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Le pardon - un processus continuel - Nos détresses légères
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Ajouté le 03/20/2020 01:36:43 par sois_un_ami

Le pardon - un processus continuel

 Yvette Gladstone

Pardonne-nous nos torts, comme nous pardonnons nous aussi à ceux qui nous ont fait du tort. (Matthieu 6:12 BFC)

La première fois que j’ai entendu ce verset, ça m’a secouée intérieurement, j’ai éprouvé de la honte. Pourquoi ? Parce que je savais qu’il y avait des gens auxquels je n’avais pas pardonné. Pourtant, je voulais vraiment que Dieu me pardonne les choses stupides que j’avais faites et qui avaient blessé d’autres personnes. Je me suis même sentie en rébellion contre cette déclaration ; c’est pour cela que j’avais honte.

Je ne voulais pas que Dieu me pardonne comme j’avais pardonné aux autres, parce que je savais que je n’avais pas pardonné aux autres ! Mais je voulais que Dieu me pardonne, parce qu’Il est miséricordieux, et parce que j’en avais vraiment besoin, et que je regrettais ce que j’avais fait. Oui, mais ceux qui m’avaient fait du tort ne s’étaient pas excusés pour ce qu’ils m’avaient fait. Ce n’était pas juste ! C’est du moins ce que je pensais.

En m’agitant sur mon siège et avec un cœur troublé, j’ai prié et dit à Dieu que je trouvais ça injuste. Il m’a dit : Ce que les gens M’ont fait n’était pas juste non plus, en évoquant sa mort sur la croix.

J’ai répondu : Je suis vraiment désolé. Mais Tu es Dieu et Tu peux faire l’impossible. Moi, je ne suis qu’une faible femme qui fait parfois des choses stupides

Il a répondu : Eh bien, je t’ai faite à mon image et à ma ressemblance, n’est-ce pas ? Donc, tu as ce qu’il faut en toi pour faire ce que tu dois faire. Je le sais, parce que je t’ai équipée pour cela

Très bien. Je Te remercie, mais il faudra que ce soit Toi en moi qui leur pardonnes, parce que je ne me sens pas suffisamment forte pour le faire. Tu es ma force, Seigneur. Alors je T’en prie, fais-le à travers moi. Merci. 

Et depuis, il m’a aidé à pardonner à chaque fois ! Pardonner n’est pas chose facile, mais c’est possible avec son aide.

J’ai appris que le pardon était un processus continuel et, dans son amour et sa miséricorde, le Seigneur m’a donné quelques instruments pour me faciliter la tâche. Certains de ces instruments sont drôles, d’autres sont plus sérieux, et d’autres encore sont tout simplement du bon sens – quand on considère les choses d’une manière différente, peut-être comme Dieu voit les choses.

L’instrument drôle est le sens de l’humour. Le Seigneur me fait souvent penser à quelque chose de drôle au moment où j’ai besoin de rire un bon coup pour me détendre quand je prends une situation trop au sérieux.

La Bible nous dit : Un cœur joyeux est un excellent remède. (Proverbes 17:22)

Tout comme le médicament adapté peut contribuer à soulager nos maux et nos douleurs, et à favoriser notre guérison après une blessure ou une maladie, un cœur joyeux —un bon sens de l’humour—peut être très utile pour réconforter et apaiser notre cœur et notre esprit lorsque quelqu’un nous a fait du mal, intentionnellement ou pas.

Donc, lorsque j’ai été blessée ou froissée par quelque chose que quelqu’un a fait ou dit, un bon éclat de rire m’aide à me sentir mieux. Ensuite, ça m’est plus facile de pardonner. Non pas que le pardon soit quelque chose de drôle. C’est très sérieux, et absolument nécessaire ! Mais le Seigneur sait que j’ai besoin de toute l’aide disponible.

Je vais vous donner un exemple :

Une fois, je travaillais avec des nouveaux collègues et je n’arrivais jamais à faire les choses comme ils le voulaient. J’étais en colère contre eux et je m’apitoyais sur mon sort. Je me suis isolée pour prier et j’ai dit au Seigneur : Bon, eh bien, s’ils ne m’aiment pas... et avant que j’aie pu finir ma phrase, une petite voix m’a dit : Je vais leur manger leurs frites ! Quoi ?!

