ! Donc, soit on l'est mais on ne le sait pas, c'est comme si on était pas là, ou, soit on l'est et on le sait et c'est l'enfer..et donc un taux de suicide extrêmement élevé à sa suite ! » Étienne Klein, « Les nanotechnologies et l'avenir de l'Homme », 12 janvier 2010.

https://www.youtube.com/watch?v=806c8YW43g4




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LE RENOUVELLEMENT « Le « Nouveau » - Qu'est-ce que la nouveauté ? C'est quelque chose qui s'épuise et qui est en lui-même obsolète à l'apparition d'une autre innovation. Qu'est-ce qui est vraiment nouveau ? Qu'est-ce qui fait vraiment événement ? Quand un humain ou un robot, aurons toujours besoin de son semblable..le langage, la parole, la conversation, le message, la rencontre, la relation et enfin, le dialogue..Tout ceci appel en clair d'aller de ce qu'est (qu'a) l'espèce humaine. Pour quelle raison faire marche arrière de la route qui nous est déjà tracée ? Pourquoi marcher tout à coup sur la tête ? Un fou pourra peut-être se décider à en faire autant mais encore..Il se posera du moins la question, ou bien, il se suicidera parce qu'il ne trouvera rien qui vaille la peine de lui donner sa vie..et s'il ne le fait pas, il sera de toute façon rendu obsolète par les produits de la génération suivante..La démence le plus achevé ! Alors, qu'elle est donc cette raison si chère aux trans-humains que de devenir autre chose que des êtres humains, car, il doit bien y avoir une raison valable qui doit être enviable à ce point pour le haïr tant ?! Quelle est-elle ? Un sujet est toujours plus surprenant qu'un objet..un événement véritable. Dans les profondeurs de son être, corps, âme et esprit. Parce qu'il traîne avec lui et le passé et l'avenir de toute l'humanité et c'est peu dire..Il vient d'un être humain avant lui..qui lui a une responsabilité..(peur) c'est une aventure des plus fantastique, peu banale, exorbitante, la plus dramatique, la plus héroïque, la plus originale, la plus singulière..Dès lors, on nous interdira d'utiliser notre intelligence..et son corps. Le sur-homme, l'homme-marchandise, on achètera tout, même son âme, son salut ! Le concept de singularité est le symptôme consécutif de la perte de sens généralisée de nos sociétés et plus proche, de notre existence même devenues auto-régulées. Il n'y a plus d'objectif transcendant, ou plutôt disons qu'il a été remplacé par une mystique singulière ayant pour principal objectif; la Destruction de l'humanité, de ce qu'elle signifie depuis son avènement! Et, que pour poursuivre son achèvement, il faudra penser de plus en plus à changer nos modes de vie et ce, de façon radical pour retrouver le sens de la terre, retrouver la patience, retrouver le sens de la nature le sens du corps, comme don initial, même blessé en pensant que notre ingénierie n'est pas là pour 'tout' fabriquer mais pour accompagner un donné initial dans son développement et surtout, croire de plus en plus que Dieu s'est fait homme et qu'il a habité parmi nous!

https://www.youtube.com/watch?v=cOB8ng24IKA




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QUAND DONALD TRUMP PARLE, DIEU ÉCOUTE ! Ou, l’ignorance comme le meilleur remède à nos tourments existentiels ou métaphysiques..! BIOÉTHIQUE, oublier le sens, oublier la science au profit de la croyance. Quid de la vie intérieure, quid de la vie psychique..« Quand les physiciens font des calculs montrant le spectre de l'ombre qui est passé au travers de la terre, le spectre temporel qui dure 10 millième de seconde, on voit que la forme de ce spectre est exactement égale à la forme calculée. Est-ce un miracle ou, ça veut dire que les physiciens on comprit avec Einstein des choses sur la gravitation de sorte que cette coïncidence vient du fait qu'ils sont entrés en contact avec quelque chose qui relève de la réalité ? Sinon, ce serait un miracle. Qu'elles sera le statut que nous allons accorder à ces 'vérités de science' ? Si on ne réagit pas, il se pourrait que ces connaissances soient relativisées, et même marginalisées. Sachant qu'il y a une 'guerre', entre les croyances et les connaissances, cela oblige de regarder quel est le statut de nos connaissances. Mais, quelle connaissance avons-nous de ces connaissances ? Nous ne savons pas dire ce par quoi nos connaissances les plus communes sont devenues des connaissances et non pas des croyances. Ce qui veut dire que ces connaissances que nous avons tous, nous les traitons comme des croyances. Nous les répétons parce que nous les avons entendu dans la bouche de gens qui pour nous faisait autorité. Si nous n'avons pas une meilleure connaissance de nos connaissances, dans la 'bagarre' qui va nous opposer aux croyances, nous risquons de manquer d'arguments ! »

https://www.youtube.com/watch?v=NlP8bom5F9k&list=PLHN-AtTn2kUaS7Fl-Rn3RP7X35W2c4ZhY

https://www.youtube.com/watch?v=X-ZMgwUvz9k





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À propos d'Aphadolie News Worldwide. C'est un espace d’échange et d’information atypique et éclectique, s’articulant sur la recherche et l’approche antinomique du consensus établi. Aphadolie est un néologisme de l’aphasie et de la paréidolie. Aphasie : Le mot « aphasie » vient du grec « phasis » (parole) et signifie « sans parole ». Ce terme a été créé en 1864 par Armand Trousseau. Depuis cette époque, le mot a pris du sens, en désignant un trouble du langage affectant l’expression ou la compréhension du langage parlé ou écrit survenant en dehors de tout déficit sensoriel ou de dysfonctionnement de l’appareil phonatoire. L’aphasie est donc le fait de ne rien pouvoir dire sur les choses. Le fait que les jugements contraires ont exactement la même force conduit Pyrrhon à l’absence totale d’opinion et à l’absence de parole vraie. De plus, la conscience de l’indifférence absolue des choses provoque l’absence d’inclination et son corollaire. Paradolia : Une paréidolie (du grec ancien para-, « à côté de », et eidôlon, diminutif d’eidos, « apparence, forme ») est une sorte d’illusion d’optique qui consiste à associer un stimulus visuel informe et ambigu à un élément clair et identifiable. Les erreurs se font presque toutes dans la même direction. Les attentes, les prédispositions, la culture de chacun a un impact sur ces projections. Henri Bergson expose l’hypothèse selon laquelle c’est par une paréidolie, à partir des phosphènes naturels qui apparaissent lorsqu’on ferme les yeux, que sont élaborées les images des rêves.

https://aphadolie.com/author/aphadolie/





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RISQUER EN ÉTANT
ASSURÉ DE LA VIC
TOIRE DE L'AMOUR!

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RETROUVEZ LA LISTE COMPLÈTE DES
ÉMISSIONS CI-DESSOUS + TÉMOIGNAGES

http://www.tvcbf.qc.ca/categ-emission/appel-de-laurore-2/


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QUI PEUT S'EXTRAIRE DE L'HUMANITÉ SUFFISAMMENT ET DIRE CE QU'EST L'HOMME? Il y a des choses qui dépassent la raison et qu'une théorie ne peut tout expliquer..parce qu'elle vient tout réduire devant le mystère de la vie! Nous ne sommes donc plus 'maître' de la question. Il faut nécessairement qu'elle vienne de Qui a assumé notre condition humaine car, «..je suis devenu devant toi une question pour moi-même..» Tu l'as voulu un peu moindre qu'un dieu et pourtant, qu'est-ce que l'homme pour que tu t'en soucis..? Un corps vulnérable, mortel mais divinisé en Celui qui lui donne témoignage..! Psaume 8.

