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OUF,VOUS ALLEZ POUVOIR RESPIRER
Ajouté le 05/06/2012 11:27:12

 

OUF,VOUS ALLEZ POUVOIR RESPIRER !!

 

JE VIENS VOUS DIRE A TOUS CEUX QUI ME SUIVENT

 

A BIENTOT   A BIENTOT   A BIENTOT  A BIENTOT

 

A BIENTOT   A BIENTOT   A BIENTOT  A BIENTOT

 

A BIENTOT   A BIENTOT   A BIENTOT  A BIENTOT

 

A BIENTOT   A BIENTOT   A BIENTOT  A BIENTOT

 

A BIENTOT   A BIENTOT   A BIENTOT  A BIENTOT

 

A BIENTOT   A BIENTOT   A BIENTOT  A BIENTOT

 

JE PENSERAI A VOUS, BON MOIS DE MAI A TOUS !!!

JE PENSERAI A VOUS, BON MOIS DE MAI 

 

BYE  BYE  BYE BYE  BYE  BYE BYE  BYE  BYE BYE 

ET SOYEZ SAGE

 

COSMOS






















Mots-clés: COSMOS A BIENTOT


CHANTEUR DU PASSE ANDRE CLAVEAU
Ajouté le 05/06/2012 10:49:22

 ANDRE CLAVEAU  


 


 

http://www.dutempsdescerisesauxfeuillesmortes.net/fiches_bio/claveau_andre/photos/claveau_andre_02.jpg
 


 

 

    Né à Paris, le 17 décembre 1915, décédé, à l'âge de 87 ans, à Brassac (Tarn et Garonne  , le 4 juillet 2003, André Claveau aura été plus que le créateur de "Marjolaine", de "Domino" et de, l'aujourd'hui mondialement connu "Bon anniversaire". Car, oui, c'est bien lui qui a chanté, pour la première fois :

 

"Bon anniversaire, nos vœux les plus sincères

 Que ces quelques fleurs vous apportent le bonheur..."



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    C'était dans un film de Jean-René Legrand où il était en vedette aux côtés de Simone Logeart et d'André Gabriello : Un jour avec vous, en 1951. - Sur des paroles de Jacques Larue (celui de "Cerisiers roses et pommiers blancs", un autre de ses succès) et une musique de Louiguy (Louis Gugliemi) qui a écrit, entre autres la musique pour "La vie en rose" pour Piaf.

 

    Bien avant, cependant, il avait atteint des sommets de popularité desquels ni la mode, ni l'âge n'auront pu le déloger.

 



http://www.dutempsdescerisesauxfeuillesmortes.net/fiches_bio/claveau_andre/photos/petits_formats/pf_claveau_andre_gigi.jpg



    Sa carrière dans la chanson débute au milieu des années trente où, graphiste et dessinateur de bijoux, il participe à un concours d'amateurs organisé par le Poste Parisien (1936) d'où il sort vainqueur. Pendant six ans, il passera en troisième, deuxième et parfois première de programmes dans différents music-halls ; il est au Mogador, en 1939, au Pacra, en 1940, à l'Européen, en 1941, etc. mais ce n'est qu'en 1942, lorsque remarqué par l'impresario Marc Duthyl, qu'il commença vraiment à être connu. - Il a alors vingt-sept ans. - Il est jeune, il a une voix chaude et généreuse, et il a du charme.

 


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    À la Libération, il est devenu le "Prince de la chanson de charme", et devient animateur à la radio où, au cours des années qui suivront, il deviendra un des plus connus des chanteurs français accumulant succès après succès, pas tous des chefs-d'œuvre, jusqu'à la toute fin des années soixante où, encore au sommet de sa gloire, il décide de prendre sa retraite pour ne plus jamais remonter sur scène, ni paraître à la télévision, lui qui aura chanté, un soir, devant vingt millions de téléspectateurs au Concours Eurovision de la Chanson en 1958, concours qu'il a évidemment remporté ;  avec "Dors mon amour" sur une musique de Pierre Delanoë et des paroles de Hubert Giraud.

