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Catégorie: Musiques
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Créé: Décembre 30, 2010
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Louis Armstrong, Sidney Bechet : 27 mai 1940
Le duo Louis Armstrong et Sydney Bechet
- 27 mai 1940




" Ce que nous jouons, c'est la vie".



Le 7 juillet 2011 prochain, on fêtera les 40 ans de la disparition d'un des plus célèbres trompettiste mondial qui marqua l'histoire du jazz.


Louis Armstrong est né le 4 août 1901 à la Nouvelle-Orléans et il est décédé le 7 juillet 1971 à New-York. Il était connu sous le surnom de "Satchmo" (pour satchel-mouth, littéralement bouche-sacoche) ou Pops (personnalité). En effet, ce fut une figure emblématique de l'histoire du Jazz , il est l'inventeur du musicien soliste qui improvise dans un style paraphrasé sur un thème, dans un discours musical structuré. D'une musique de folklore afro-américaine enracinée dans le gospel et le blues traditionnel et enfermée dans un terroir, Armstrong en fait un courant musical national et populaire à vocation universelle. Son talent de trompettiste, son charisme, ses qualités de show-man et sa personnalité généreuse ont forgé au fil du temps sa renommée internationale. Il créa un nouveau style vocal le scat, ce qui fit de lui l'un des chanteurs de jazz les plus influents de son époque. Durant plus de quarante ans, de tournées en tournées, Louis Armstrong restera le meilleur ambassadeur du jazz à travers le monde entier.

Son enfance :

Né dans une famille pauvre de la Nouvelle-Orléans, le tout jeune Louis, suite à l'absence de son père William Armstrong qui a quitté le foyer familial, est élevé par sa grand-mère Joséphine et sa mère. Enfant il chante dans les rues de la Nouvelle Orléans dans un petit groupe vocal. En grandissant dans un quartier difficile, il est plusieurs fois envoyé, en raison d’actes de délinquance, dans un foyer pour enfants de couleur abandonnés : le Home for Coloured Waifs. Il y fit notamment un long séjour (selon les fichiers de la police) après avoir tiré un coup de feu en l’air avec un pistolet pour fêter la nouvelle année. Il apprit à jouer du cornet à pistons dans l’orchestre de ce centre, grâce à son premier instrument offert par les Karnofsky, une famille juive d’origine russe qui s'était prise d'affection pour ce jeune enfant. Une fois libre il joue du cornet dans les cabarets du quartier downtown Storyville. Il rencontre King Oliver qui lui donne quelques conseils, joue peu de temps dans l'orchestre du tromboniste Kid Ory sur le riverboat capitol où il remplace King Oliver.Il assista fréquemment aux parades des brass-bands et écouta les vieux musiciens dès qu’il en eut l’occasion, apprenant de Bunk Johnson, Buddy Petit et par dessus tout Joe « King » Oliver. Il joua plus tard dans les brass bands et avec le réputé orchestre de Fate Marable sur les bateaux à vapeur qui remontaient le Mississipi.

Les débuts de sa carrière :