NOTRE SOCIÉTÉ OCCIDENTALE SE REVENDIQUE largement de la tradition humaniste qui puise ses racines dans l'héritage de la Renaissance et la pensée des Lumières. Sur ces bases, elle multiplie les engagements humanitaires, politiques et associatifs au service de l'homme. En même temps, cet humanisme, qui s'est coupé de son origine théologique depuis les Lumières, peut-il, sans vision transcendante, donner une juste vision de l'homme, de sa nature et de sa destinée, qui puisse servir de fondement à l'édification d'un monde meilleur ? Avec la participation de Jean-Claude Guillebaud (essayiste) et Fabrice Hadjadj (philosophe).

NOTRE ÉPOQUE COMPORTE DES DANGERS, DE NOUVEAUX DANGERS. Les travaux actuels sur le corps et le développement de l'informatique modifient notre rapport au réel. On rompt avec la matière, avec la « vie vivante », on vit de plus en plus dans le virtuel. Mais si les mutations qui traversent notre monde semblent menaçantes, elles ne sont pas dépourvues de promesses. Notre époque nous place devant notre propre responsabilité, notre devoir - en tant qu'hommes, en tant que femmes, en tant que citoyens - de tout faire pour qu'adviennent les promesses de notre temps et pour en conjurer les menaces. Devant ces défis, Jean-Claude Guillebaud nous invite à puiser dans la tradition chrétienne et à redécouvrir les possibles que recèle l'idée d'incarnation. Fréquenter la pensée de Jean-Claude Guillebaud, c'est profiter d'une pensée différente, en mouvement. C'est profiter d'un regard informé, lucide, optimiste, qui nous amène ailleurs « car le temps est venu d'être « plus combatif »..! Après 20 ans de journalisme, il décide d'abandonner la pure horizontalité de l'événement pour devenir reporter dans le monde des idées. Comme éditeur aux éditions du Seuil, il a pu poser son sac, ruminer, lire, et enfin écrire. Sept volumes pour une enquête sur le désarroi contemporain plus ce livre hors norme " Comment je suis redevenu chrétien ", fruit d'un cheminement intérieur. Celui qu'on étiquette " intellectuel catholique " est l'invité de VIP.

https://www.youtube.com/watch?v=ix8w-gqMaKc

https://www.youtube.com/watch?v=CUoin6KDpPs

http://www.dailymotion.com/video/xhrs5o_jean-claude-guillebaud_news


Dans le Talmud _ texte fondamental pour le judaïsme _ lance cette exhortation au peuple d'Israël :
« Souviens-toi de l'avenir. » N'est-il pas vrai que nos vies ont besoin non seulement de s'enraciner
dans le terreau du passé et d'embrasser le moment présent, mais aussi de tendre vers l'avenir, pour
donner leurs plus beaux fruits ? Parce que nous allons vers un avenir qui est beaucoup plus vaste et
beaucoup plus profond, dont l'horizon ultime est le Père..

https://www.youtube.com/watch?v=W9lxPzHE4M4



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CONFÉRENCE; « LA TRANSITION FULGURANTE » du vendredi 21 novembre 2014, lors de la 89 semaine sociale de France à Lille sur le thème "L'Homme et les technosciences : le défi" avec Pierre Giorgini, président recteur de l'université Catholique de Lille, Jean-Claude Guillebaud, Journaliste et essayiste. Animé par Jean-Pierre Denis, journal La Vie.

UN MONDE SANS HUMAIN..La prochaine révolution industrielle a déjà commencé : c'est le B.A.N.G, Bits : comme un ordinateur "64 bits". Atomes : la matière. Neurones : interfaces bioélectriques. Gènes : l'ADN, le code source de la "vie". Le 1er ordinateur portable est né en 1982, 64ko de RAM pour 11kg. L'iphone 5 intègre 1Go de RAM pour à peine 112g Soit 1,5 millions de fois plus puissant en 30 ans. On peut alors se laisser penser à ce qui nous attend dans 30 ans..Et espérer (ou faire en sorte) que tout cela rétablisse un peu d'égalité et de paix dans le monde!

https://www.youtube.com/watch?v=Uu3ExBmmyM0

https://www.youtube.com/watch?v=KeqF4M8LWE4

MICHEL SERRES |historien des sciences| est un penseur buissonnier qui ne craint pas de rapprocher les disciplines, de dialoguer en même temps avec les vieux sages du passé et les jeunes pousses de l’avenir. Mais surtout, il partage avec nous son immense foi dans l’Avenir et le progrès, dans les capacités de l’homme à penser le monde, à le transformer et à s’en émerveiller. A 84 ans passés, il n’a rien perdu de sa verve. Les Racines du Ciel : La passion de l'avenir avec Michel Serres (15.03.2015).

« IL NE SUFFIT PAS DE CONDAMNER DES FARFELUS QUI VEULENT CONSTRUIRE DES CYBORGS. Il faut comprendre que ce sont nos modes de vies et que c'est, prioritairement l'économie occidentale tel qu'elle s'est développée qui a atteint son point limite. Et que si on laisse faire le système, dans ce sens là, ça ne pourra aller que dans le sens de ce transhumanisme qui, par conséquent est déjà à l'oeuvre à partir de l'apologie absolue de l'innovation du monde par l'argent ou par les boutons. C'est pour cela qu'il y a un combat radical, et c'est pour cela qu'il doit y avoir un changement radical de nos modes de vies pour pouvoir résister aussi bien au transhumanisme qu'au terrorisme..! Pour retrouver le sens de la terre, pour retrouver le sens du corps, pour retrouver la patience et cela, de manière « viril » de telle sorte qu'il y a des choses auxquelles on tient et qu'on a envie de défendre. C'est à une conversion « militaire » auquel on a à faire. Et cela est possible puisque nous reconnaissons le DON initial de notre corps, de la nature même si elle est blessée de telle sorte que notre art, notre ingéniosité n'est pas pour 'fabriquer', produire tout à partir de rien mais pour accompagner un donné initial dans son développement en vue d'une vie humaine. Et pour y arriver, il faut d'une certaine manière croire à ce Don, qu'il y a une PROVIDENCE derrière tout cela. À mesure que nous avançons, pour pouvoir demeurer simplement humain, il faudra de plus en plus croire que DIEU S'EST FAIT CHAIR..ET QU'IL A HABITÉ PARMI NOUS..Car, ce que cache le transhumanisme, c'est dans le Livre de la Sagesse, au chapitre 3, 12-16 que nous le trouvons;

https://www.youtube.com/watch?v=ZCBB0QEmT5g

https://www.youtube.com/watch?v=oskzK93m00M


« Ne courez pas après la mort en dévoyant votre vie, n’attirez pas la catastrophe par les œuvres de vos mains. Dieu n’a pas fait la mort, il ne se réjouit pas de voir mourir les êtres vivants. Il les a tous créés pour qu’ils subsistent ; ce qui naît dans le monde est porteur de vie : on n’y trouve pas de poison qui fasse mourir. La puissance de la Mort ne règne pas sur la terre, car la justice est immortelle. Pourtant, les impies ont invité la Mort, du geste et de la voix ; la tenant pour amie, pour elle ils se consument ; ils ont fait un pacte avec elle : ils méritent bien de lui appartenir..» La Sagesse 1, 12.