 

    André Claveau a également tourné dans plusieurs films :

 

        Le destin s'amuse d'Emil E. Reinert (1947)

        Les Vagabonds du rêve de Charles-Félix Tavano (1949)

        Cœur-sur-Mer de Jacques Daniel-Norman (1951)

        Pas de vacances pour Monsieur le Maire de Maurice Labro (1951)

        Un jour avec vous de Jean-René Legrand (1952)

        Les surprises d'une nuit de noces de Jean Vallé (1952)

        Rires de Paris de Henri Lepage (1953)

        La route du bonheur de Maurice Labro (1953)

        French Cancan de Jean Renoir (1955) 

        Prisonniers de la brousse de Willy Rozier (1960)



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Mots-clés: COSMOS CHANTEURS SOUVENIRS


CHANTEUSE DU PASSE ELYANE CELIS
Ajouté le 05/06/2012 10:28:28
 CHANTEUSE DU PASSE ELYANE CELIS

http://www.dutempsdescerisesauxfeuillesmortes.net/fiches_bio/celis_elyane/photos/celis_elyane.jpg

Une certaine difficulté à se déplacer fera qu'Élyane Célis, née Éliane Delmas, à Ixelles, en Belgique (1914), ne fera pas carrière du côté de l'opérette, ni de l'opéra.

 

 

 

Son rêve était de devenir professeur de piano mais sa voix qu'on a décrite de toutes les façons ("voix de cristal", "rossignol chantant", "un baume pour l'oreille"...) a eu pour résultat que c'est dans cette direction qu'elle a fait carrière.

 

 http://www.dutempsdescerisesauxfeuillesmortes.net/fiches_bio/celis_elyane/photos/celis_elyane_02.jpg

 

Après avoir chanté dans des soirées d'amateurs, elle fit ses débuts à La noce, place Pigalle, en 1935, un établissement qui, par un concours de circonstances, changera de nom le lendemain pour celui de Le Trône. Elle passe ensuite au El Garron où Henri Varna et Maurice Chevalier l'engage tout de suite pour leur prochaine revue au Casino de Paris, Parade du monde (où Chevalier, affichant pour la première fois à Paris son célèbre canotier, n'apparaissait que dans la seconde partie).

 

 

 

Elle a tout juste 21 ans mais elle défend si admirablement les choses qu'elle a à chanter, "Un soir d'amour près de vous", "Piroulirouli" et "Où chante le coucou" (paroles de Varna, Lelièvre Père et Marc Cab, musique de Vincent Scotto) qu'elle obtient, en 1936, avec l'enregistrement qu'elle fait de ce "Piroulirouli", l'un des cinq Grands Prix du disque de la Fondation "Candide". C'est la consécration.

 

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Ses tours de chant, elle les donnera généralement assise ou allongée sur un piano. Elle en donnera des milliers où elle ne cessera de créer succès après succès tout au long des années trente et pendant l'Occupation si bien qu'une chanson commandée à son mari, le parolier Marcel Delmas, par nul autre que le général Leclerc  (à la gloire de sa division blindée), "Lorsque demain", lui évitera peut-être les ennuis qu'elle aurait pu avoir avec le comité d'épuration - elle a notamment chanté "Être Maman", la chanson de la "Journée des mères" si chère au régime de Vichy - Un succès, ce "Lorsque demain", oui mais c'est de sa face B que viendra la chanson qui l'identifiera jusqu'à la fin de sa carrière : "Baisse un peu l'abat-jour" de Bourtayre et Delmas. Carrière qui se poursuivra jusqu'en 1954, avec une ultime représentation en 1955.

 

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Élyane Célis s'est éteinte en son domicile parisien du 25, boulevard de Clichy, le 16 juin 1962, après une longue maladie.

 


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Une apparition au cinéma : dans Les rois de la flotte de René Pujol, en 1938.




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Mots-clés: COSMOS CHANTEURS SOUVENIRS


VILLAGE DE FRANCE: LE LOROUX
Ajouté le 05/06/2012 09:47:25

LE LOROUX


ah mais que voila un beau petit village

a consommer comme a l'ancienne,mais avant tout

remercier les personnes qui ont diffusé ce plus pour faire parler du village

c'est une réussite ..

vite plongeons dans le passé ,ou il faisait bon vivre,

ah l!!  la touraine  .que de souvenirs en ton nom..cet endroit de france,ou une partie de l'histoire du pays,fut écrite..

alors,plus de temps a perdre..

vaut le détour........

merci a tous...


 

        Il semblerait que l'origine du nom "LE LOUROUX" nous arrive de l'an 991 ou 993.

 

       A cette époque, Archambault l'archevêque de TOURS fit don de 3 églises à l'abbé     

       de Marmoutier, BERNERIUS, dont celle de "Saint-Sulpice de Oradorio ".                   

