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VOTRE VIE EST-ELLE INFLUENCÉE PAR VOTRE MÉMOIRE OU PAR VOTRE VISION ?
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Ajouté le 06/11/2021 00:05:14 par sois_un_ami

 

VOTRE VIE EST-ELLE INFLUENCÉE PAR VOTRE MÉMOIRE OU PAR VOTRE VISION ?

--Rejouez-vous le passé ou vous projetez-vous dans le futur ?

Car Moi Je connais les projets que J’ai conçus en votre faveur, déclare l’Éternel : ce sont des projets de paix et non de malheur, afin de vous assurer un avenir plein d’espérance. (Jérémie 29.11)

Ce verset montre clairement que Dieu a des projets et des bons plans pour chacun de nous, tout comme un père aimant a de bons projets et de nombreuses bénédictions en tête pour ses enfants bien-aimés.

Cependant, notre façon de penser est parfois contraire à Sa façon de penser. Selon ce verset, Dieu a de bonnes choses en tête pour notre avenir mais bien souvent, ce n’est pas notre cas.

Nous passons trop de temps à ressasser le passé, les pensées négatives, les choses qui ont mal tourné dans notre vie : les blessures, les échecs et les défaites passés, les maladies, les problèmes financiers, la culpabilité et la condamnation.

(Il est parfois bénéfique de se tourner vers le passé et de tirer des leçons des circonstances négatives, et nous pouvons aussi nous souvenir des moments heureux et louer Dieu pour tout ce qu'Il a fait pour nous. Mais aujourd'hui, je veux parler des pensées négatives sur le passé)

Nous avons un contrôle total sur nos pensées. Nous pouvons soit ressasser nos échecs ou nos peurs, soit anticiper nos victoires futures. Nous pouvons ruminer toutes les choses qui ont mal tourné dans notre vie et rester bloqués dans le passé, ou bien aller de l'avant vers le futur que Dieu nous réserve.

Nous devons discipliner nos pensées.

Notre esprit va où nous le laissons aller, mais nous pouvons le contrôler.

Philippiens 4.8 nous dit : Nourrissez vos pensées de tout ce qui est vrai, noble, juste, pur, digne d’amour ou d’approbation, de tout ce qui est vertueux et mérite louange.

 Ce n’est pas une suggestion, c’est un commandement.

Si vous voulez prendre le contrôle de vos pensées, méditez ce verset encore et encore, et évaluez ensuite avec quoi vous nourrissez votre esprit.

Je le répète : vous avez le contrôle absolu de votre esprit, de ce que vous y laissez entrer et de ce que vous méditez, et ce sont ces pensées qui influencent votre avenir.

Nous pouvons concevoir un avenir meilleur que notre passé. Nous traversons différentes saisons dans la vie, et nous ne pourrons probablement plus goûter à certaines d'entre elles, comme élever des enfants et profiter de leur présence, ou vivre avec des êtres chers, ou travailler dans un autre pays ...

mais nous devrions nous réjouir des saisons à venir, qui seront bonnes d'une façon différente.

Dieu n'a pas fini de vous bénir.

Anticipez la faveur de Dieu dans votre vie, Ses bénédictions, des expériences inattendues et des bonnes choses. C'est votre choix absolu de penser de cette façon.

Chaque jour, au réveil, dites-vous :

Je me demande quelles bonnes choses vont m'arriver aujourd'hui !

Vous seul pouvez choisir votre attitude.

Les circonstances peuvent vous influencer et vous tenter d'avoir une attitude négative, mais vous n'êtes pas obligé de céder. Et l'attitude que vous allez choisir dépendra de ce que vous pensez : est-ce que je me joue mon avenir, avec les bénédictions de mon Père aimant, ou est-ce que je ressasse des souvenirs déplaisants et des problèmes passés ?

Et voici où je veux en venir : si Dieu a un plan pour ma vie, je ne veux pas le manquer.

Je veux savoir ce que c'est et j'en ai probablement manqué une partie en chemin, comme nous l'avons tous fait. Je vais contempler l'avenir, car plus je passe du temps dans le passé, plus je perds quelque chose de l'avenir.

Et je veux tout ce que Dieu me réserve dans les années qui me restent à vivre.

Votre vie est-elle modelée par vos souvenirs ou par votre vision ? Votre vision est-elle en accord avec la vision de Dieu ? 

Vous n'êtes pas obligé de vivre dans la misère ou la médiocrité, vous pouvez revendiquer dès maintenant les promesses de Dieu pour votre vie.

Vous pouvez choisir de réagir aux stimuli qui vous entourent, de vous laisser manipuler par les circonstances du monde ou bien de vous appuyer sur la Parole de Dieu pour vous. 

Allez-vous rejouer votre passé ou vous projeter dans le futur ?

 

***

 

Satan et le sultan

 

Une vieille légende orientale nous raconte l’histoire d’un grand sultan connu pour sa piété. Or, un matin, il oublia de se réveiller. Lorsque le Démon s’aperçut que c’était l’heure de sa prière matinale, vite, il arracha le sultan de son sommeil et le pressa de se lever pour prier.

— Qui es-tu ? s’enquit le sultan, réveillé en sursaut et se frottant les yeux.

— Oh ! quelle importance ? fit le sinistre individu. L’important, c’est que je t’ai réveillé à l’heure. Autrement, tu aurais manqué tes prières, et ce pour la première fois depuis dix ans. N’est-ce pas là une bonne action que de prier ?