TRANSHIMANISME : L'HOMME augmenté, un rêve de l'homme diminué ? Un exposé de Fabrice Hadjadj, 2015. De la Sala della Conciliazione dans le palais apostolique du Latran, une conférence donnée par le professeur Fabrice Hadjadj « Dernière nouvelle de l'homme » au XII Symposium international des professeurs d'université.

LA CONSCIENCE, FRUIT DE L'ÉVOLUTION ? Conférence-débat avec Axel Kahn, Directeur de recherche à l'INSERM et ancien directeur de l'Institut Cochin, il a été également le président de l'université Paris Descartes (2007-2011) & Fabrice Hadjadj, Ecrivain français, professeur agrégé de philosophie, spécialiste de philosophie de l'art et de théologie. Il dirige Philanthropos, Institut européen d’études anthropologiques à Bourguillon, Fribourg. (2013).

https://www.youtube.com/watch?v=NuC3_G5aR-8

SI L'HOMME-DIEU est en train de faire disparaître la vie tant il a le désir de pouvoir tout dominer par son intelligence, il a également entrepris de faire disparaître la mort, tant il a le désir de vivre éternellement. Et il entend parvenir à ses fins en utilisant deux méthodes. La première consiste à dire « la mort m’appartient », en reprenant le slogan féministe « mon corps m’appartient », afin de revendiquer la légalisation de l’euthanasie ainsi que du suicide assisté. La seconde consiste à mettre réellement fin à la mort en procédant à « la mort de la mort », comme le dit Laurent Alexandre. C'est la déification du corps alors que la personne humaine n'a pas un un corps, mais elle est « un corps » tout entier, corps, âme et esprit tout à la fois ! » Bertrand Vergely est un essayiste français. Il est normalien, agrégé de philosophie, professeur en khâgne et est aussi théologien orthodoxe. En mai 2015, à l'occasion de la sortie de son ouvrage La Tentation de l'homme-Dieu, il livre sa réflexion sur les problématiques de notre société «postmoderne». Il exprime sa position sur la réforme des collèges. Pour lui, la République va « tourner le dos à ses propres valeurs. »

GASTON BACHELARD (philosophe) disait, « le propre de l'esprit scientifique c'est de se révolutionner sans cesse et de savoir qu'il ne sait pas. Nul n'a vue la réalité et c'est là où nous pouvons commencer à la voir. Si tu crois avoir comprit, tu n'as rien comprit, tu commences à comprendre ». Il faut aller contre la facilité et la tentation de savoir qu'on sait qu'on a tout vue. Parce qu'on a encore rien vue, on a encore rien su et qu'il y a là plus à savoir que j'ai vue et quelque chose de plus savoir que j'ai su ». Bertrand Vergely, philosophe et théologien nous fait découvrir la philosophie comme expérience des profondeurs, celle entre autre de l'ÉMERVEILLEMENT. Cet art de vivre nous permet de découvrir " quelque chose de stupéfiant à l'intérieur de l'existence". Une voie d'émerveillement que Bertrand Vergely nous encourage à prendre. Rencontre avec un cœur plein de gratitude.

https://www.youtube.com/watch?v=Kk4LJ5jrS7A

https://www.youtube.com/watch?v=eFRL1VpTksE

« IL N'Y A PAS DE PRINCIPE ANTÉRIEUR à la famille. ( La famille; au « risque » de la technologie et du consumérisme du (faire semblant) simulacre conduisant à la mort de l'humanité..Elle est antérieure à l'État, au droit et au marché. C'est un donné 'initial' comme l'existence du monde extérieur. Elle se manifeste dans nos 'culottes' ! On ne peut donc pas l'expliquer ni la justifier. On peut seulement le constater puisqu'elle nous devance toujours. Pour qu'elle cesse de se manifester, il faudrait être de la nature d'un 'ange'. »

UNE CULTURE POUR LE NOUVEL HUMANISME. L'enseignant de l'Institut Philantropos Bourgouillon, Suisse, analyse l'homme moderne tiraillé entre les nouvelles technologies et la spiritualité [source UniNettuno.tv.

https://www.youtube.com/watch?v=nlHdz55aGqU

https://www.youtube.com/watch?v=WbJ37jiElnY




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LECTURE D'UN EXTRAIT DU CÉLÈBRE LIVRE
d'André Frossard "Dieu existe, je L'ai rencontré",
par Raymond Beaugrand-Champagne. Extrait
d'une émission consacrée à André Frossard -
02 Février 2001 - de la série radiophonique,
Rencontres spirituelles.

ENTRETIEN AVEC LE JOURNALISTE et écrivain ANDRÉ FROSSARD à l'occasion de la sortie de son livre « Dieu existe je l'ai rencontré » sur le thème de sa conversion, de la découverte de la foi et de ses origines familiales socialistes. André Frossard, dans son livre : « Dieu existe, je L’ai rencontré » a eu le sentiment qu'il y avait un ordre dans l'univers et qu'au sommet de cet ordre, il y avait quelqu'un qui était un « père » et qui pouvait être le sien. « Ce fût un événement aussi surprenant, brusque comme « si j'avais rencontré un platane dans le métro, et que je pourrais qualifier d'accidentel..comme un phénomène objectif tout en y ajoutant la lumière ». (Néanmoins, l'éditeur a dû refuser ce titre trop long et plutôt... bizarre !). Il est devenu selon ses propres mots « catholique de la tête aux pieds, catholique à n'en pas douter (j'allais dire : comme on n'en fait plus) » : à Chancel qui, dans Radioscopie, lui demande s'il pourrait revenir à ses idées d'avant la conversion, il répond que ce serait « quitter le château de Versailles pour la « ZONE TAUDIS ». « On ne peut « incarcérer » Dieu dans l'histoire des hommes pour expliquer son existence puisqu'il est transcendance ». Lorsqu'il est question pour un chrétien d'argumenter sur des sujets « chauds », on a souvent l'impression qu'il détient un « privilège » que peu de personnes peuvent affronter »..Mais, l'écrivain rassure en affirmant qu' « on a un point de référence assez accablant pour le prochain et pour nous-même. Si on compare les êtres humains au Christ ou a Dieu, le côté caricatural apparaît de lui-même. C'est peut-être ça qui nous rend si incisif. Pour ma part, le combat porte sur les idées et non sur les personnes en particulier lorsqu'il s'agit de faire apparaître ou de dénoncer le mensonge ou, l'erreur. »

ANDRÉ FROSSARD : LES RAISONS QUI L'ONT POUSSÉ À ÉCRIRE; "Les 36 preuves de l'existence du diable" et "Dieu existe, je l'ai rencontré". Sa conversion au catholicisme. Le choix des titres de ses livres. Son père, secrétaire du Parti communiste ; son enfance dans un milieu marxiste. Son absence d'activité politique. Les réactions de son père lorsqu'il s'est converti. Pourquoi il n'aime pas la politique. Son désir de convaincre dans ses tribunes quotidiennes depuis 33 ans dans les journaux "Le Figaro" et "L'Aurore" ; la liberté totale!

http://www.dailymotion.com/video/x5c2gu_andre-frossard-recit-par-lui-meme-d_webcam

http://www.ina.fr/video/CPF10005611

https://www.ina.fr/audio/PHD99229001



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« LE SIMPLE FAIT D'ASSISTER, d'avoir vu la beauté du monde est une première étape dans ce retournement du cœur ». Par cette formule, FABRICE HADJADJ parle du chemin de conversion. Pourtant tout l'éloignait du christianisme. Né dans une famille juive originaire de Tunisie, et bercé aux sons des hymnes marxisants plutôt qu'à la liturgie catholique, il est le témoin d'une époque sécularisée. Mais un jour l'indicible lui a ouvert les yeux. Et comme il le dit lui-même, « avoir la 'foi' n'est qu'un commencement ». VIP vous propose de rencontrer ce philosophe et dramaturge qui cache bien d'autres talents, notamment d'accordéoniste.