   

      Cette dernière sera appelée, au 12ème siècle, "Ecclesia de Loratorio " puis ensuite, au    

      14ème siècle, "Lorouer" ou "Lorreux", vers 1536 on l'appellera "Loroux" et enfin :LE LOUROUX. 



EGLISE SAINT-SULPICE

XIIIème siècle et 1710

 

 

La modeste église de l'ancien prieuré est de style 'Roman'.

Construite en 991, l'édifice constitué d'une simple nef du XIIIème siècle couverte

par une voûte en lambris éclairée par de petites fenêtres en plein-cintre.

Son clocher quadrangulaire, qui est de la même époque,  lui donne un aspect

massif et austère.

Il est percé dans sa partie haute et sur chaque face de deux petites baies en

plein cintré.

La nef est éclairée par de petites fenêtres en plein cintré.

Le choeur 'rectangulaire' est édifié au tout début du XVIIIème siècle (1710).                                                                              

                                        

                          

GRAND RETABLE ET TABERNACLE

1711-1847

 

 

D'après un graffiti sur le mur extérieur de l'église, il aurait été édifié en 1711.

Lors d'un embellissement, dirigé par l'agent-voyer Collet, en 1847, les niches et l'autel

ont été modifiés.

Le Tabernacle est acheté en 1729, conformément au testament de Louis Boisseau, ancien

notaire royal et fermier de la seigneurie du LOUROUX.




Vers 1760, il est exhaussé par Perdran et il est doré par le peintre Boissieux, puis un repeint

blanc a considérablement empâté ses reliefs.

 

 

OSTENSOIR

Vers 1862

 

 

D'après l'inscription sur son pied, l'Ostensoir fut offert à la paroisse par Napoléon III.

C'est un modèle crée par les ateliers parisiens 'TRIOULLIER, orfèvres des chapelles

impériales, dont on retrouve deux exemplaires presque identiques  à Saint Senoch (37)

et à Chalaux (58).

Celui du LOUROUX ne porte pas le poinçon de la fabrique:

      une aiguière dans un losange entre les lettres T et F.

 


 

LE MOULIN

XVème siècle

 

Cette solide construction rectangulaire, avec ses corbeaux massifs, est le moulin

banal du prieuré du LOUROUX.

Un ingénieux système de bondes et de tringles, actionné depuis le moulin, permet

à l'eau de s'échapper de l'étang des roseaux et de s'écouler ensuite par un long canal

jusqu'au bief et de pénétrer dans le moulin.

Après avoir actionné les deux roues, l'eau s'écoule sous le dallage, traverse la rue puis

ressort à l'air libre (canalisée) dans les jardins, avant de passer sous la route et de

rejoindre le petit ruisseau qui longe encore les remparts du prieuré.

 

 





MAISON

XVème et XVIIIème siècle

 

 

La rue du moulin, ancienne rue principale, est bordée de part et d'autre, de maison de

caractères.

Outre le moulin lui-même et une grande maison Renaissance, existent deux demeures

anciennes de part et d'autre du pont gothique.

L'une d'elles, petite maison du Moyen âge, conserve une partie de ses colombages, sa

pierre d'évier et sa cheminée, ainsi que sous un escalier et un appentis moderne, deux ouvertures chanfreinées.

L'autre maison, peut-être une ancienne auberge, porte, gravée au dessus d'une fenêtre,

la date du 1631.


Carte postale fournie par Madame Francoise CATHELIN, St LEGIER (SUISSE)

 

 





 

LE PONT

XVème siècle

 

Ce petit pont permet de franchir le ruisseau alimenté par le grand étang du LOUROUX.

D'architecture nettement Gothique, avec ses trois arches en arc brisé et les 'becs'

aigus qui protègent les piliers, face au courant.

Les parapets du pont étaient protégés des roues des charrettes par des bornes de

pierre, à chaque extrémité.

Ce petit pont est sans doute l'un de ouvrages d'arts médiévaux les mieux conservés

de la région lochoise.

 

 

 

LE CALVAIRE

La Croix hossanière

XVème siècle

 

 

Il s'agit certainement du plus beau et du plus ancien calvaire du canton avec celui de Louans.

Dressé sur un socle imposant orné de têtes de mort à chaque angle, la croix est sculptée

d'une crucifixion d'un coté et d'une Vierge à l'enfant de l'autre.

Les statuettes de la Vierge et de Saint Jean entourent le Christ.

 





merci et bonne visite !!!!!!!!!


