
Le Printemps
Il vient, ce tardif amoureux,
Revoir sa compagne délaissée,
De beauté caressant nos yeux,
De gais sons fêtant son arrivee.
Tout chante et tout rit,
Le ruisseau, comme l'oiseau
Reprend sa ritournelle, ébahi,
À l'ombre des grands rameaux.
Les sapins endormis,
Ont mêlé leurs criniéres
Aux chevaux drus et raides
Des bouleaux leurs voisins.
La nature a repris
Sa palette magique,
Et les champs reverdis
Entonnent leur cantique.
Antonio St-Georges