POUR LES CROYANTS comme pour les non-croyants, MICHAEL LONSDALE est l'acteur qui transcende et qui sait mieux que quiconque interpréter et habiter les rôles de religieux à l'écran. Tout le monde a en tête sa superbe interprétation de Frère Luc dans le magnifique film de Xavier Beauvois Des Hommes et des Dieux , pour lequel il a obtenu le César du meilleur second rôle masculin en 2011. En Michael Lonsdale, il y a une sagesse et une paix qui transpirent au travers de ses mots et de chacun de ses gestes. Très sollicité au cinéma, en France comme à l'étranger du fait de ses talents de comédiens et pour son bilinguisme dû à sa double nationalité franco britannique, il est également metteur en scène, notamment pour la pièce de théâtre Yallah ! sur Sœur Emmanuelle, interprétée par Françoise Thuriès. Cette grande figure du cinéma français se livre ici en toute simplicité et vérité. Le comédien, baptisé à l'âge de 22 ans, partage sa riche expérience de foi chrétienne liée à sa vie de comédien et de peintre. THIERRY BIZOT est producteur de télévisions. C'est à la suite d'une catéchèse pour adulte qu'il retrouve la foi en 2007. Chemin de vie vous propose le portrait d'un recommençant.Il raconte son parcours de foi et comment il vit aujourd'hui cette foi intime avec le Christ Jésus.

SI LE JOURNALISTE et écrivain JEAN-CLAUDE GUILLEBAUD est revenu à la foi chrétienne par la réflexion, il confie aussi que croire c'est une décision. Un acte de foi qui l'a rendu sensible au silence, aux visages rayonnants, aux relations bienveillantes, à l'Espérance.

https://www.youtube.com/watch?v=bdNdVC0__ws

https://www.youtube.com/watch?v=1VC7U56INwU

https://www.youtube.com/watch?v=SeoN4ZfrwcA

http://bcove.me/p26gz4ce

Michael Lonsdale, la prière;

https://www.youtube.com/watch?v=eAtxPRB2Apc


ACTIONS SPECTACULAIRES/Changer le monde..LE MONDE VIRTUEL/ Le Rayonnement par le Monde virtuel/Actions de proximité ? Le philosophe Fabrice Hadjadj montre l’urgence de trouver une représentation contemporaine du paradis afin de sortir du scepticisme de notre époque. Pour Fabrice Hadjadj, l'« espérance est indissociable de l'expression artistique, dont l'harmonique rend « le mystère sensible au cœur ». Écrivain, enseignant, juif converti au catholicisme, Fabrice Hadjadj travaille sur le paradis. Il souligne la nécessité de retrouver la valeur d’une espérance radicale en la vie éternelle, sous peine de vivre dans la frénésie de divertissements. Ce sera l’objet de son prochain livre, le Paradis à la porte. Car, l'être humain est devenu « incapable » de se parler, de se rencontrer. C'est la fin du dialogue qui a été vite remplacé par le « monologue » et son égale; la monotonie..! Au contraire, il faut laissé passé la vérité qui s'impose d'elle-même à l'interlocuteur comme à l'auditeur par le dialogue, vaincu par quelque chose qui nous dépasse..devenant deux « con-vaincu » ensemble.

PASCAL BERNARDIN, L'ENSEIGNEMENT AU SERVICE DU 'MONDIALISME'. Pascal Bernardin, né le 11 décembre 1960 à Paris, est un journaliste français, ingénieur, et enseignant en informatique à l'Université Aix-Marseille III. Il écrit dans la revue Lectures françaises, ses articles se centrent sur le mondialisme, l'actualité internationale, et l'écologie. Depuis la fin du communisme, le socialisme bat en retraite en concédant davantage d'espace à des mécanismes laissant une plus grande marge de liberté aux comportements individuels. Mais la menace n'a pas disparu. S'il n'est plus question de grandes lois historiques qui feraient du Prolétariat l'instrument et le véhicule du Progrès, c'est l'Ecologie - plus précisément les élites scientifiques et écologiques qui se sont auto-désignées comme les messies des temps nouveaux - qui entend imposer ses objectifs comme éléments régulateurs de la liberté des individus. Dans le texte qui suit, Pascal Bernardin, auteur de "l'Empire écologique" montre comment le problème de la gestion des "biens communs" est aujourd'hui utilisé comme alibi pour réécrire complètement les règles de la justice et de la morale, tout en prétendant rester dans le droit chemin d'une critique libérale. « Alors d’abord qu’est ce que la perestroïka? Contrairement à ce que les médias veulent bien nous dire, c’est autre chose que l’écroulement du mur de Berlin sous une poussée démocratique irrépressible. La perestroïka est en réalité un mouvement qui a été planifié dès la fin des années 1950. Sa description nous vient d’un certain Golitsyne, officier supérieur du KGB, passé à l’Ouest à la fin des années 1960. Nous retrouvons ses écrits dans des rapports qui étaient destinés aux Services secrets, mais aussi dans un ouvrage public paru avant 1985 et l’arrivée au pouvoir de Gorbatchev. Que dit-il? Que la perestroïka est un processus socialiste révolutionnaire qui s’inspire de la nouvelle politique économique de Lénine; qu’il est destiné à restructurer (perestroïka signifie restructuration) le socialisme en URSS, et non l’éradiquer. Surtout, il s’agit de restructurer l’image que les Occidentaux peuvent avoir du socialisme en général. ma conviction est que c’est l’ensemble des thèmes révolutionnaires contenus dans la perestroïka que l’on retrouve au cœur de la politique écologique qui se met en place à l’heure actuelle. Il n’y a pas de hasard. On se rappellera que Gorbatchev, dans ses écrits, dit explicitement que l’écologie est un véhicule révolutionnaire. Aujourd’hui, Gorbatchev est le Président de la Croix verte internationale. es objectifs du pouvoir mondialiste. Ce pouvoir cherche à l’évidence à tirer parti à la fois de l’expérience démocratique et libérale. Les références aux éléments libéraux sont nombreuses, mais en les considérant dans un cadre qui n’a en réalité pas grand chose à voir avec le libéralisme. L’idée de refuser la coercition pour ne faire appel qu’au sentiment de liberté est une idée fondamentale utilisée par un grand nombre de penseurs. D’autres courants d’idées développent la même approche: comme par exemple B. Skinner, le fondateur d’une école de psychologie - le Behaviorisme - qui énonce en substance que l’homme est une machine à laquelle il suffit de donner les bons stimuli pour en obtenir les bonnes réponses. Les renforcements aversifs, eux, provoquent l’opposition et la crispation des individus et de la société, et sont par conséquent voués à l’échec. L’homme, un être voulu et conçu par Dieu, est la base de notre droit. Dès lors que l’on comprend que la conception de l’homme dans l’Univers est fondamentalement mise en cause – "l’homme, cet être néfaste et polluant" -, on a également compris que l’écologie vise finalement rien moins qu’au renversement de cette conception pour lui substituer la collectivité. L’homme ne vient plus qu’en second. On passe de l’homme en tant qu’individu, à l’homme comme membre de la collectivité. Le totalitarisme n’est pas mort.