Mots-clés: COSMOS VILLAGE DE FRANCE


PONT-SUR-YONNE
Ajouté le 05/06/2012 08:39:51

 

     PONT SUR YONNE

 

 Patrimoine et Histoire


ce que j'appecie,dans cette ville,c'est son calme,avec du soleil en plus,et le plaisir n'est est que plus grand.


 

PONT-sur-YONNE : carrefour du nord de l’Yonne.

 

Quand on vient dans l’Yonne par le Nord, il est difficile d’éviter Pont-sur-Yonne.

 

 Que ce soit par la route (RN606, le train (Paris Gare de Lyon/Auxerre-Dijon)  ou soit par l’eau (Montereau-Fault Yonne/Sens). Chef lieu de canton, c’est une ville carrefour, avec un passage obligé vers la Seine-et-Marne ou l’Aube.


 

"Pont-sur-yonne se situe sur la rive gauche de l'Yonne au pied des deux coteaux séparés par un ravin et baignée par la rivière. A l'intérieur, les rues sont généralement étroites, escarpées, irrégulières, mais vue de la rive droite, la ville offre un aspect pittoresque". ( écrit par l'Abbé Horson)

 


Patrimoine local et histoire

 

En 613, la ville s’appelait « Pontus Syriacus ». En 833, Pont était curieusement une dépendance de Villemanoche. D’ailleurs nous pouvons aujourd’hui encore découvrir toute la richesse archéologique du Sénonais, puisque deux équipes d’archéologues fouillent le passé près de Villemanoche, pour y découvrir des trésors de la période gallo-romaine et bien plus anciens, datant de l’âge de fer.

 



Pont-sur-Yonne fut un lieu privilégié de passage de bateaux, bacs, ponts de bois. Le pont de pierre date de 1175, il en subsistent deux arches.

 

En 1954,le pont est coupé au milieu de la rivière et ne dessert plus que l'île d'Amour, prisée par les pêcheurs.

 

Ce beau reste gêne les services des Ponts et Chaussées et la navigation pourtant de moins en moins importante : sa démolition est menée à bien lors d'un méchant hiver. Ne subsistent donc que les arches au dessus de la rive gauche , moignon inutile et mal cicatrisé du bel ouvrage voulu par Louis XIV.

 


Encore certains trouvent-ils que ce reste gêne la circulation des poids lourds. Mais en 1991 la municipalité  réussit dans ses efforts la sauvegarde et le classement à l'inventaire des Monuments Historiques, ce qui le préserve pour l'avenir de  nouveaux mauvais coups. Reste au XXIème siècel à fermer la plaie de la tête de pont par une idée digne de l'ouvrage. (Informations d'après :"Les recherches historiques sur Pont-sur-Yonne de P-V Horson", la SAGEP et Pont Magazine N°95. Enfin, le pont métallique actuel fut lancé en 1940, c'est  un prototype d'une grande originalité.

 

Fichier:Pont-sur-Yonne.jpg


D’après une gravure du XVIIè siècle de Claude Chastillon , la ville de Pont-sur-Yonne était alors entourée de murs munis de tours et de fossés, et percée de trois portes. La gravure nous montre le pont à moitié détruit, probablement dû à la suite des incursions des Anglais pendant la guerre de Cent-ans ; les piles seules subsistent, avec les trois arches voisines de la ville.  .

 

 http://petitpontois.free.fr/pages_images_cpa/cpa_bis/46_place-eglise_1910.jpg


L’église Notre-Dame des XIIè et XIIè siècle. Sa construction de style gothique primitif dont la date remonte en 1140 et 1185. Elle a été fortifiée en 1422 par le capitaine Duplessis de Sens, lors de l’invasion des Anglais .




 

Une tour située quai des Buttes, vestige de la fortification de Pont-sur-Yonne ;

 

La gare , dont l'architecture est inspirée de celle de Deauville, aujourd 'hui reconstruite à l'identique suite à un incendie accidentel en 2004, fut à nouveau inaugurée le 30 mars 2009.Rappelons que lors de sa première inauguration le 9 septembre 1849, elle ne  comportait que deux voies et reliait Paris à Tonnerre.

 

En 1876,Pont-sur-Yonne comptait 1900 habitants, elle en a aujourd'hui 3200 . La ville s'est étendue de toutes parts, même sur la rive droite de l'Yonne.

 



Le ravin a été comblé et on a tracé la rue principale sur son emplacement. Pont-sur-Yonne a conservé, sans trop de vicissitudes cet aspect"d'un très bel effet".