J’ai éclaté de rire ! Parce que tout à coup, je me suis souvenue d’une blague que feu mon mari (que Dieu ait son âme) et moi avions partagée. Voyez-vous, il y a des années, quand il commençait à apprendre l’espagnol dans un pays d’Amérique latine, il déjeunait avec de nouveaux amis, et alors qu’ils terminaient leur repas, il dit à son nouvel ami en mauvais espagnol : Si tu ne m’aimes pas, je vais manger tes frites ! Son ami est resté bouche bée ! Puis ils ont éclaté de rire parce que ce qu’il voulait dire, c’était : Si tu n’en veux pas, je vais manger ces frites. 

Quoi qu’il en soit, cette bonne rigolade m’a permis de me détendre, et m’a aidée à pardonner à mes nouveaux collègues et à ne pas prendre les choses trop au sérieux.            

Un autre instrument est ce que j’appelle 10 choses à pardonner. C’est tiré de cette anecdote :

Le jour de ses noces d’or, ma grand-mère nous a révélé le secret de son long et heureux mariage. Le jour de mes noces, j’ai décidé que je choisirais dix défauts de mon mari sur lesquels, pour le bien de notre mariage, je fermerais les yeux, a-t-elle expliqué. Un des invités lui a demandé de quels défauts il s’agissait. À vrai dire, a-t-elle répondu, je n’ai jamais fait cette liste. Mais chaque fois que mon mari faisait quelque chose qui me rendait folle, je me disais : Il a de la chance que ce soit une des dix choses que j’ai décidé de lui pardonner (Roderick McFarlane, in Reader’s Digest, Décembre 1992)

J’ai décidé d’appliquer cette mesure à tous les membres de ma famille, à mes amis et à mes connaissances.

Un autre instrument utile me vient d’une histoire attribuée à Corrie ten Boom, où elle compare le pardon à une grosse cloche d’église. Elle dit des émotions pénibles qui accompagnent le processus de pardon—comme le ressentiment, l’amertume, les souvenirs douloureux qui nous reviennent en boucle, etc. – que le processus du pardon c’est comme lâcher la corde qui fait sonner la cloche. Nous disons que nous pardonnons et nous lâchons prise, mais ces émotions négatives ne disparaissent pas d’un seul coup. La cloche continue de sonner pendant un certain temps, mais de loin en loin, de moins en moins souvent à mesure que le son diminue, jusqu’à ce qu’elle finisse par s’arrêter complètement.

Le cycle complet du pardon peut prendre un certain temps avant de s’achever, mais il finit par nous apporter la paix de l’esprit et le repos de l’âme. Dieu merci !

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Nos détresses légères

En effet, nos détresses présentes sont passagères et légères par rapport au poids insurpassable de gloire éternelle qu’elles nous préparent (2 Corinthiens 4:17)

 

Mon Dieu, je ne T’ai jamais remercié pour mon écharde !

Mille fois je t’ai remercié pour mes roses, mais jamais pour mon écharde ;

j’attends un monde où je recevrai une compensation pour ma croix,

comme d’une gloire présente. Apprends-moi à voir la gloire de ma croix,

apprends-moi à voir la valeur de mon écharde.

Montre-moi que je suis monté vers Toi par le chemin de la douleur.

Montre-moi que mes larmes ont produit mon arc-en-ciel.

 

George Matheson, célèbre prédicateur écossais aveugle,

auteur de l’hymne "O Love that Will Not Let Me Go"

 

Les tremplins de la vie

Parfois, Je permets que tu aies des difficultés, mais c’est toujours pour accomplir quelque chose de bénéfique dans ta vie. Même si tu es responsable de ces problèmes à cause de tes erreurs et de tes péchés, Je veux que t’en serves comme d’un tremplin qui te propulsera vers le haut. Je voudrais que chaque difficulté te rapproche un peu plus de Moi.  

Les problèmes te montrent que tu ne peux pas te suffire à toi-même. Ils te font comprendre que tu as besoin de Moi et te poussent à t’appuyer sur Moi. C’est en me faisant confiance dans les épreuves que tu grandiras dans la foi ; ainsi tu comprendras mieux ma Parole et les voies de ma sagesse et de mon amour, et tu apprendras à me connaître de la façon la plus profonde et la plus intime qui soit.  

Un jour, tu verras tes épreuves et tes difficultés comme autant de marchepieds. Tu comprendras alors qu’elles t’ont amené jusqu’à ce lieu privilégié que Je t’ai préparé, tout près de mon cœur.