https://gloria.tv/video/pCVpEGJ3vNR81yJb67iPwzqiV

https://gloria.tv/video/TRD11bcZc2134fu7rhh21Rpdr

https://www.youtube.com/watch?v=mv7Yl629xXo

ALEXIS MASSON, est conférencier en philosophie de la religion. Il a étudié la philosophie à l’Université de Strasbourg, avant de devenir chroniqueur sur Radio Arc-en-Ciel, puis conférencier au sein de l’association France Évangélisation. Aujourd’hui, il est professeur de philosophie au Lycée Daniel à Guebwiller et professeur d’apologétique à l’Institut Supérieur Protestant Mathurin Cordier. Il défend entre autre le 'Principe de Raison suffisante'. « Le Principe de Raison Suffisante affirme que « tout ce qui existe a une raison qui explique son existence et sa manière d’être ». C’est, d’après Leibniz, un principe fondamental de la raison, avec le principe d’identité. Leibniz s’appuie sur ce principe pour démontrer l’existence de Dieu à partir de la contingence de l’univers (et donc de son insuffisance auto-explicative). C’est ce que l’on appelle l’argument « par la contingence du monde ». Je m’intéresse à toutes les questions relatives à la philosophie et aux religions. Mon intérêt pour la spiritualité n’était pas inné. Je suis né dans un milieu incroyant et je pensais que Dieu n’existait pas, que les religieux étaient tous crédules, obscurantistes et intolérants. J’étais un athée plutôt militant. Ma vision des choses a changé en entrant à l’Université. C’est là que je me suis lié d’amitié avec un étudiant chrétien. Je pensais pouvoir le convaincre par des arguments philosophiques, mais sa foi était plutôt cohérente. J’ai entrepris de lire la Bible, pour la première fois, afin d’y trouver des contradictions. Au début, j’avoue que c’était plutôt une réussite, j’y trouvais des arguments déstabilisants pour les chrétiens que je fréquentais. Mais les choses ont pris une tournure inattendue. Un soir, alors que je lisais la Bible, un carnet en main rempli de notes sur les difficultés bibliques, j’ai vécu une expérience spirituelle. J’ai entendu une voix, au fond de moi, mais distincte de ma conscience. Je l’ai entendu dire : « Alexis, tu es pécheur, mais je te pardonne car je t’adopte comme mon fils ». C’était le soir du 25 juillet 2005. Je ressentais une joie intense, j’avais l’impression de recevoir une vie nouvelle, de « renaître ». Mon cheminement spirituel a continué pendant plusieurs années. Pendant la première année, j’ai nourris des convictions plus proches du plotinisme ou de l’hindouisme que de la foi chrétienne. Ce sont mes études de philosophie qui m’ont permis de mieux comprendre l’intérêt de cette spiritualité. En maîtrise (2007-2008), puis en D.E.A. de philosophie (2008-2009), j’ai étudié la question de l’existence de Dieu. Mon expérience radiophonique (2009-2012) m’a permis de réfléchir sur l’ensemble de la foi chrétienne, d’un point de vue philosophique. J’ai créé et animé les émissions « Epistheo » dans le but de répondre aux questions sur la foi chrétienne. J’ai eu l’opportunité de partager ces réflexions devant un public nombreux, en devenant conférencier au sein de l’association France Évangélisation (2013-2015). J’ai pu intervenir régulièrement dans des universités, des écoles, des églises ou des associations. Depuis 2014, j’enseigne également l’apologétique à l’Institut Supérieur Protestant Mathurin Cordier »(ISPMC) -

https://www.youtube.com/watch?list=PLHN-AtTn2kUZhpEoPFi_Pmz919GGXAw8O&v=i68kZWCkAcA





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« Dieu a mis toute la durée du temps
dans l'esprit de l'homme,
mais celui-ci est incapable
d'embraser l'oeuvre que Dieu a faite
jusqu'à la fin..»

Ecclésiaste 3, 1

« Et pourtant, ces hommes ne méritent qu’un blâme léger ; car c’est peut-
être en cherchant Dieu et voulant le trouver, qu’ils se sont égarés : plongés
au milieu de ses œuvres, ils poursuivent leur recherche et se laissent prendre
aux apparences : ce qui s’offre à leurs yeux est si beau ! Encore une fois, ils
n’ont pas d’excuse. S’ils ont poussé la science à un degré tel qu’ils sont capa
bles d’avoir une idée sur le cours éternel des choses, comment n’ont-ils pas
découvert plus vite Celui qui en est le Maître ? »

Du livre de la Sagesse, 13, 1-9

« Le « nouveau » n'a pas besoin pour manifester sa nouveauté de rendre ob-
solète ce qui le précède..Et tout l'ordre de la nature, de la culture, tout l'or-
dre de la grâce son sous le modèle du renouvellement qui n'est pas la subs-
titution sur un même plan mais, un changement d'ordre où tout est assumé
vers une élévation, vers une progression ascendante. Alors que l'innovation
« tue » le renouvellement et qu'il faut mettre une limite au futur parce que
le futur tue l'avenir..Nous ne savons plus ce qui est tout à fait neuf, ce qu'est
la nouveauté
..»

Fabrice Hadjadj





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BLAISE PASCAL : LE DIEU CACHÉ avec Pierre Guenancia, professeur à l’Université de Bourgogne. Portrait de l'homme abandonné et mise au point sur la vraie nature du divertissement pascalien. « "C’est le cœur qui sent Dieu, et non la raison: voilà ce que c’est que la foi. Dieu sensible au cœur, non à la raison, écrit Pascal dans ses Pensées,Toute la misère de l'homme vient en effet de ce que Dieu s'est caché à ses yeux, qu'il s'est rendu indigne, par le péché, de retrouver ce qui le rendrait véritablement heureux.»

BLAISE PASCAL : L'IMAGINATION avec Jean-Pierre Cléro. Descartes avait présenté l'imagination d'une façon bien élogieuse, comme adjuvante de l'entendement, ayant cependant ses limites. Elle est en revanche pour Pascal une "maîtresse d'erreur et de fausseté, d'autant plus fourbe qu'elle ne l'est pas toujours". N'est-elle alors qu'une faculté gênante, ou un pouvoir qu'il faut parfois appeler à la rescousse ?

LE SILENCE DE DIEU, Auschwitz, le Goulag, les tsunamis, les inondations, la misère effrayante dans certains points de la planète... Parfois, il nous semble que Dieu se tait. Devant chacune de nos tragédies intimes ou même de nos douleurs minuscules, Dieu semble muet. Pourquoi ce silence, au moins apparent ? Est-ce une preuve, comme l'ont dit certains, que Dieu n'existe pas ou ne se préoccupe pas des hommes ? Heureusement, il y a cette " petite fille espérance " dont parlait si bien Charles Péguy et qui rappelle aux croyants ces paroles éternelles de Jésus : " Je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde. " Pour répondre à ces questions sur ce silence de Dieu, deux invités : le père Pierre Coulange, membre de l'Institut Notre-Dame de Vie, auteur du livre " Quand Dieu ne répond pas " (Cerf) et Xavier Grenet, bénévole d'accompagnement en soins palliatifs, auteur du livre : " Dans le silence de Dieu - Des mots pour l'espérance " (Cerf).

