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Les chefs-d'oeuvre de Victor Hugo
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Ajouté le 04/30/2019 01:12:11 par sois_un_ami

        Les chefs-d'oeuvre de Victor Hugo

Voici un blog qui me fait plaisir d’écrire qui parle d’un géant de la littérature française ; un homme de cœur et de valeurs ; un amoureux de la Plume ; un écrivain comme on n’en trouve plus beaucoup de nos jours !

En publiant ce blog, je veux lui rendre hommage. Voici neuf ouvrages écrits par Victor Hugo, sélectionnés par la rédaction du magazine « Lire » et leur avis. Ils ont été sélectionnés à cause de leurs succès et leur intérêt particulier.

A la fin de chaque titre, je vais me permettre un petit regard personnel, avec mon appréciation. Parce que s’il y a un écrivain, il y a un homme par-dessus tout ! Ce qui faut remarquer dans tous ses ouvrages, c’est qu’il y a une âme idéaliste et moraliste, l’homme concerné du bien-être de ses semblables et de leur condition ! Et c’est cette différence qui fait de lui un écrivain hors pair !

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Les Orientales (1829)

Est-il l'auteur exclusif d'une mode, l'exotisme, ou a-t-il profité du sillage creusé par certains précurseurs et poursuivi, à la suite d'un Chateaubriand, par les romantiques ? Reste qu'aucun poète avant lui n'a réussi, à travers les motifs de l'orientalisme, hélas inlassablement répétés depuis, à user des ressources du langage avec la virtuosité d'un Paganini martyrisant son violon pour en tirer les accents qui le feront regretter pour toujours. Car chez Hugo, l'Orient n'est pas un concept, mais une histoire, des mœurs, des figures (de guerres d'indépendance), une saveur, une lumière et un jeu de couleurs, une cruauté et une suavité à restituer ; l'Espagne de son enfance en est la source lointaine.  

D'un trait, Hugo immerge le lecteur dans le monde sensible, fait miroiter ses profondeurs et l'arrière-plan où, au cœur des drames (par exemple, dans "Clair de lune", le sort des femmes précipitées dans la mer, enfermées dans un sac), chuchote une ombre, anonyme (cf. "L'enfant", le rescapé du massacre de Chio) ou fameuse (cf. Napoléon Bonaparte, dans "Lui")

Ce n'est pas à cause de facilités (plus rares qu'ailleurs), ou pour se venger d'avoir eu à rabâcher "Les Djinns" - "Dans la plaine/ Naît un bruit./C'est l'haleine/De la nuit..." - que l'on négligera Les Orientales qui, parmi quarante poèmes, recèle de purs chefs-d’œuvre. Non point parce que Hugo se gauchit en politique, défie les académies en se fichant de l'hémistiche, mais parce que, artiste impérieux, il fait fuser comme nul autre des images, des sonorités, des odeurs, des reliefs, une perspective et une émotion dont l'écho roulera longtemps après lui. (Philippe Delaroche)

Personnellement, ce que je crois et qui fait le force d’un écrivain, c’est son goût de l’aventure, de se lancer dans l’inconnu, de ne pas avoir peur de créer et de réaliser. Je crois que Victor Hugo était un grand aventurier de la Plume, et grâce à cela, rien ne lui était impossible !

Notre-Dame de Paris (1831)

Franchement, est-il encore possible de lire Notre-Dame de Paris aujourd'hui ? Qu'on le veuille ou non, le chef-d’œuvre de Victor Hugo - paru pour la première fois en 1831 - se trouve désormais associé, dans l'inconscient collectif, à ses multiples avatars (films, comédies musicales, parodies, etc.) qui relèvent parfois de la cour des miracles artistiques...

Ceux-ci ont trouvé place dans la culture populaire et se collent inévitablement à l'abord de ce grand feuilleton à la Walter Scott. Faut-il en déduire que, lorsque le nom Quasimodo arrive sous nos yeux, c'est la voix du chanteur Garou qui vient spontanément à notre oreille ? L'image d'Esmeralda correspond-elle alors systématiquement aux formes girondes de Gina Lollobrigida ? Là réside la magie de Notre-Dame de Paris (le livre) : comme avec les plus grands romans d'Alexandre Dumas, la puissance de la langue et de la narration, dès les premières pages, fait oublier la postérité plus ou moins bâtarde.