Un message de Jésus

 

Si nous persévérons, avec Lui nous régnerons… 

La vie est faite de problèmes. Si nous n’y prenons garde, le monde et ses préoccupations monopoliseront notre temps et nos pensées. Nous courons le risque de nous embourber dans nos problèmes, au point de ne rien voir d’autre.

Dieu nous demande de porter notre regard au-delà des difficultés présentes. Dieu ne veut pas que nous nous contentions de voir les choses comme elles sont, Il veut que nous voyions ce qu’elles pourraient être. Nous devons détourner notre regard de la fange et regarder les étoiles.

Lorsque Jésus a quitté notre terre pour retourner au Ciel, Il a expliqué qu’Il partait en avance pour nous préparer un endroit — un endroit où il y aura beaucoup de demeures, où la mort ne sera plus, et où il n’y aura ni deuil, ni chagrin, ni souffrance. (Jean 14:2 ; Apocalypse 21:4)

Le fait de savoir que des honneurs, des trésors, des plaisirs et des récompenses nous attendent au Ciel, nous aide à endurer nos difficultés et nos problèmes actuels.

 

Lorsque de notre vie sera venu le soir,

Et qu’enfin nous verrons Jésus,

Que nos épreuves sembleront dérisoires !

La vue de son visage effacera tous nos chagrins.

Alors, avançons avec courage jusqu’à la fin !

 

En effet, nos détresses présentes sont passagères et légères par rapport au poids insurpassable de la gloire éternelle qu’elles nous préparent. … Car les réalités visibles ne durent qu’un temps, mais les invisibles demeurent éternellement. Et si nous persévérons, avec Lui nous régnerons.

(2 Corinthiens 4:17–18 ; 2 Timothée 2:12)

Notre passage ici-bas est un moment essentiel dans le plan de Dieu pour chacun de nous, mais la mort n’est pas pour autant la fin de tout. Tous les événements de notre vie font non seulement de nous les hommes ou les femmes que nous devons être pour pouvoir réaliser ses objectifs présents, mais ils nous préparent aussi à notre vie future. C’est une préparation à tout ce que le Seigneur nous réserve, à court terme comme à long terme.

Lorsque vous êtes accablé de problèmes, rongé par l’inquiétude et l’anxiété, lorsque la vie vous semble être une lutte perpétuelle et que vous vous demandez si le jeu en vaut la chandelle, pensez à tout ce qui vous attend. À la fin de votre vie ici-bas, lorsque vous verrez Jésus et que vous entrerez dans son Royaume céleste, vous recevrez une récompense d’une beauté à vous couper le souffle pour avoir mené le bon combat et pour avoir gardé la foi. (2 Timothée 4.7-8)

C’est vrai, la vie est un combat. Mais maintenant au moins, vous savez que vos épreuves et vos difficultés ont un sens.

Dieu vous aime et tout ce qu’Il laisse arriver dans votre vie, le bien comme le mal, — ou ce qui vous apparaît tel — est pour le mieux. Si vous Lui faites confiance dans l’adversité, vous deviendrez un meilleur chrétien, plus sage, plus aimant, plus utile, capable d’un plus grand amour ; vous deviendrez un instrument entre ses mains, un vase dont Il usera pour déverser les flots de son amour et de sa Parole pour réconforter et affermir ceux qui en ont besoin.

Lorsque tout paraît sombre, trouble, ou déroutant, et que vous ne pouvez retenir vos larmes, lorsque le désespoir menace de vous submerger, détournez les yeux de tous les malheurs du monde. Plongez votre regard dans les yeux de celui qui vous aime tendrement. Allez chercher votre réconfort au creux de ses bras, et vous trouverez la paix et la foi dans ses Paroles de vie.

Considérez tous ses bienfaits et remerciez-Le pour tout ce qu’Il vous a donné. Puis pensez à tout ce que le Ciel vous réserve, à toutes les récompenses et toutes les bénédictions promises à ceux qui persévèrent et tiennent bon. Le simple fait de garder les yeux fixés sur le but ultime – le Ciel –vous encouragera énormément et vous fera prendre conscience que les difficultés auxquelles vous êtes confronté ici-bas en valent la peine. 