« LA VIE INTÉRIEURE »..L'AVENIR DE L'ÊTRE HUMAIN VAINQUEUR DU MONDE EN DÉRIVE..L'être humain est corps, âme, esprit: saint Paul insiste sur cet aspect ternaire de l'être humain - dont on semble vouloir écarter la dimension spirituelle. "De nos jours on refuse ou on dénie à l'être humain sa véritable dimension, sa dimension supérieure qui est l'esprit." Il y a les thérapies, les psychothérapies, le développement personnel, le bien-être... On explore même l'idée de "spiritualité sans Dieu", une "aberration" pour l'écrivain. Saint Séraphim de Sarov (v.1754-1833) disait de la vie spirituelle qu'elle est l'acquisition de l'esprit de Dieu. "Une vie guidée, éclairée, soutenue par le saint Esprit, pour l'écrivain, et non pas une vie guidée par les émotions, même si la sensibilité est importante, même si la pensée et l'intelligence sont capitales dans toute démarche d'intériorité." C'est le « secret de l'âme »..

L'INÉVITABLE COMBAT SPIRITUEL,en compagnie de Jacqueline Kelen. Le mal, notre "raison triomphante" l'élimine aujourd'hui à coup de "thérapie, d'analyse et de calmants". Femme de culture, Jacqueline Kelen poursuit quant à elle son exploration des mythes fondateurs et de notre héritage spirituel. Sans se laisser aveugler par la "fée électricité qui d'évidence dissous l'obscurité et les ténèbres". Ses recherches l'amènent à côtoyer les grands saints et mystiques de l'histoire chrétienne. Ceux à qui, tôt ou tard, "l'Ennemi se présente pour barrer la route et arracher l'âme à Dieu". Parce que derrière les métaphores, il y a la réalité du combat spirituel, Jacqueline Kelen invite à prendre au sérieux cet héritage-là aussi.

https://www.youtube.com/watch?v=7F5M_hI_Z18

https://www.youtube.com/watch?v=_lPeG1IyeUI

https://www.youtube.com/watch?v=urnumJtYqUY

https://www.youtube.com/watch?v=kqjN-0_E0l0

https://www.youtube.com/watch?v=Y5skgmiuK8k

http://www.dailymotion.com/video/x118yl9


LA FOI DES DÉMONS OU L'ATHÉISME DÉPASSÉ, l'athéisme qui nie l'existence de Dieu n'est pas le pire refus de Dieu possible. Certains croyants ont trouvé Dieu et pourtant ne Le servent pas ; on pourrait même avancer qu'ils Le servent d'autant moins. Ils se perdent précisément dans la mesure où ils L'ont trouvé. Ceux-là ne sont pas athées ; ils reconnaissent tous les articles de la foi chrétienne et, néanmoins, ils refusent Dieu de la manière la plus radicale, en connaissance de cause. Ils surpassent l'athéisme et nous révèlent un lieu d'autant plus ténébreux qu'il se sert de la lumière pour épaissir ses ténèbres. Tel est le lieu du démoniaque, qui ne concerne pas seulement le danger des démons : un chrétien ne saurait l'ignorer, car il désigne aussi une possibilité tragiquement sienne, celle d'une perdition qui s'ouvre au cœur même de la chrétienté. Le démoniaque n'est pas tant de vouloir le mal que de vouloir faire le bien par ses seules forces, sans obéir à un Autre, dans un don qui prétend ne rien recevoir, dans une espèce de générosité qui coïncide avec le plus subtil orgueil.

DE TOUT TEMPS, les hommes se sont demandé pourquoi le mal et le malheur sont si présents en ce monde, pourquoi « il pleut sur les justes et il fait soleil pour les méchants », mystère encore plus grand dans le monothéisme, puisque Dieu y est censé être le Tout-Puissant..Dans son dernier ouvrage, Le Seigneur et le Satan (Albin Michel, 2016), Annick de Souzenelle ose, par-delà tout moralisme, questionner le personnage du Satan : comment se fait-il que celui qui est perçu comme le Maître des Ténèbres soit mis en scène, dans le livre de Job, comme un interlocuteur du Seigneur, passant même un pacte avec Lui ? Se pourrait-il qu'il ait une fonction dans le processus de la Rédemption, et que ses apparitions comme le grand Tentateur – face à Adam et Ève ou à Jésus - soient autant d'épreuves incontournables sur le chemin initiatique ? Le serpent qui le symbolise est peut-être la réponse à cette énigme…Avec Annick de Souzenelle, qui a construit depuis une trentaine d'année une œuvre forte où se rencontrent foi chrétienne orthodoxe, lecture de la Bible à partir de la symbolique des lettres hébraïques, décryptage des symboles dans une perspective jungienne. Elle est notamment l'auteur chez Albin Michel du Symbolisme du corps humain, La parole au cœur du corps (avec Jean Mouttapa) L'Alliance oubliée (avec Frédéric Lenoir), L'Egypte intérieure, Le Féminin de l'Être, et son dernier livre, Va vers toi (février 2013).

JOIE DE LA RENCONTRE. Entretien, avec Eric-Emmanuel Schmitt pour La nuit de feu (Albin Michel), récit d'une randonnée dans le Sahara qui l'a changé à jamais..Car la joie naît de la gratuité de la rencontre..elle vient aussi par le passage à vide dans l'épreuve, CAR IL FAUT VAINCRE l'épreuve pour éprouver la vraie joie..celle qui demeure invisible à nos yeux mais pas pour notre âme..!

http://www.laprocure.com/biographies/Hadjadj-Fabrice/0-1391849.html

https://www.youtube.com/watch?v=p0Iu3snqkUM

https://www.youtube.com/watch?v=fpAUk291Lp0


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AKIM EST UN JEUNE MUSULMAN appelé à être un Imam. Son identité sera bouleversée quand il est touché par l'amour du Christ ... Au milieu d'un chaos de famille et face à la désapprobation de son frère, Akim aura du mal à être accepté par ses proches. Cheyenne Carron, née le 22 mai 1976 à Valence dans la Drôme, est une réalisatrice, scénariste et productrice française du film L'« Apôtre ». Elle a été abandonnée à l'âge de trois mois, sans procédure, ce qui fait que sa famille d'accueil n'a pu l'adopter légalement qu'à ses vingt ans. Elle a choisi son prénom en référence à son petit frère adoptif, un Indien du Guatemala. Sa famille d'accueil a adopté trois enfants en plus de deux enfants naturels. Cheyenne sera baptisée sous le prénom Cheyenne-Marie à Pâques 2014. Le film a obtenu six mentions honorifiques : Prix du festival MADRIMANA (Madrid - 2015) Pré-sélection Révélations CESAR (France – 2015) Prix spécial de la fondation Capax Dei - Festival Mirabile Dictu. (Vatican City-State – 2014). Sélection Festival Rendez-vous du jeune cinéma Français (Russie - 2014). Sélection Festival du Film Franco-Arabe Institut Français (Jordanie – 2014). Sélection Festival Braunschweig International film(Allemagne – 2014).

http://www.dailymotion.com/video/x1cs16f_l-apotre-bande-annonce-1-un-film-de-cheyenne-carron_shortfilms






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BIBLIOTHÈQUE MÉDICIS : les références littéraires est un rendez-
vous hebdomadaire des livres et des débats, présenté par Jean-
Pierre Elkabbach, tous les vendredis à 22h sur Public Sénat.