En 1922, Louis, après la fermeture de Storyville en 1917 part dans le mouvement général d'exode, pour Chicago, où il est engagé comme second trompettiste par Joe « King » Oliver dans son Creole Jazz Band. Chicago dès lors devient la mecque du style New-Orleans. Dans ce contexte bouillonnant il enregistre ses premiers disques. Il travaille un temps avec le batteur et chef d'orchestre Ollie Powers avant d'être engagé l'année suivante dans l'un des big bands phares de New York celui de Fletcher Henderson.Il épouse la pianiste Lil Hardin et se fait l'accompagnateur attitré de quelques grandes chanteuses de blues comme Bessie Smith, Ma rainey puis enregistre quelques faces avec le pianiste Clarence Williams avant d'intégrer la formation de sa femme les dreamland syncopators. Il retourne à Chicago et pour la firme okey enregistre le 12 novembre 1925 la toute première séance du hot five en compagnie de lil hardin au piano, Johnny Dodds à la clarinette, Baby Dodds à la batterie et Kid Ory au trombone.Il joue dans l'orchestre d'Erskine Tate le vendome orchestra, joue à l'occasion avec Clarence Jones et Carroll Dickerson avant de former le Hot Seven, enregistrant sur la cire jusqu'en décembre 1928 quelques uns des grands classiques du jazz comme Potato Head Blues, Muggles , Fireworks, et surtout deux immortels chef-d'œuvres West End Blues du 28 juin 1928 et Tight Like This du 12 décembre 1928 chez la firme okey, pas tant pour l'originalité de l'orchestration que la dimension révolutionnaire du jeu de Louis à la trompette. L’introduction virtuose et transcendante de Louis à la trompette dans West End Blues restera à jamais une des plus célèbres improvisations de l’histoire du jazz et le modèle de référence pour les générations suivantes de trompettistes.Armstrong repartit à New York en 1929, puis alla à Los Angeles en 1930, et effectua une tournée à travers l’Europe. En 1935, il se rompt l'orbicularis oris, un muscle labial et est obligé de mettre sa carrière de trompettiste entre parenthèses pendant un an. Les lèvres meurtries, il ne retrouvera jamais sa virtuosité. Après avoir passé de nombreuses années sur la route, il s'installe de façon permanente dans le Queens (New York) en 1943. Bien que soumis aux vicissitudes de Tin Pan Alley et au fait que l’industrie musicale de l’époque était dirigée par des gangsters, il continua à développer ses qualités de musicien.Pendant les trente années qui suivirent, Louis Armstrong a joué en moyenne plus de 300 concerts par an. Au cours des années 1940, les réservations pour les orchestres ont progressivement diminué à cause des changements de goût du public : les salles de bal se sont fermées, et la concurrence de la télévision et des autres genres de musique qui sont devenues plus populaires que la musique d’orchestre se sont faites de plus en plus fortes. Il est devenu impossible de soutenir et de financer un orchestre de tournée de 16 musiciens.

Musique :