 

Nicolas de Vères naquit à Pont-sur-Yonne, il était conseiller d’Etat du roi de France Charles V. Devenu évêque de Chalon-sur- Saône, il mourut le 8 novembre 1386.












Mots-clés: COSMOS VILLES DE FRANCE


RIZ A MER
Ajouté le 05/05/2012 16:07:57

RIZ AMER


beau moment de cinéma ,pour ceux qui ont vu ce film,que de souvenirs..il y a longtemps que je ne l'ai pas revu,et si la possibilité met donné,je ne le raterai pas.


 

Riz amer (Riso amaro) est un film néoréaliste italien réalisé par Giuseppe De Santis et sorti en salles le 21 septembre 1949 en Italie.

 

Francesca (Doris Dowling) et Walter (Vittorio Gassman) sont un couple de jeunes délinquants. Ils viennent de dérober un collier de valeur dans un hôtel. Poursuivis par la police, ils se cachent dans un convoi de mondine en partance pour les rizières de la plaine du Pô. Francesca dissimule le collier que lui a confié Walter. Celui-ci, pensant passer ainsi inaperçu danse avec la jeune Silvana (Silvana Mangano) mais se fait repérer par les policiers et s'enfuit. Dans le train, Silvana est intriguée par Francesca et, pour l'aider, lui fait obtenir un travail de mondina clandestina (sans contrat).


 

Dans le dortoir, Silvana découvrant le recel de Francesca s'empare du collier à son tour. Pour éliminer Francesca, elle l'accuse d'être une « jaune ». Francesca est sauvée d'un probable lynchage par le sergent Marco Galli (Raf Vallone) qui pacifie les deux fronts opposés. Francesca réussit à entraîner d'autres compagnes irrégulières et à la fin convainc toutes les mondine d'engager une lutte commune pour obtenir d'être toutes embauchées régulièrement.

 

Silvana se confie finalement à Francesca, lui disant sa fatigue et son écœurement de l'exténuante vie de mondina. Elle lui restitue son butin. Marco a observé la scène. Francesca a fini par tomber amoureuse de lui mais lui s'est maintenant amouraché de Silvana.


 

L'arrivée de Walter, qui avait attendu au loin que la situation se calme, vient jeter le trouble lors d'une fête. Après avoir « emprunté » à nouveau le collier à Francesca, Silvana danse avec Walter au milieu des mondine et des ouvriers agricoles. Marc, voyant le collier, se dispute avec Silvana et, après avoir arraché le bijou de son cou, en vient aux mains avec Walter.

 

Walter révèle à Francesca que le collier volé est faux et la laisse là. Il courtise alors Silvana en lui offrant le collier sans lui parler de sa valeur. Éblouie à la perspective de la vie que lui offre Walter, Silvana devient sa maîtresse. La manœuvre de Walter n'est pas innocente : il est de mèche avec trois complices pour dérober la récolte de riz et il s'assure ainsi de l'aide de Silvana. Peu après avoir été couronnée Miss Mondina 1948, Silvana ouvre les vannes et inonde la rizière. Pendant que tous se démènent pour sauver les cultures, Walter peut fuir avec le riz.

 

Mais Francesca a compris. Réalisant que le vol du riz serait une tragédie pour les mondine, et que cet acte est tout à fait différent que de voler les riches, elle se tourne vers la seule personne susceptible de l'aider, Marco. Marco et Francesca affrontent Silvana et Walter. Les deux hommes se blessent mutuellement et le sort est entre les mains des deux femmes, armées de pistolets : après avoir entendu de la bouche de Francesca que Walter l'a trompée et utilisée, Silvana pointe le pistolet sur lui et fait feu.



 

En état de choc, vainement retenue par Francesca, Silvana se suicide. Les mondine lui rendent hommage jonchant son corps de riz, pendant que Francesca et Marco partent ensemble dans l'espoir d'un avenir meilleur.

