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lazar_adriana
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Apr 10 2010, 12:02 pm par lazar_adriana
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Mar 24 2010, 8:27 am par lazar_adriana
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,,On n`est pas serieux,quand on a dix-sept ans"



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Aujourd'hui, je me sens.. en forme en forme
En ce moment… j'écoute de la musique












MEMBRE DEPUIS: 03/16/2010
SIGNE ASTROLOGIQUE: Capricorne
DERNIÈRE CONNEXION: 05/22/2012 16:53:36





De: Maeva
De: myrisimo
De: Privé
De: palmyre



05/22/2012 17:02:21
05/22/2012 15:37:13




SMOOTH JAZZ & BLUES, PARIS, Les années 60, PARLONS CHAT, Amis de la Roumanie



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Ma boheme

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Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées;
Mon paletot aussi devenait idéal ;
J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal;
Oh! là! là! que d'amours splendides j'ai rêvées!
Mon unique culotte avait un large trou.
- Petit-Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course
Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse.
- Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou
Et je les écoutais, assis au bord des routes,
Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes
De rosée à mon front, comme un vin de vigueur;
Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,
Comme des lyres, je tirais les élastiques,
De mes souliers blessés, un pied près de mon cœur!


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Voyelles

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Sensations


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Poète maudit, le mythe est né le 20 octobre 1854 à Charleville dans les Ardennes. Et, il est mort le 10 novembre 1891 à Marseille.

Son père capitaine d'infanterie toujours absent.

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Sa mère Vitalie élève seule ses quatre enfants.
Rimbaud aura des rapports complexes, conflictuels avec sa mère, révolte. Il appelle sa mère « maman fléau » ou « mère rimbe ». Vitalie est une femme d'une forte personnalité.

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Un enfant précoce doué il découvre Rabelais, Victor Hugo, Théodore de Banville.

Le 2 janvier 1870 la ,,Revue pour tous" publia " Les Étrennes des orphelins" .
Rimbaud débarque à Paris grâce à Verlaine il a dix-sept ans.
C'est à Théodore de Banville que l'adolescent envoie quelques poèmes le 24 mai 1970.

" Cher Maître, Nous sommes aux mois d'amour ; j'ai dix-sept ans, L'âge des espérances et des chimères, comme on dit - et voici que je me suis mis , enfant touché par les doigts de la Muse, - pardon si c'est banal, - à dire mes bonnes croyances, mes expériences, mes sensations, toutes ces choses des poètes - moi j'appelle cela du printemps"

En 1870, il se lie d'amitié avec Georges Izambard, son jeune professeur de rhétorique , et surtout il lui prête ses livres.

Première fugue à Paris, il va se mêler aux parnassiens. Il prend fait et cause pour la Commune. De 1870/1871 il mène une vie de patachon.
L'odyssée d'un poète adolescent à la dérive en pleine Commune de Paris.


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Il déclare alors : "Je serai un travailleur : c'est l'idée qui me retient quand les colères folles me poussent vers la bataille de Paris, où tant de travailleurs meurent pourtant encore tandis que je vous écris ! Travailler maintenant, jamais, jamais ; je suis en grève.
Maintenant, je m'encrapule le plus possible. Pourquoi ? je veux être poète, et je travaille à me rendre voyant." (Arthur Rimbaud, lettre dite "du voyant", 13 mai 1871).
Rimbaud a 17 ans et n'a jamais vu la mer lorsqu'il écrit cet immense poème !

Le bateau ivre

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Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.

Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l'autre hiver, plus sourd que les cerveaux d'enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N'ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.


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La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots
Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l'oeil niais des falots !

Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sures,
L'eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.

Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d'astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;

Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l'amour !

Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
L'Aube exaltée ainsi qu'un peuple de colombes,
Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir !





J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulements d'eaux au milieu des bonaces,
Et les lointains vers les gouffres cataractant !

Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés des punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !

J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.
- Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants.

Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d'ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux...

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Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais, lorsqu'à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons !

Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;

Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d'azur ;

Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;

Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l'Europe aux anciens parapets !

J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
- Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles,
Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?

Mais, vrai, j'ai trop pleuré! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate! Ô que j'aille à la mer !

Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.

Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
Ni traverser l'orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.




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. En 1871, il rencontre Paul Verlaine à Paris.
Verlaine et Rimbaud sont très proche. Verlaine va blesser Rimbaud et sera en prison pendant deux ans.

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Ethiopie (Harare)

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Le poete,le deuxieme ,a droite de l`image

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En 1876, il n'écrit plus, il se fait mercenaire, puis commerçant, s'évade toujours plus "ailleurs". Il fut un grand voyageur, il a parcouru l'Europe et l'Afrique.

sa premiere demeure

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sa maison apres quelques annees

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L'Afrique l'attire ; il y va, s'ennuie, y revient. Atteint en 1891 d'une tumeur au genou droit, il meurt à Marseille le 10 novembre 1891.

sa tombe dans la cimetiere de sa ville natale,a Charlesville,en Ardennes

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Chanson de la plus haute tour

Oisive jeunesse
A tout asservie,
Par délicatesse
J'ai perdu ma vie.
Ah ! Que le temps vienne
Où les coeurs s'éprennent.

Je me suis dit : laisse,
Et qu'on ne te voie :
Et sans la promesse
De plus hautes joies.
Que rien ne t'arrête,
Auguste retraite.

J'ai tant fait patience
Qu'à jamais j'oublie ;
Craintes et souffrances
Aux cieux sont parties.
Et la soif malsaine
Obscurcit mes veines.

Ainsi la prairie
A l'oubli livrée,
Grandie, et fleurie
D'encens et d'ivraies
Au bourdon farouche
De cent sales mouches.

Ah ! Mille veuvages
De la si pauvre âme
Qui n'a que l'image
De la Notre-Dame !
Est-ce que l'on prie
La Vierge Marie ?

Oisive jeunesse
A tout asservie,
Par délicatesse
J'ai perdu ma vie.
Ah ! Que le temps vienne
Où les coeurs s'éprennent !







Ophelie

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Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys,
Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles...
- On entend dans les bois lointains des hallalis.

Voici plus de mille ans que la triste Ophélie
Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir
Voici plus de mille ans que sa douce folie
Murmure sa romance à la brise du soir

Le vent baise ses seins et déploie en corolle
Ses grands voiles bercés mollement par les eaux ;
Les saules frissonnants pleurent sur son épaule,
Sur son grand front rêveur s'inclinent les roseaux.

Les nénuphars froissés soupirent autour d'elle ;
Elle éveille parfois, dans un aune qui dort,
Quelque nid, d'où s'échappe un petit frisson d'aile :
- Un chant mystérieux tombe des astres d'or

II


O pâle Ophélia ! belle comme la neige !
Oui tu mourus, enfant, par un fleuve emporté !
C'est que les vents tombant des grand monts de Norwège
T'avaient parlé tout bas de l'âpre liberté ;

C'est qu'un souffle, tordant ta grande chevelure,
A ton esprit rêveur portait d'étranges bruits,
Que ton coeur écoutait le chant de la Nature
Dans les plaintes de l'arbre et les soupirs des nuits ;

C'est que la voix des mers folles, immense râle,
Brisait ton sein d'enfant, trop humain et trop doux ;
C'est qu'un matin d'avril, un beau cavalier pâle,
Un pauvre fou, s'assit muet à tes genoux !

Ciel ! Amour ! Liberté ! Quel rêve, ô pauvre Folle !
Tu te fondais à lui comme une neige au feu :
Tes grandes visions étranglaient ta parole
- Et l'Infini terrible éffara ton oeil bleu !

III



- Et le Poète dit qu'aux rayons des étoiles
Tu viens chercher, la nuit, les fleurs que tu cueillis ;
Et qu'il a vu sur l'eau, couchée en ses longs voiles,
La blanche Ophélia flotter, comme un grand lys.