Fais tes délices de l’Éternel, et Il te donnera ce que ton cœur désire. J’estime d’ailleurs qu’il n’y a aucune commune mesure entre les souffrances de la vie présente et la gloire qui va se révéler en nous. (Psaume 37.4; Romains 8:18)

Surmontez les obstacles ! — Shannon Shayler           

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Valeur intrinsèque

Un jour que Jésus donnait un enseignement sur la loi, certains de ses auditeurs Lui posèrent deux questions pièges. La première était est-il juste de payer des impôts à César ? Jésus répondit intelligemment en demandant à ceux qui L’interrogeaient de Lui montrer une pièce de monnaie. Quand on la Lui donna, Jésus demanda de qui elle portait l’effigie et l’inscription. On Lui répondit sans hésitation qu’il s’agissait de l’effigie de César. Alors, Jésus leur dit : Rendez donc à César ce qui revient à César, et à Dieu ce qui revient à Dieu. (Matthieu 22:21)

C’était vraiment un moment déterminant. Le fardeau des impôts était très lourd pour les Juifs, et ils détestaient d’avoir à les payer. Puis il y eut un silence qui n’avait pas lieu d’être. Quelqu’un aurait dû demander : et qu’est ce qui revient à Dieu ? Cette question aurait mis en évidence ce qu’il y a derrière toute responsabilité politique et économique. Et Jésus aurait répondu : à quelle image êtes-vous faits ? Cette définition capitale est au cœur de ce que cela signifie d’être humain. Nous sommes imago dei. Nous avons été créés à l’image de Dieu.

Cette réalité est soulignée encore davantage par la question piège suivante soumise à Jésus : Quel est, dans la Loi, le commandement le plus grand ? (Matthieu 22:36) N’ayant pas réussi à Le déstabiliser par Dieu contre César, ils tentèrent l’approche Dieu contre Dieu. Parmi les 613 lois existantes, Jésus devait en choisir une. À leur grande surprise, Il ne tomba pas dans le piège. Il dit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée… Et il y en a un second qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. 

Autrement dit, aimer Dieu et l’amour qui en résulte pour l’humanité ne sont pas seulement inextricablement liés, mais indépendamment de cela, toute autre moralité est dénuée de fondement. C’est la seule vérité noble. Tout le reste n’est qu’un ignoble mensonge. Sans ces lois, aucun fondement n’est possible, et rien n’est plus grand que cela. Dire la vérité, le caractère sacré de la sexualité, le caractère sacré de la vie et de la propriété, etc.., rien n’est plus grand et rien ne peut être légitime si ce n’est pas fondé sur une relation verticale avec Dieu…

Jésus a fait preuve d’une logique implacable dans la manière dont Il a lié les choses. Il ne peut y avoir aucun fondement absolu à l’amour du prochain en dehors du premier commandement. On ne peut pas prétendre aimer Dieu lorsqu’on est inhumain envers son prochain. Que l’homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni. … Vous n’êtes pas un véritable être humain si vous ne reconnaissez pas la valeur intrinsèque de chaque autre être humain – Ravi Zacharias Jésus parmi les dieux séculiers (FaithWords, 2017)

Une valeur inestimable

Depuis que j’essaie de mettre en pratique la Règle d’Or dans ma vie de tous les jours – même si, je dois l’admettre, le succès n’est pas toujours au rendez-vous – j’ai découvert que je devais fréquemment réévaluer ma façon de voir les choses. Dans un monde qui tourne trop souvent autour de moi, je dois délibérément et régulièrement réviser mon attitude si je veux être en mesure de respecter cet étrange enseignement de Jésus.

Je dois périodiquement me rappeler que Dieu accorde une grande valeur aux autres êtres humains, même si je ne connais pas la personne en question et même si elle est très différente de moi. J’avoue que ce n’est pas quelque chose qui me vient naturellement. Mais de temps en temps, quelque chose me rappelle cette vérité, comme ce récit d’un incident qui s’est produit en Caroline du Nord en 1995.

Le jeune Lawrence Shield, âgé de dix ans, fouillait dans un seau de débris d’une mine de pierres précieuses lorsqu’un caillou attira son attention. Je trouvais qu’il avait une belle forme, dit-il. Après avoir nettoyé la poussière et les graviers qui s’y étaient agglutinés, il la frotta sur sa chemise pour la faire briller, et s’aperçut que c’était bien plus qu’une simple roche. C’était un saphir ! Et pas n’importe quel saphir – mais une gemme de 1 061 carats ! Un carat vaut 200 mg

Et voilà où je veux en venir : lorsque nous regardons les autres, nous avons tendance à ne voir que les apparences, lesquelles sont souillées par le péché. Nous voyons la rébellion ou l’échec, leur style de vie bizarre ou leur attitude orgueilleuse, et nous sommes aveugles à la vraie valeur qui est à l’intérieur – où chacun de nous est une pierre précieuse d’une immense valeur, créée à l’image du Dieu tout-puissant. Nous avons une telle valeur pour Dieu et Il nous aime tellement, en tant qu’individus, qu’Il n’a pas hésité à payer le prix inimaginable de la mort de son Fils pour nous laver de nos péchés et nous ramener à Lui.