 

DISTRIBUTION

 

    Silvana Mangano : Silvana

    Maria Capuzzo : Giulia

    Doris Dowling : Francesca

    Vittorio Gassman : Walter

    Raf Vallone : Marco

    Checco Rissone : Aristide

    Nico Pepe : Beppe

    Adriana Sivieri : Celeste

    Lia Corelli : Amelia

    Maria Grazia Francia : Gabriella

    Dedi Ristori : Anna

    Anna Maestri : Irene

    Mariemma Bardi : Gianna

    Isabella Zennaro : Rosa

    Attilio Dottesio : Bruno

    Mariano Englen : Cesare

    Manlio Mannozzi : Alessandro

    Carlo Mazzarella : Gianetto

    Antonio Nediani : Erminio

    Ermanno Randi













 

 
























Mots-clés: COSMOS CINEMA


LE CANAL DE BOURGOGNE
Ajouté le 05/05/2012 14:25:44

          LE CANAL DE BOURGOGNE


 

Fichier:Canal entre Commissey et Tonnerre DSC 0379.JPG
 

 

Le canal de Bourgogne est une voie d'eau à petit gabarit (Freycinet) longue de 242 km, située dans la région Bourgogne en France, et qui relie le bassin de la Seine avec le bassin du Rhône. Le tracé suit un axe nord-ouest/sud-est avec un crochet important vers le nord-est sur une trentaine de kilomètres avant d'arriver à Dijon le long de l'Ouche.


Fichier:Ecluse vers Percey DSC 0445.JPG


Son point de départ est situé à Migennes ville située sur l'Yonne, un affluent de la Seine tandis que son point d'arrivée se trouve à Saint-Jean-de-Losne située sur la Saône, affluent du Rhône. Le canal qui comporte 189 écluses et un long tunnel à Pouilly-en-Auxois a été inauguré en 1832.



Fichier:Pont canal St Florentin DSC 0487.JPG

 

Concurrencé dès son ouverture par la ligne de chemin de fer à grand trafic du PLM et traversant une région essentiellement rurale, il n'a jamais joué un rôle important dans le transport des marchandises. À la fin des années 1960 le canal de plus en plus concurrencé par le transport par route n'est plus utilisé pour le trafic des marchandises. Il est désormais le domaine exclusif de la navigation de plaisance.


Fichier:Ecluse d'Egrevin DSC 0454.JPG

 

 

Le canal de Bourgogne relie Migennes situé à une altitude de 83 mètres sur l'Yonne à Saint-Jean-de-Losne à une altitude de 182 mètres sur la Saône en franchissant la ligne de partage des eaux entre l'Atlantique et la Méditerranée. Pour relier les deux bassins, le canal franchit les contreforts nord-est du Morvan. Pour y parvenir en venant de l'Yonne il longe l'Armançon puis la Brenne, son affluent, avant de longer de nouveau l'Armançon jusqu'à Pouilly-en-Auxois : là il franchit la ligne de partage des eaux à une altitude de 378 mètres via un tunnel long de 3,3 km précédé et suivi par une section en tranchée. Il rejoint alors la vallée de la Vandenesse puis celle de l'Ouche dans laquelle la Vandenesse se jette. Il suit cette dernière rivière jusqu'à Dijon.


Fichier:Port au niveau de Marolles sous Ligneres DSC 0420.JPG


Alors que le canal suit une direction générale sud-est, l'Ouche et le canal se faufilent dans une vallée parfois très étroite dont l'orientation générale est nord-est sauf dans les derniers kilomètres. À partir de Dijon, le canal suit un trajet rectiligne à travers la plaine de la Saône jusqu'à Saint-Jean-de-Losne. Le canal de Bourgogne traverse les villes de Migennes Saint-Florentin, Tonnerre et Montbard sur le versant Yonne et Dijon sur le versant Saône.

 


Du choix du tracé au lancement des travaux (~1600 - 1773)

 

La construction du canal de Bourgogne est envisagée dès le règne d'Henri IV vers 1605. Mais sa réalisation se heurte au problème du franchissement des collines du Morvan. Outre le tracé actuel de nombreux autres tracés sont étudiés passant tous plus au nord : vallée de la Brenne (versant Yonne) et vallée de l'Ouche (versant Saône), Oze et Suzon, Seine et Ignon, Ource et Tille, Aube et Tille, Aube et Vingeanne. Finalement le tracé passant par l'Armançon et l'Ouche est retenu. Louis XV signe un édit ordonnant la réalisation du canal de Bourgogne le 7 septembre 1773 ; en 1774 il précisé que le budget royal financera les travaux sur le versant Yonne tandis que les États de Bourgogne prendront en charge la construction de la section située sur le versant Saône. En 1775 les dépenses sont estimées à 7,179 millions de Livres.