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Feerie d`orchidees II
Orchidees
Reed Flute Cave(La Grotte de la Flûte aux Roseaux)
Wat Rong Khun, en Thaïlande
Teruel existe
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Mauvaise nouvelle
Ohhh...mon chapeau!
L`Ascenseur
Racontes moiune histoire
Chaque chose en son temps
[ Voir tous mes blagues ]
Remords
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Au clair de la Lune
Maman
L`OASE
L`ARBRE DES DESIRS
HAIIKU
[ Voir tous mes poeme ]
HAIIKU
[ Voir tous mes poeme ]


Les pas de mon mari
[ Voir tous mes belleschoses ]








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On n`est pas serieux quand on a dix-sept ans

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Une saison en enfer

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Les corbeaux

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Le dormeur du val

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MusicPlaylist
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Les Poètes de sept ans

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Et la Mère, fermant le livre du devoir, s'en allait satisfaite et très fière, sans voir,
Dans les yeux bleus et sous le front plein d'éminences, l'âme de son enfant
livrée aux répugnances.

Tout le jour il suait d'obéissance ; très intelligent ; pourtant des tics noirs,
quelques traits semblaient prouver en lui d'âcres hypocrisies.
Dans l'ombre des couloirs aux tentures moisies, en passant il tirait la langue,
les deux poings à l'aine, et dans ses yeux fermés voyait des points.
Une porte s'ouvrait sur le soir : à la lampe, on le voyait, là-haut,
qui râlait sur la rampe, sous un golfe de jour pendant du toit.
L'été surtout, vaincu, stupide, il était entêté
À se renfermer dans la fraîcheur des latrines :
Il pensait là, tranquille et livrant ses narines.

Quand, lavé des odeurs du jour, le jardinet
Derrière la maison, en hiver, s'illunait,
Gisant au pied d'un mur, enterré dans la marne
Et pour des visions écrasant son œil darne,
Il écoutait grouiller les galeux espaliers.
Pitié ! Ces enfants seuls étaient ses familiers
Qui, chétifs, fronts nus, œil déteignant sur la joue,
Cachant de maigres doigts jaunes et noirs de boue
Sous des habits puant la foire et tout vieillots,
Conversaient avec la douceur des idiots !
Et si, l'ayant surpris à des pitiés immondes,
Sa mère s'effrayait ; les tendresses, profondes,
De l'enfant se jetaient sur cet étonnement.
C'était bon. Elle avait le bleu regard, — qui ment !

À sept ans, il faisait des romans, sur la vie
Du grand désert, où luit la Liberté ravie,
Forêts, soleils, rives, savanes ! — Il s'aidait
De journaux illustrés où, rouge, il regardait
Des Espagnoles rire et des Italiennes.
Quand venait, l'œil brun, folle, en robes d'indiennes,
— Huit ans, — la fille des ouvriers d'à côté,
La petite brutale, et qu'elle avait sauté,
Dans un coin, sur son dos, en secouant ses tresses,
Et qu'il était sous elle, il lui mordait les fesses,
Car elle ne portait jamais de pantalons ;
— Et, par elle meurtri des poings et des talons,
Remportait les saveurs de sa peau dans sa chambre.

Il craignait les blafards dimanches de décembre,
Où, pommadé, sur un guéridon d'acajou,
Il lisait une Bible à la tranche vert-chou ;
Des rêves l'oppressaient chaque nuit dans l'alcôve.
Il n'aimait pas Dieu ; mais les hommes, qu'au soir fauve,
Noirs, en blouse, il voyait rentrer dans le faubourg
Où les crieurs, en trois roulements de tambour,
Font autour des édits rire et gronder les foules.
— Il rêvait la prairie amoureuse, où des houles
Lumineuses, parfums sains, pubescences d'or,
Font leur remuement calme et prennent leur essor !