— Tu as raison ! répartit le sultan. Je ne pourrais jamais imaginer manquer ma prière. Pas même une seule fois ! … Mais, attends voir ! … Je crois te connaître. Assurément, je reconnais ton visage. Bien sûr, tu es Satan, et pour m’être ainsi apparu, à n’en pas douter, tu dois nourrir quelque mauvais propos !

— Je ne suis pas aussi méchant que tu le penses! se défendit l’intrus. Après tout, autrefois, je n’étais pas moins que le bras droit de Dieu.

— J’entends bien, fit remarquer le sage sultan, mais tu es aussi le Trompeur; et c’est ton rôle! J’exige donc, au Nom de Dieu, que tu me fasses savoir pourquoi tu veux que je me lève pour prier !

— Eh bien, finit par grommeler le Diable, fâché et impatient d’une telle insistance, si tu veux le savoir, je m’en vais te le dire. Si tu avais dormi et oublié de prier, tu en aurais été si contrit que tu aurais fait pénitence. Cela t’aurait humilié et rapproché de Dieu. Mais si, à l’exemple de ces dix dernières années, tu ne manques jamais la moindre prière, tu finiras par en tirer vanité. À tel point qu’il serait préférable que tu manques, ne serait-ce qu’une seule fois, ta prière et demandes pardon à Dieu. Car Dieu préfère de loin ta faiblesse, accompagnée de repentance, à ta vertu assaisonnée d’orgueil !

 

A VRAI-DIRE, IL EST BON, parfois, que nous commettions des fautes, parce qu’autrement l’orgueil et l’autosuffisance risquent fort de nous faire croire que nous n’avons plus besoin de Dieu et des autres. En réalité, lorsqu’on est orgueilleux, satisfait de soi, on n’est pas plus proche de Dieu, mais plutôt imbu de soi-même.

          Dans notre monde d’aujourd’hui, l’orgueil est souvent présenté comme une vertu. Mais Dieu le voit vraiment comme il est : un péché profondément ancré dans l’âme humaine !  La Bible affirme que l’orgueil précède la ruine, et que Dieu s’oppose aux orgueilleux mais Il accorde Sa grâce aux humbles (Proverbes 16:18 ; Jacques 4:6)

          Bien souvent, Dieu se sert de nos fautes pour contrôler notre orgueil, pour nous garder humbles, et nous provoquer à dépendre de Sa bonté et de Sa force plutôt que des nôtres. Le Seigneur bénit l’humilité. Il comble les humbles de Ses grâces, et Il promet d’habiter avec celui qui est abattu et d’un esprit contrit (1 Pierre 5:5 ; Esaïe 57:15)

          Quelqu’un disait un jour : de ce qui semble défaite, Dieu sait tirer certaines de Ses plus glorieuses victoires. Mais quel genre de victoire ?, demandez-vous. Très souvent, Dieu utilisera des expériences humiliantes pour nous rendre meilleurs — plus compréhensifs, plus compatissants à l’égard des autres, plus patients, plus affectueux. Le Seigneur se sert de nos faiblesses pour nous enseigner des tas de choses que nous ne pourrions sans doute pas apprendre autrement. N’est-il pas encourageant de réaliser que nos échecs peuvent contribuer à notre bien ?

          Pour que le Seigneur puisse en tirer un bien, nous devons, bien entendu, être honnêtes avec nous-mêmes, être prêts à reconnaître nos fautes et nous efforcer de les corriger. Les mots les plus difficiles à prononcer, dans n’importe quelle langue, sont : J’ai eu tort ! Ceux-ci requièrent le genre d’humilité que Dieu seul peut donner, car il est dans la nature humaine de vouloir apparaître parfait, infaillible, et, par conséquent, d’avoir du mal à reconnaître ses faiblesses.

          Mais si nous désirons la vérité et la bénédiction de Dieu, nous admettrons, honnêtement, humblement, nos fautes et nos échecs. Alors nous nous consolerons à l’idée d’avoir acquis de la sagesse. Contrairement à l’opinion reçue, un aveu d’erreur est signe de force plutôt que de faiblesse.

          D’ailleurs, Dieu sait bien que vous êtes loin d’être parfait. En fait, Il sait qu’il vous est impossible d’être parfait et que vous ne le serez jamais. C’est pourquoi le nœud de l’affaire n’est pas de savoir si vous êtes parfait ou non, mais si vous vous appuyez sur le Seigneur et sur Sa grâce, sur Son amour et Sa miséricorde. Lui rendez-vous toute la gloire et le mérite pour tout ce que vous faites de bon ? Chaque fois que vous accomplissez quelque chose de bien, vous devriez dire : C’est Jésus qu’il faut remercier, pas moi ! Si j’ai fait quelque chose de bien, c’est seulement parce que Jésus m’a aidé.

          Voici une bonne règle à suivre : lorsque vous faites une bonne chose, donnez-en à Dieu tout le mérite ; si, par contre, vous manquez votre coup, endossez toute la responsabilité. Cela vous aidera à éviter le piège horrible de l’orgueil, car l’orgueil est à l’origine de pratiquement tout péché.

          Ainsi donc, lorsque, après avoir commis une bévue, vous serez tenté de vous démoraliser, rappelez-vous la leçon du sultan : Dieu préfère votre faiblesse, accompagnée de repentance, à votre vertu assaisonnée d’orgueil !

 

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