Fichier:Canal entre Commissey et Tonnerre DSC 0385.JPG



Fichier:Port de Tanlay DSC 0367.JPG


La construction (1775-1832)

 

Les premiers travaux démarrent en 1777 sur la section Laroche à Tonnerre. En 1781 la section entre Dijon et la Saône sont à leur tour entamés. Les travaux sont progressivement arrêtés durant la Révolution française entre 1790 et 1795. Ils ne reprennent qu'en 1808 sous le règne de Napoléon ; pour financer les constructions des canaux en cours, un décret annonce la mise en vente des canaux du Midi, du Loing, d'Orléans, du Centre et de Saint-Quentin. Une ouverture partielle a lieu dès 1808 entre Dijon et Saint-Jean-de-Losne, offrant ainsi un accès à la Saône, et, par là même, au sillon rhodanien. À l'époque la manière de franchir la ligne de partage des eaux est encore l'objet de débats ; ce n'est qu'en 1812 que la solution du tunnel et l'implantation des principaux réservoirs alimentant en eau la partie haute du canal sont définitivement fixées. Le tunnel est construit entre 1826 et 1832. Le canal est ouvert intégralement à la navigation en 1832 mais la construction des réservoirs se pooursuit jusqu'en 1840. Entre 1879 et 1882 les écluses du canal sont mises au gabarit Freycinet qui permet la circulation de péniches de 350 tonnes et de 38,50 mètres de long.



Fichier:Pont pres des forges de Buffon DSC 0112.JPG



Fichier:Ecluse a Montbard DSC 0085.JPG



Fichier:Courcelle les Montbard DSC 0151.JPG



Fichier:Canal de Bourgogne vers Pouillenay DSC 0187.JPG



Fichier:Canal de Bourgogne Tranchée de Creusot DSC 0235.JPG



Fichier:Une des dernières d'écluses avant l'arrivée à Pouilly en Auxois DSC 0271.JPG



Fichier:Canal de Bourgogne 08.jpg



Fichier:Burgund-reise II 248.JPG



Fichier:Canal de Bourgogne a Gissey sur Ouche DSC 0409.JPG



Fichier:Ecluse 55 de Saint Eau DSC 0424.JPG



Fichier:Ouges - Canal de Bourgogne - 3.JPG





Mots-clés: COSMOS VOIE NAVIGABLE


CHATEAUNEUF VILLAGE DE BOURGOGNE
Ajouté le 05/05/2012 14:00:10
CHATEAUNEUF VILLAGE DE BOURGOGNE
 

Surveillant la plaine et le canal de Bourgogne, Châteauneuf et son imposant château fort du XIIème siècle témoignent de la position stratégique du village entre Dijon et Autun. Les ruelles moyenâgeuses dévoilent les maisons des riches marchands bourguignons des XIV, XV et XVIème siècles et mènent jusqu’au belvédère d’où l’on découvre un panorama splendide.











 






Mots-clés: COSMOS VILLAGE DE FRANCE


MASSADA CHUTE ET FIN
Ajouté le 05/05/2012 08:53:17

LA  CHUTE DE MASSADA


 

Le 2 mai 73, la forteresse de Massada tombe aux mains des légionnaires. C'en est fini de la première guerre juive contre la domination de Rome.

 

L'ultime résistance

 

Construite au IIe siècle avant JC, au temps des Maccabées (ou Asmonéens), la forteresse de Massada surplombe de 400 mètres les rives sauvages de la mer Morte. C'est le dernier îlot de résistance juive à l'occupation romaine.


 

Des membres de la secte extrémiste des zélotes s'y réfugient après avoir fait régner la terreur dans le pays. Armés d'un poignard, ils avaient coutume d'assassiner leurs compatriotes suspectés de collaboration avec l'occupant ! On les avait surnommés pour cette raison «sicaires», du latin sica, qui signifie poignard.

 


Au nombre d'un millier, avec leurs femmes et leurs enfants, sous la conduite d'un chef nommé Eleazar ben Jair, les Zélotes résistent pendant trois ans à plus de 15.000 légionnaires. Ceux-ci n'arrivent à accéder aux murailles qu'en aménageant une rampe artificielle depuis le pied du rocher.