Et comme il savourait surtout les sombres choses,
Quand, dans la chambre nue aux persiennes closes,
Haute et bleue, âcrement prise d'humidité,
Il lisait son roman sans cesse médité,
Plein de lourds ciels ocreux et de forêts noyées,
De fleurs de chair aux bois sidérals déployées,
Vertige, écroulements, déroutes et pitié !
— Tandis que se faisait la rumeur du quartier,
En bas, — seul, et couché sur des pièces de toile
Écrue, et pressentant violemment la voile !

26 mai 1871

Posterite

La place Teilhard de Chardin est tout près de l'Ile Saint Louis, il n'y a que le pont de Sully à franchir

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dans le parc de Charlesville

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Le musee Arthur Rimbaud,a Charlesville

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lazar_adriana a 90 ami(e)s


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Displaying 5 out of 2654 comments
De: GILLES_BARBOTTE
05/21/2012 20:40:09

MERCI POUR LE TABLEAU sur le jeu d'échecs !


 


voici un ROI pour toi


 


 

hebergeur image


De: now51
05/21/2012 10:26:35





pour toi,
Michèle









De: kinou
05/18/2012 18:26:20

hebergeur d'imagema chère Adriana,

Oui merci pour cette si belle amitié qui me tient tant à coeur, tu es tellement attentionnée et gentille que c'est toujours un bonheur de te lire et de te répondre.
Tu sais il ne faut pas te tracasser pour moi, je fais attention, je porte une chevillère et ai des béquilles mais j'avoue que je ne suis pas trop douée, toutefois j'essaie de reposer mon pied au maximum et c'est déjà ça. Quant au 29, j'espère que ce ne sera pas prématuré car il y a du travail au bureau et je n'aime pas abuser, aussi si je peux y aller, sois sûre que je foncerai même si le soir je serai fatiguée. Je ne suis pas habituée à m'épancher sur mon sort si tu vois ce que je veux dire.
Et toi, comment vas-tu ? Bien j'espère car tu sais que c'est important pour moi.
Sinon, oui je profite de mon fils et c'est énorme.
Voilà les dernières nouvelles, et ton fils et ton mari vont-ils bien ?
Surtout prends soin de toi et de ta famille.
Passes une bonne nuit ainsi qu'un merveilleux week end entourée d'amour, de joie et surtout avec la santé.
Bisous affectueux pour toi ma douce amie que je n'oublie surtout pas. Christine

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De: Poly
05/18/2012 17:52:33
Chère Adriana, je me bats encore contre la toux. Quand je pense qu'elle va me laisser tranquille, elle reprend le lendemain. Heureusement que la nuit, actuellement, elle ne me dérange pas. Michel commence à tousser lui aussi, difficile de ne pas l'avoir vu qu'on vit dans la même maison et couche dans le même lit. C'est moi qui vais avoir le dessus et non le contraire.
Maman va très bien, elle récupère à toute vitesse, incroyable à son âge.
Tu as un amateur de sport à la maison, heureusement que Michel n'est pas amateur, car je trouverais ça difficile. Par contre, il peut aller sur une autre télévision, il y en a deux autres dans la maison.
Nous arrivons de ballade, il fait beau, la nature est belle et nous devions aller pour le changement d'huile de ma voiture, nous en avons profité pour prendre de petites routes. Elle est pas belle la vie quand on a le temps dans nos poches???
Passes un bon weekend ma belle et à bientôt. Salutation à ton mari de ma part et de la part du  mien. Bisous XXX.





De: pamela
05/18/2012 14:04:33
Bonjour chère Adriana.

Quel plaisir de te lire, et oui les vacances sont terminées, il y a une fin à tout, mais nous repartons en août ce qui fait pas très long à attendre.

Nous n'avons pas de chance cette année avec le temps, en ce mois de mai nous avons des températures trop basses, et le soleil pas toujours au rendez-vous.

Je te souhaite ma douce amie un excellent week-end certainement en famille.

Avec toute mon amitié.

Pamela.








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