http://www.tv-replay.fr/bibliotheque-medicis/






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HILDEGARDE DE BINGEN, (en allemand : Hildegard von Bingen), est née le 16 septembre 1098 à Bermersheim vor der Höhe près d’Alzey (Hesse rhénane) et morte le 17 septembre 1179 à Ruppertsberg (près de Bingen - ), est une religieuse bénédictine mystique, compositrice et femme de lettres franconienne, sainte de l'Église catholique du XIIe siècle. Elle est aussi connue sous le nom de Hildegarde de Ruppertsberg. Le 10 mai 2012, le pape Benoît XVI étend le culte liturgique de sainte Hildegarde à l'Église universelle, dans un processus connu sous le nom de « canonisation équipollente », ou canonisation équivalente. Le 28 mai 2012, Benoît XVI annonce la proclamation d'Hildegarde de Bingen comme docteur de l'Église, (la plus haute reconnaissance de l'Église catholique) qui a eu lieu le 7 octobre 2012, faisant d'elle la quatrième femme docteur de l'Église après Catherine de Sienne, Thérèse d'Avila et Thérèse de Lisieux. Cette reconnaissance est la plus haute de l'Église catholique, affirmant par là même l'exemplarité de la vie mais aussi des écrits d'Hildegarde comme modèle pour tous les catholiques. Elle attribue ainsi des vertus protectrices, curatives, prédictives, purificatrices aux minéraux. Elle conçoit la théorie des quatre humeurs, non pas comme des liquides organiques, mais comme des ensembles de tendances, de prédispositions et de réactions morbides, sur un double plan physique et spirituel. Elle s'intéresse ainsi à la mélancolie, qu'elle voit dans l'histoire de l'Homme comme une conséquence du péché originel chrétien : « Au moment où Adam a désobéi à l'ordre divin, à cet instant même, la mélancolie s'est coagulée dans son sang ». Le corps est la demeure de l'âme avec une porte, des fenêtres et une cheminée. L'âme fait entrer et sortir les pensées comme par la porte (le cœur), le cerveau est la cheminée de l'âme qui discerne et évacue les mauvaises pensées. Les fenêtres apportent la lumière « les yeux sont les fenêtres de l'âme. On peut voir l'âme d'un homme dans ses yeux ». On trouve des intuitions pénétrantes ou des idées à venir sur la physiologie humaine : comme l'affirmation que la Terre tourne autour du Soleil, placé au centre du monde, que les étoiles fixes sont en mouvement, et que le sang circule dans le corps. Ou encore ce conseil préventif, dans Causæ et Curæ sur les maux de dents : « Celui qui veut avoir des dents fermes et saines doit, le matin, lorsqu'il se lève, mettre de l'eau pure et froide dans sa bouche et la garder un petit moment dans sa bouche pour ramollir la malignité qui se trouve entre ses dents ; ainsi, l'eau qu'il a dans sa bouche lave ses dents et, s'il le fait souvent, la malignité ne croîtra plus autour de ses dents, qui resteront saines ». Hildegarde a composé plus de soixante-dix chants liturgiques, hymnes et séquences, dont certains ont fait l'objet d'enregistrements récents par des ensembles de musique médiévale notamment Sequentia : Ave generosa, Columba aspexit, O presul vere civitatis. Hildegarde est aussi connue dans le domaine linguistique car elle élabora, sur des principes mystiques voire apophatiques, une langue artificielle ou langue construite écrite et parlée par elle seule, la Lingua Ignota.

https://www.youtube.com/watch?v=MjZ2unRPi1k





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QUELQU'UN M'ÉCRIVAIT un jour en me disant : « Où est ton Dieu alors que des innocents sont assassinés froidement? » Je lui ai répondu ceci : « Mon Dieu est avec les victimes…Il souffre avec eux…mais surtout, arrêtons de tout lui mettre sur le dos..Il est sûrement très triste de voir ce que certains humains font de la liberté qu’il nous a donnée si généreusement! » J’adhère totalement aux fondements du message du Christ qui est d’une grande clarté et qui parle d’amour du prochain. J'en prends le Christ à témoin ! Mais je constate que l'humanité a encore un bon bout de chemin à faire pour en arriver là..Parce que dans l’époque brutale que l’on vit, il est important de se resserrer autour de choses très simples, de l'essentiel et le message premier de la religion que je connais le mieux; la religion catholique, est basé sur l’humanité, l’amour, le respect de l’autre. » « Je pense qu’à la base, toutes les religions prônent bonté, amour et paix. Une poignée de personnes essaient de détourner ces valeurs à leur avantage et insufflent le mal. Si toutes les religions travaillent de concert, on peut espérer un avenir radieux pour tous..! Ce n’est ni un aveu, ni une déclaration publique, car je n’ai jamais fait mystère de ma foi. Je suis catholique de fait et de conviction. Mes grands parents, d'origine italienne, étaient très pratiquants. Mes parents m’ont inculqué les valeurs du catholicisme. Quand j’évoque « le crucifié du Golgotha », son sacrifice résonne parfaitement en moi. » Questionné à propos de sa foi, qu'il n'a jamais caché d'ailleurs, il affirme sans hésitation; « Je prends le Christ à témoins et le remercie régulièrement, j’adhère totalement aux fondements de son message qui est d’une grande clarté » IN EXTREMIS, ou, « Dur comme fer »..sur le "savoir-faire" des maîtres..de ce monde.. « Je pense maintenant que le temps est compté. C’est pour cela que j’ai titré l'album de cette façon..». Dans une de ses citations, Francis Cabrel n'offre pas de voie d'évitement; « Va faire un petit tour, respire le grand air! Après, je te parlerai de l'amour..si je me souviens un peu..»

https://www.youtube.com/watch?v=BsPoWA6dk4U

https://www.youtube.com/watch?v=6P1pHutTdZ8

https://www.youtube.com/watch?v=hSwIMB_uUgM

FABRICE HADJADJ ne fait pas qu'écrire des essais ou des pièces de théâtre. Il aime également raconter des histoires et les mettre en musique. C'était d'ailleurs sa passion de jeunesse, avant que la philosophie et la littérature ne viennent le saisir. Aussi, revenant enfin à ses premières amours, il nous offre ce premier album de chansons où chacun pourra reconnaître le drôle de drame de sa vie quotidienne : du rêve d´une splendide vie antérieure au fait de devenir père, de notre emprisonnement dans le monde de la consommation et des gadgets électroniques à l´amour entre deux êtres impossible à justifier, de l'émerveillement devant les flamants roses à la célébration des toilettes comme dernier lieu de recueillement, Il accompagne ses mots sur des harmonies influencées par la bossa-nova, la soul et le jazz, avec des mélodies qui vont rester en tête. Entouré d'excellents musiciens en formation acoustique et live, on s´apercevra qu´il ne s´agit pas là du caprice d´un brillant philosophe en pleine crise de la quarantaine, mais de la découverte d´une nouvelle voix dans la chanson française!

https://www.youtube.com/watch?v=rPAYzyeJC5E

PUISANT DANS LES RACINES DE LEURS TALENTUEUX AÎNÉ BOB MARLEY, Les Guetteurs semblent réconcilier le reggae français et la mystique. Issus des quatre coins d’ Île de France et emmenés par leur charismatique et jeune chanteur Fratoun (20 ans), ils sont l’emblème d’une génération qui guette une aube nouvelle : celle de la justice et du bien, celle de la civilisation de l’Amour. Rapidement invités à partager la scène de plusieurs artistes internationaux : Paddy Kelly (Kelly Family), Rona Hartner, ou encore Christafari, ils participent en 2013 au tremplin de musiques actuelles de la ville de Versailles : « Les vendredis du Rock » et se qualifient en finale. Ils sillonnent ensuite les festivals en France avec un groove et une sincérité qui ne laissent personne indifférent. Leur premier album parait au mois d’avril 2014 chez Rejoyce Musique et s’intitule « Guerriers pacifiques ». Après avoir rempli La Boule Noire (Paris) en décembre 2014, ils sont nominés aux Victoires du Reggae 2015 dans la catégorie « Révélation Française ». En octobre 2015, ils remportent l’Angel Music Award de la révélation de l’année. Depuis, le groupe prépare la sortie de leur second album « Tatoué » est sorti le 8 décembre 2016.