Alors quand vous voyez quelqu’un dont la vie a été gravement corrompue par le péché, vous pouvez vous dire : il est peut-être dans une situation lamentable, mais l’image de Dieu en lui est magnifique ! Êtes-vous capable de considérer un individu que vous avez peut-être mésestimé sous prétexte qu’il est différent de vous, plus pauvre ou moins éduqué que vous, et imaginer la valeur suprême que Dieu lui attribue malgré sa condition ?

C’est le message d’une de mes chansons préférées, In Heaven’s Eyes. En français : Aux Yeux du Ciel, dans laquelle Phill McHugh décrit les gens tels qu’ils sont aux yeux de Dieu, et qui ne sont ni des paumés inutiles ni des cas désespérés. Lorsque nous voyons les gens comme Dieu les voit, nous sommes aussitôt inspirés de les traiter avec la même dignité, le même respect, et les mêmes égards que nous voulons pour nous-mêmes.

Cela vous parait naïf ? Sans doute. Mais sans cette perception divinement altérée, je n’ai aucune chance d’obéir au commandement du Christ d’aimer mon prochain comme moi-même. Ce n’est tout simplement pas possible. C’est l’une des raisons pour laquelle un des slogans de l’église où je suis devenu chrétien est que les gens ont de l’importance pour Dieu. Chaque personne. Cela nous rappelle à tous que nous devons discerner la valeur inestimable qu’ont les gens aux yeux de Jésus – Lee StrobelLes affirmations scandaleuses de Dieu (Zondervan, 2016)

Le plus important, c’est l’amour

Il est beaucoup question de relations humaines et de la nécessité d’avoir de l’amour pour les autres dans la Bible. C’est le but ultime de l’existence : aimer Dieu et les autres. C’est ce qui est le plus important. La Bible ne parle pas de votre amour pour votre ordinateur ou votre travail, mais de votre amour pour le Seigneur et pour votre prochain.

La Bible nous enseigne que la chose la plus importante au monde, c’est l’amour. « Mais la plus grande d’entre elles, c’est l’amour. (1 Corinthiens 13:13)

Les gens sont tous différents, et on ne peut pas traiter tout le monde de la même façon. Il y a beaucoup de passages dans la Bible qui nous disent que le Seigneur s’attend à ce que nous nous comportions différemment envers les gens pour tenir compte de leurs besoins. Jésus était très conscient des faiblesses humaines et Il n’exigeait pas la même chose de tout le monde.

L’apôtre Paul nous a aussi commandé de « réconforter ceux qui sont découragés, soutenir les faibles, être patients envers tous (1 Thessaloniciens 5:14)

Tout cela se résume à aimer et « faire pour les autres tout ce nous voudrions qu’ils nous fassent pour nous (Matthieu 7:12)      

Suis-je le gardien de mon frère ? (Genèse 4:9)

La réponse est évidente, et certaines personnes ont besoin d’être gardées avec encore plus d’amour et de tendresse que d’autres. Quand vous travaillez avec quelqu’un ou que vous croisez leur route régulièrement, le Seigneur vous a mis en situation d’avoir des relations avec cette personne, et c’est votre responsabilité de l’aimer.

Nous pouvons tous améliorer nos relations avec les autres, et la Bible nous donne beaucoup de conseils à ce sujet – sur la façon de travailler avec les gens, comment les traiter, comment les aimer, et plus encore. Il y est question de patience, de persévérance, de dévouement, et de générosité.

Dans tous ces passages bibliques, le Seigneur parle de relations entre les êtres humains, pas de notre travail ou du rapport que nous avons aux choses – à notre paperasse, nos ordinateurs ou nos instruments. Il parle de personnes – et ce n’est pas toujours facile. Il faut faire preuve de patience, d’amour, et d’humilité.

Quel est l’ingrédient le plus important dans notre relation avec les autres ? En Jean 13.35, Jésus dit : A ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : à l’amour que vous aurez les uns pour les autres.

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