Et on a beau connaître la trame de l'histoire dans les moindres recoins (d'ailleurs souvent trahie et simplifiée jusqu'à l'aberration) et l'avoir lue à l'adolescence, la virtuosité de l'auteur efface tout ce que l'on croyait savoir - le plaisir en bonus ! Au-delà des portraits de l'austère archidiacre Frollo ou de ce bellâtre de capitaine Phoebus, la perspective historique, le travail de documentation, la parabole politique et le savoir-faire romanesque sont encore impressionnants de maîtrise littéraire. De quoi venger tous ceux qui n'en peuvent plus d'entendre la chanson Belle sur Radio Nostalgie... (Baptiste Liger)

♥ Je pense que c’est une erreur de vouloir associer les ouvrages de Victor Hugo à notre société moderne d’aujourd’hui. La raison étant que les valeurs humaines ne sont plus les mêmes. Comme on dit : « Ne pas mélanger torchons et serviettes » De nos jours, on a cette mauvaise manie de tout reprendre et recréer, ce qui souvent conduit à un désastre !

Claude Gueux (1834)

Inspiré par un fait divers remontant à 1831, Claude Gueux est un récit aussi bref qu'engagé : à la fois un tableau de la misère et une magnifique leçon de civisme où Hugo dénonce les injustices sociales de son époque, dans le sillage du Dernier jour d'un condamné.

« Nous avons cru devoir raconter en détail l'histoire de Claude Gueux parce que, selon nous, tous les paragraphes de cette histoire pourraient servir de têtes de chapitre au livre où serait résolu le grand problème du peuple au XIXe siècle », écrit Hugo à la fin de son récit, après avoir retracé le calvaire de Claude Gueux, un ouvrier au cœur noble contraint de voler pour que sa compagne et son enfant ne meurent pas de faim.

Condamné à cinq ans de prison, il purgera sa peine à la centrale de Clairvaux, où il deviendra le souffre-douleur du directeur des ateliers, « un de ces hommes qui ne résonnent au choc d'aucune idée, au contact d'aucun sentiment, qui ont des haines mornes et des emportements sans émotion »

Ce tortionnaire qui s'identifie à Napoléon, Claude Gueux finira par le tuer à coups de hache avant de tenter de se suicider avec des ciseaux de couturière et d'être envoyé à l'échafaud. La morale de cette histoire, explique Hugo, c'est que le peuple souffre et que cette détresse le pousse au crime. Modèle de pédagogie, Claude Gueux est aussi un vibrant réquisitoire contre la peine de mort, un des livres les plus fraternels de l'auteur des Misérables. (André Clavel)

Ouh là là ! Victor Hugo était un humaniste, un très grand humaniste, avec des idées très de Gauche ! Dénonçant sans cesse dans ses écrits (ce qui est vrai) l’abus de pouvoir des puissants et des riches, des lois qui ne favorisaient pas les pauvres, un besoin humain de renverser ces injustices, et bien sûr, le vibrant réquisitoire contre la peine de mort ! Mais voilà, chaque fois ce changement a pris place en France, cela a tourné en un échec complet, avec des dirigeants qui étaient pires que leurs prédécesseurs !

Napoléon le petit (1852)

Un texte à trois faces. D'abord, c'est un pamphlet acide contre la personne et le milieu guère reluisant de Napoléon III. C'est, ensuite, une analyse politique continue. Enfin, Victor Hugo décrit avec une vigueur toute journalistique le peuple émeutier se levant contre le fameux coup d'Etat du 2 décembre 1851 qui garrotta la République.

Victor Hugo, exilé, poursuivra d'une hargne inextinguible le prince-président, pâle réplique de son oncle impérial. Hugo s'emploie à dénoncer l'usurpateur portant un costume trop grand pour lui. L'aigle éclipse l'épervier. L'un décidait dans l'urgence continuelle, l'autre s'abrite dans un silence de mort. Quand l'aigle déploie ses ailes, le neveu fait des cocottes en papier en conseil des ministres. Hugo excelle à dépouiller Napoléon III de ses oripeaux. Le roi est nu et sa petitesse est incommensurable. (Alain Rubens)

♥ Bien que j’admire Victor Hugo l’écrivain et ses œuvres littéraires, il faut dire qu’il était un homme engagé pour entraîner la France dans la révolution et se débarrasser du pouvoir en place. Son analyse sur Napoléon III n’est pas tout à fait juste, Napoléon III a fait de bonnes choses pour ce pays en le modernisant et en améliorant la vie de ses citoyens.

Les Contemplations (1856)

« Vous devez être d'une génération qui succède à celle qui prenait Victor Hugo pour un con. Voilà ! Tout le mal est là, "Victor Hugo, hélas !". Or Victor Hugo est un des plus grands poètes. Seulement on ne le lit plus. La plupart des gens décident de tout sans connaître »

C'est Georges Brassens qui parle. Mon Victor Hugo, c'est bien sûr l'auteur des Misérables. C'est aussi, plus secrètement, le poète, celui que Brassens évoque avec tendresse et simplicité. Parmi tant de poèmes qui sont des sommets, s'il faut choisir : Les contemplations (mais je ne choisis pas) Et dans Les contemplations, pas tout nécessairement.

« Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,/Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,/ Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe/ Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur »

Note en bas de page : « En quoi les deux derniers vers sont-ils émouvants ? » Il est préférable de reprendre à nouveau, tout seul, depuis le début, de se laisser submerger par le rythme et le chagrin : « Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne/ Je partirai »

Victor Hugo ne s'est jamais remis de la mort de sa fille Léopoldine. Relisez « A Villequier », cette dévastation intérieure parente de celle des pietà les plus poignantes avec, au terme d'une lancinante plainte résignée, ce cri de révolte lancé  à la face du Créateur : « Je cesse d'accuser, je cesse de maudire,/Mais laissez-moi pleurer ! » Il faut rouvrir Les contemplations ; il faut aimer Victor Hugo. (Jérôme Serri)

♥ C’est vrai, il faut aimer l’auteur ! Si on veut vraiment apprécier ses œuvres, il faut prendre un peu de temps pour découvrir non seulement l’écrivain, mais l’homme Victor Hugo ! Quant à Brassens, rien à voir avec ce colosse de l’écriture et de l’émotion qu’était Victor Hugo ! Brassens est une affaire de goût ! Léopoldine, c’est la grande tragédie de Victor Hugo. Sa disparition, c’est un carrefour entre son œuvre et sa vie spirituelle ; un changement dramatique dans   sa vie ! Je crois que Victor Hugo croyait trop en l’homme et l’humanité pour comprendre les voies de Dieu !

Les Misérables (1862)

Roman déroutant, étrange, hirsute - malgré les Flaubert, les Sainte-Beuve, les Baudelaire, envieux de cet exilé à la gloire envahissante. «Les misérables» demeurent le chef-d’œuvre de Victor Hugo, "un vrai poème", s'exclama Rimbaud écolier. Un roman hors norme qu'on croit connaître à travers ses adaptations, mais qui déborde de beaucoup le récit en zigzag des aventures de personnages devenus des caractères types.

« Les misérables » ne se réduisent pas à Fantine, la "goule prostituée", Cosette, l'enfant martyre, Jean Valjean, le bagnard qui n'en finit pas de se convertir au Bien, le Thénardier, pervers au regard de fouine et à la mine d'homme de lettres, la Thénardier, mijaurée devenue ogresse, Gavroche, le gamin de la barricade érigée lors de l'émeute de 1832 (et non de 1848 !) et l'improbable enfant de l'engeance poissarde susnommée, Enjolras, "angéliquement beau" et terrible révolutionnaire, l'implacable Javert, droit dans ses bottes et rigide jusqu'au suicide, ou Marius Pontmercy, dont Hugo écrit : « J'avais fait sous le nom de Marius des quasi-Mémoires, expliquant ce que j'ai appelé [...] la révolution intérieure d'une conscience honnête »

Roman de l'indignation contre l'iniquité régnante, Hugo écrit l'épopée des infortunés d'en bas et des infâmes d'en haut, des canailles et de la canaille réunis en un vocable que lui souffla l'Esprit de la civilisation lors d'une séance de « table cancanière » : misérables. Cette « acropole de va-nu-pieds » recèle, pour qui s'en donne la peine, de multiples trésors depuis la vision hugolienne de la bataille de Waterloo jusqu'à la description des égouts de Paris, vraie « conscience de la ville » car le « tas d'ordures » n'est pas menteur, en passant par une langue qui charrie en elle de multiples univers. Sous les aspects d'un mélodrame populaire, Hugo, tel un Ulysse moderne revenant en pensée dans son Ithaque en rêvant d'y châtier les prétendants, a accompli avec « Les misérables » sa traversée des apparences. (Jean Monteno)

Très belle description entre « la richesse et la pauvreté » « ceux qui « dominent et ceux qui subissent » et ce roman de Victor Hugo est exceptionnel pour cela ! Mais voilà, la vie n’est pas toute noire ou toute blanche ; il y a beaucoup de gris au milieu ! Bien que cet écrit de Victor Hugo soit un chef d’œuvre littéraire, il en est pas moins un écrit de propagande humaniste et gauchiste ! Démontrant que le pouvoir est un monstre assoiffé de chairs humaines qui dévore les pauvres et les asservit.

Les Travailleurs de la mer (1864)

Hugo a dédié ce roman « au rocher d'hospitalité et de liberté » Il a voulu en faire un hommage à « ces morceaux de France tombés dans la mer et ramassés par l'Angleterre » - les îles Anglo-Normandes. « J'aime beaucoup l'excellent et laborieux petit peuple qui m'entoure », a écrit le poète. Un monde miniature qui méritait amplement le sujet d'un livre. Hugo sera le Homère de l'archipel normand et de « la sombre énigme celtique » Le protagoniste, Gilliatt le Malin, est un pestiféré, un peu sorcier mais brave homme, qui tente de sauver un navire par amour.  