https://www.youtube.com/watch?v=-M6kW-8dLVQ

STEVEN GUNNEL parle de son désenchantement en parlant de sa carrière dans l'industrie du spectacle alors qu il faisait parti du groupe "ALLIAGE"..ce fût alors la descente aux enfer..« J'ai commencé à lire la Bible, et je me suis rendu compte que la plus grande part de ce qui avait pu me toucher dans les livres de pseudo spiritualité, ils l'avaient pris dans la Bible. Le Livre de la Sagesse m'a bouleversé, moi qui en avais tellement manqué. L'enfant qui a délaissé ses parents oublie même qu'un jour il a eu des parents. " Moi, avec Dieu, c'était pareil. J'avais oublié qu'Il m'aimait.."

https://www.youtube.com/watch?v=3erJqw9SSgc



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« Un matin, un soleil s’est levé dans ma vie. J’ai ouvert les yeux du cœur et de l’âme. Des branches de mon arbre, que je croyais mortes à jamais, naissaient des bourgeons qui annonçaient une vie nouvelle. Au pied de l’arbre, je retrouvai le baluchon de mon passé. Tout ce que j’avais semé, commençait à germer. J’ai pris cette précieuse semence et au fil des jours, je l’ai remise dans les terres qui me semblaient les plus propices à une récolte abondante. Je n’ai plus de paroisse… j’irai vers d’autres rives, il y a tellement de gens qui ne viennent plus vers nous. C’est ainsi que l’été a refleuri dans toute sa splendeur. Il serait prétentieux de dire que maintenant JE SAIS. Toutefois je suis plus conscient que la vie n’est pas un concours de vitesse et qu’il faut parfois prendre des temps pour faire le bilan et faire de nouveaux choix même si parfois ils nous font faire des détours. On peut quand même y voir une occasion d’engager sa vie sur de nouvelles voies. Il importe aussi de prendre des moments pour se reposer, pour réfléchir nos actions ou tout simplement de faire le ménage afin d’éviter de traîner des boulets du passé qui sont souvent trop lourds. On ne peut occulter notre passé mais il faut savoir en tirer ce qu’il en reste de positif et réengager notre vie vers d’autres routes. Un jour un ami m’a offert ce sage conseil : « Fais du compost des expériences que tu as trouvées douloureuses. Vois ce qu’elles t’ont laissé de positif et mets ça dans ton jardin afin de faire fleurir les trésors qui ne demandent qu’à voir le jour et d’égayer ta vie. »


Robert Jolicœur, ptre
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LA NUIT N'EST JAMAIS COMPLÈTE,
IL Y A TOUJOURS, PUISQUE JE LE DIS PUISQUE
JE L'AFFIRME AU BOUT DU CHAGRIN,
UNE FENÊTRE OUVERTE, IL Y A TOUJOURS UN
RÊVE QUI VIELLE, UN DÉSIR À COMBLER,
UNE MAIN OUVERTE, TENDUE, UN CŒUR
GÉNÉREUX À OFFRIR, DES YEUX ATTENTIFS,
UNE VIE, LA VIE À SE PARTAGER..

Paul Éluard



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LE TEMPS RÉEL OU 'TECHNIQUE' N'EST
PAS LA RÉALITÉ QUI LE DÉCRIT COMME TEL.
ELLE EST CEPENDANT, DANS CE QUI NE SE
MESURE PAS. CEPENDANT, LE TEMPS TIENT
DANS CE QUI LE FAIT PASSER..LE TEMPS
'PROPRE' DE CHACUNE DES RÉALITÉS HUMAINES;
NOUS SOMMES LES MOTEURS DU TEMPS..

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MONTRÉAL - TOUR GUIDÉ: http://www.tourisme-montreal.org/MontrealTV


Montréal, une découverte en Time lapse, Stépahne Mong

LE TEMPS TECHNOLOGIQUE EST UNE 'RÉALITÉ FAUSSÉE' ALORS QUE LA LECTURE PERMET DE S'ENTRAÎNER AU RAISONNEMENT ET À LA RÉFLEXION. ELLE DÉVELOPPE NON SEULEMENT LES FACULTÉS COGNITIVES MAIS, PLUS IMPORTANT ENCORE, ELLE EST LE MODE NÉCESSAIRE DE LA PENSÉE CONCEPTUELLE, À L'EXERCICE DE LA COMPRÉHENSION. AINSI, ÉCRIT AU JOUR LE JOUR OU RECONSTITUÉ À PARTIR DE SOUVENIRS, DE PHOTOS, DE CROQUIS ET DE PRISES DE NOTES, LE CARNET DE VOYAGE EST UN RÉCIT INSCRIT DANS UNE DURÉE DÉTERMINÉE. IL PROPOSE AU LECTEUR DE LUI FAIRE DÉCOUVRIR LES SENSATIONS, LES IMPRESSIONS RESSENTIES. IL RACONTE LE PAYS, LA GÉOGRAPHIE, L'HISTOIRE, LA SYMBOLIQUE, LES COUTUMES, LES MEURS, LA VIE DU PEUPLE QUI Y HABITE. LA CONSIGNATION DES ÉVÉNEMENTS PERMET LA RECONSTITUTION D'UN PÉRIPLE PAR SA RELECTURE. L'INTÉGRATION SOCIALE D'UN INDIVIDU DANS UN GROUPE OU LA LECTURE D'UN LIVRE, OU L'ASSIMILATION DES IDÉES, OU BIEN LA DIFFUSION DES CONNAISSANCES PRENNENT DU TEMPS. LE TEMPS "TECHNIQUE" TEND À BOUSCULER CETTE DURÉE. VOILÀ POURQUOI LE TEMPS "TECHNIQUE" EST UNE IMPOSTURE ENTRAÎNANT LE DISCRÉDIT DU PROCHE ET DU LOINTAIN À L'AVANTAGE EXCLUSIF DU LOINTAIN. CE QUI A POUR CONSÉQUENCE DE REMPLACER, MAIS SURTOUT, DE PERVERTIR LES RAPPORTS SOCIAUX IMMÉDIATS.







NOTRE-DAME DE PARIS..
La Toussaint
PHOTOS DIFFICILES À IMAGINER..
ERACLEIO, Égypte
Sites abandonnés
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les grand mères
« Cherchez le « beau » et vous trouverez le vrai, le véritable fond des choses »..
Action de grâce..
Sans titre..
Les cerises..
[ Voir tous mes poeme ]
L'épreuve...JA
[ Voir tous mes poeme ]


11/01/2018 00:00:00
10/27/2018 00:00:00
09/30/2018 00:00:00
06/29/2018 00:00:00
05/13/2018 00:00:00



Les notaires et généalogistes ne vont pas rire. Un vrai casse tête !
Contrôle fiscal chez un agriculteur..
[ Voir tous mes blagues ]


Le Plus Beau Pays du Monde Séquence Patou
Jardin de Normandie : le Jardin de Claude Monet à Giverny
Des photos qui font du bien..
NOTRE EXISTENCE A-T-ELLE UN SENS..?
COMME SEULE LA BBC SAIT LE FAIRE..
[ Voir tous mes belleschoses ]

ADMIREZ LE SPECTACLE..
LE 1 NOVEMBRE FÊTE DE LA TOUSSAINT
VISAGE CACHÉ
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MEMBRE DEPUIS: 01/20/2010
SIGNE ASTROLOGIQUE: Lion
DERNIÈRE CONNEXION: 11/16/2018 02:50:02




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