 



Le seul récit que l'on ait de ce siège nous vient de l'historien juif Flavius Josèphe, qui assiste le général romain. Quand les assiégeants pénètrent dans la forteresse, ils doivent affronter l'incendie allumé par les Zélotes avant de découvrir les cadavres de ceux-ci. D'après l'historien, qui n'a pas lui-même vu l'intérieur de la forteresse, dix des assiégés auraient tué les autres avant de se suicider eux-mêmes. Tous seraient morts à l'exception de deux femmes et cinq enfants. Voici un extrait de son récit (traduction de René Harmand, Paris, 1911)


 

«... Ensemble, ils embrassèrent, étreignirent leurs femmes, serrèrent dans leurs bras leurs enfants, s'attachant avec des larmes à ces derniers baisers ; ensemble, comme si des bras étrangers les eussent assistés dans cette oeuvre, ils exécutèrent leurs résolution, et la pensée des maux que ces malheureux devaient souffrir, s'ils tombaient aux mains des ennemis, était pour les meurtriers, dans cette nécessité de donner la mort, une consolation. Enfin, nul ne se trouva inférieur à un si grand dessein ; tous percèrent les êtres les plus chéris. Malheureuses victimes du sort, pour qui le meurtre de leurs femmes et de leurs enfants, exécuté de leur main, paraissait le plus léger de leurs maux !



Aussi, ne pouvant plus supporter l'angoisse dont ces actes une fois accomplis les accablait, et croyant que ce serait faire injure aux victimes de leur survivre même un court instant, ils entassèrent promptement au même endroit tous leurs biens et y mirent le feu ; puis ils tirèrent au sort dix d'entre eux pour être les meurtriers de tous ; chacun s'étendit auprès de sa femme et de ses enfants qui gisaient à terre, les entourant de ses bras, et tous offrirent leur gorge toute prête à ceux qui accomplissaient ce sinistre office. Quand ceux-ci eurent tué sans faiblesse tous les autres, ils s'appliquèrent les uns aux autres la même loi du sort : l'un d'eux, ainsi désigné, devait tuer ses neuf compagnons et se tuer lui-même après tous ; de cette manière, ils étaient assurés qu'il y aurait égalité pour tous dans la façon de porter le coup et de le recevoir. 


Enfin, les neuf Juifs souffrirent la mort et le dernier survivant, après avoir contemplé autour de lui la multitude des cadavres étendus, craignant qu'au milieu de ce vaste carnage il ne restât quelqu'un pour réclamer le secours de sa main et ayant reconnu que tous avaient péri, mit le feu au palais, s'enfonça d'un bras vigoureux son épée tout entière dans le corps, et tomba près de ceux de sa famille...»

 

De Massada à Varsovie, le mythe à l'épreuve

 

Le souvenir de Massada a ressurgi avec brutalité en avril-mai 1943, lorsque les derniers juifs du ghetto de Varsovie se sont soulevés contre les SS allemands dans une tentative héroïque et désespérée. Ce fut pratiquement, contre les nazis, le seul acte de résistance armée au génocide des Juifs.



 

Le mythe de Massada a toutefois été mis à l'épreuve par les fouilles menées de 1963 à1965 par le général et archéologue Ygael Yadin, ainsi que le rappelle Le monde de la Bible (n°180, novembre-décembre 2007).

 

Si la rampe de terre construite par les Romains est avérée, de même que l'incendie des installations, rien ne vient démontrer la réalité du suicide collectif. Celui-ci relèverait sans doute d'une exagération épique propre à l'historien.


 

Deuxième guerre juive

 

En Judée même, le sentiment national n'est pas mort avec la prise de Massada.

 

Deux générations plus tard, l'empereur Hadrien est lui-même effrayé par la vigueur du particularisme juif. Il décide de le combattre par une campagne d'hellénisation : la circoncision est prohibée, Jérusalem rebaptisée «Colonia Ælia Capitolina» et un temple dédié à Jupiter Capitolinus est édifié sur les ruines du précédent. La Judée elle-même perd son nom. Elle est intégrée à la province de Palestine, ainsi nommée en souvenir des anciens habitants du littoral, les Philistins.

 

Mais un jeune exalté du nom de Bar Kochba («Fils de l'étoile») prend la tête d'une nouvelle révolte et s'empare de Jérusalem. Il malmène la légion égyptienne XXII Deiotariana chargée de faire régner l'ordre.

 

Hadrien se rend sur les lieux et appelle la Xe légion bretonne, sous le commandement du général Gaius Julius Severus, pour mater la rébellion. La campagne militaire va durer trois ans, de 133 à 135, et entraîner la mort de plusieurs centaines de milliers de Juifs. À son terme, la Judée sera durablement ruinée et les Juifs auront, qui plus est, l'interdiction de se réinstaller dans la ville de Colonia Ælia Capitolina, l'ancienne Jérusalem.

 






joseph savès

herodote

Mots-clés: COSMOS HISTOIRE




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