On atteint le comble du romantisme dans ce récit baroque en spirale : la longue lutte avec la tempête, l'héroïsme du sauveteur, l'amour amer. Et l'apothéose du combat de Gilliatt contre la pieuvre (qui inspirera Jules Verne pour Vingt mille lieues sous les mers) Hugo y mélange les genres : récit de voyage, observations ethnologiques, conte fantastique, roman maritime et naturaliste achevé en mélodrame. Inspiré par l'archipel qui l'a accueilli et dont la nature sauvage le galvanise, l'exilé, le regard noyé, emporté par un océan d'idées, baigne dans le lyrisme. Un grand livre ignoré  à l'ombre des tours de « Notre-Dame », pourtant habité par la magie de l'écriture, un regard bienveillant sur les êtres et un souffle d'une beauté épique. (Tristan Savin)

♥ Un magnifique roman pour ceux qui aiment la mer, les terres sauvages, et la vie romanesque ! Encore une fois Victor Hugo prouve qu’il est un virtuose de la Plume, un génie littéraire, et un grand amoureux de la vie !

L'Homme qui rit (1869)

Boudé par le public - à quelques exceptions près, dont celle de Zola - à sa parution, « L'homme qui rit » est l'une des oeuvres les plus déroutantes de Hugo, tant il y pousse à son paroxysme le mélange du monstrueux et de l'idéal, du grotesque et du sublime.

Gwynplaine, « l'homme qui rit », rendu laid par la perversité des hommes mais moralement beau, Dea, la belle aveugle au cœur pur, Ursus, le saltimbanque philosophe, misanthrope en paroles et philanthrope en actes, menant de foire en foire son loup Homo, Josiane, l'aristocrate dépravée, et Barkilphedro, le courtisan à « l'âme de reptile », en forment la singulière galerie de personnages.

Situé dans l'Angleterre de la fin du XVIIe et du début du XVIIIe siècle, « L'homme qui rit » est un roman historique, philosophique et politique : « Si l'on demande à l'auteur de ce livre pour quoi il a écrit L'homme qui rit, il répondra - nous dit Hugo - que philosophe, il a voulu affirmer l'âme et la conscience, qu'historien, il a voulu révéler des faits monarchiques peu connus et renseigner la démocratie et que, poète, il a voulu faire un drame » Tant par son intrigue et ses personnages que par son écriture étonnamment moderne, ce chef-d’œuvre longtemps méconnu est l'un des romans les plus originaux de Hugo. (Jean Blain)

♥ Je considère ce roman comme un satyre de ce monde des hommes, une merveilleuse mise en scène de ce qu’il y a de plus abject en lui, mais aussi de plus vertueux ! Des actes perpétrés depuis la chute de l’homme dans le « Jardin » ! Ce monde n’a pas changé depuis Victor Hugo, il est devenu plus vicieux et plus pire que jamais hélas !

Quatre-vingt-treize (1874)

C'est l'ultime roman de Victor Hugo. Du précédent, « L'homme qui rit », on avait pu dire que le grand écrivain l'avait écrit « en pleine possession de ses défauts » Avec « Quatrevingt-Treize », de telles moqueries ne sont plus de mise. Certes, on y trouve d'ébouriffants morceaux de bravoure - ah, ce canon, sorti de son logis, qui tangue de bâbord en tribord et risque de faire chavirer le navire qui transporte le chef des chouans, le marquis de Lantenac. Certes, on n'échappe pas aux dissertations philosophiques sur la liberté et le prix qu'elle coûte dans les temps terribles d'une révolution. Certes, encore, Victor Hugo se régale de mots rares qui nous renvoient, tout penaud, au dictionnaire. Mais les personnages sont si forts et l'action si intensément conduite qu'il faut, là, rendre les armes : Victor Hugo n'est ni pompeux, ni sentencieux, ni cuistre, il est tout simplement, littérairement, magistral. (Marc Riglet)

Absolument d’accord ! Il savait maîtriser avec génie son art d’écrire, de donner la vie et des sentiments à ses personnages. Et  plus que toucher les cœurs, ils savaient bouger les âmes des hommes (ses lecteurs) Qu’on l’aime ou pas, il ne laisse personne insensible avec ses écrits !

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En finale :

Victor Hugo était un grand humaniste, très engagé, un tenant dans la cause humaine, leur bien-être et leur condition. On retrouve cela dans tous ces écrits, cette soif d’humanisme et de justice, ainsi que sa dénonciation d’une société et d’une justice corrompu ! On ne peut que l’aimer et l’admirer pour cela !

 

 

 

 

 

 



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