À ses débuts, Louis Armstrong était surtout connu pour sa virtuosité au cornet à pistons et à la trompette. La meilleure interprétation de trompette de ses premières années peut être entendue sur ses disques Hot Five et Hot Seven. Les improvisations qu’il avait faites sur ces disques de jazz Nouvelle-Orléans et de chansons populaires de l’époque, surclassent celles des interprètes de jazz qui lui ont succédé. La précédente génération de musiciens de jazz Nouvelle-Orléans faisait souvent allusion à leurs improvisations comme étant « variant la mélodie » ; les improvisations de Louis Armstrong étaient audacieuses et complexes, avec des touches subtiles et mélodiques. Souvent, il réécrivait les fondements des airs pop qu’il jouait, les rendant ainsi plus intéressants. Sa technique d’interprétation est remplie de mélodies innovantes, joyeuses et inspirées, de bonds créatifs et de rythmes subtilement relâchés ou forts. Le génie de ces morceaux allait de pair avec sa technique musicale, affinée par une pratique continue. Ceci augmenta les tons, la tessiture et d’une manière générale les possibilités offertes par la trompette. Dans ces disques, Louis Armstrong créa quasiment à lui seul le rôle de soliste de jazz, transformant ce qui était à l’origine une musique folklorique collective et en une forme d’art avec des possibilités sensationnelles d’expression individuelle.Les travaux de Louis Armstrong dans les années 1920 le poussèrent à jouer aux limites extrêmes de ses capacités. Particulièrement, les morceaux du disque Hot 5 comportent souvent des fautes mineures et des notes ratées, qui néanmoins diminuent peu le plaisir de l’écoute puisque l’énergie de la prestation spontanée est transmise. Dans la moitié des années 1930, il atteint une assurance calme, sachant exactement ce qu’il devait faire et exécutant ses idées à la perfection.Au fur et à mesure que sa musique progressait et gagnait en popularité, ses chansons aussi devenaient importantes. Armstrong n’était pas le premier à enregistrer du chant scat, mais il était magistral en cela et aida à le populariser. Il eut du succès avec son interprétation et son chant scat sur « Heebie Jeebies », et criait « I done forgot the words » au milieu de son enregistrement « I'm A Ding Dong Daddy From Dumas ». De tels disques furent des succès et le chant scat devint une partie essentielle de ses représentations. Longtemps avant cela, néanmoins, Armstrong s’amusait avec ses chants, raccourcissant et rallongeant des phrases, plaçant des improvisations, utilisant sa voix d’une manière aussi créative que sa trompette.Durant sa longue carrière, il joua et chanta avec les plus importants instrumentistes et chanteurs, parmi lesquels, le singing brakeman Jimmie Rodgers, Bing Crosby, Duke Ellington, Fats Waller, Fletcher Henderson, Bessie Smith, mais aussi Ella Fitzgerald. Son influence sur Bing Crosby est particulièrement importante étant donné le développement ultérieur de la musique populaire :
Crosby admirait et copiait Armstrong, comme on peut le constater sur beaucoup de ses premiers enregistrements, notamment « Just One More Chance » (1931). Le « New Grove Dictionary Of Jazz » décrit la dette de Crosby à Armstrong en détail, bien qu’il ne désigne pas explicitement Armstrong par son nom : « Crosby était important en introduisant, dans le courant du chant populaire, un concept afro-américain de chant comme une extension lyrique de la parole, de l’élocution... Ses techniques – relâchant le poids de son souffle sur les cordes vocales, passant d’un registre où la voix était principale à un registre où elle était faible, utilisant en avant la production pour aider la prononciation marquée, chantant sur les consonnes (une habitude chez les chanteurs noirs), et employant une discrète utilisation des appoggiatures, des mordants et des liaisons pour accentuer le texte – ont été imitées par presque tous les chanteurs populaires ultérieurs ».
Armstrong enregistra trois albums avec Ella Fitzgerald:
« Ella and Louis », « Ella and Louis Again », et « Porgy and Bess » pour « Verve Records ».
Ses enregistrements « Satch Plays Fats », toutes les mélodies de « Fats Waller », et « Louis Armstrong Plays W.C. Handy » dans les années 1950 étaient peut-être les dernières de ses grands enregistrements créatifs, mais même les étrangetés comme « Disney Songs the Satchmo Way » ont leurs moments musicaux. Sa production tardive a été fortement critiquée comme étant trop simpliste ou répétitive.Armstrong eut beaucoup de morceaux à succès, notamment Stardust, What a Wonderful World, When the Saints Go Marching In, Dream a Little Dream of Me, Ain't Misbehavin, et Stompin' at the Savoy. We Have All the Time in the World figurait sur la bande sonore du film James Bond Au service secret de Sa Majesté, et bénéficia d'une popularité renouvelée au Royaume-Uni en 1994 quand il figura sur une pub pour Guinness, atteignit la 3e place dans les hit-parades des rééditions.
En 1964, Armstrong fit chuter les Beatles du top du hit-parade « Billboard Hot 100 » avec Hello, Dolly, qui donna à l’interprète âgé de 63 ans le record aux États-Unis d'Amérique du plus vieil artiste à avoir un titre au top du classement.
En 1968, Armstrong marqua un dernier succès populaire au Royaume-Uni avec la chanson pop très sentimentale What a Wonderful World, qui fut premier des hits-parades britanniques pendant un mois ; néanmoins, le single ne fut pas du tout un succès en Amérique. La chanson eut un grand succès dans la conscience populaire quand elle fut utilisée en 1987 dans le film Good Morning, Vietnam, sa réédition s'élevant au sommet des hit-parades dans de nombreux pays. Armstrong appréciait beaucoup de styles différents de musique, du blues le plus direct aux doux arrangements sirupeux de Guy Lombardo, aux chansons folkloriques latino-américaines, aux symphonies classiques et l’opéra. Armstrong incorpora les influences de toutes ces sources dans ses représentations, rendant parfois perplexes ses fans qui auraient préféré qu’Armstrong reste dans un style plus conformiste. Cependant, il n'appréciait pas véritablement le mouvement bop et ses successeurs. Armstrong fait partie du « Rock and Roll Hall of Fame » en tant qu'influence majeure.

Sa voix :

Au niveau du larynx, les cordes vocales sont surplombées par des bandes ventriculaires au nombre de deux, appelées également « fausses cordes vocales ». Chez l'être humain, leur rôle n'a qu'un intérêt phonatoire restreint. La voix si particulière de Louis Armstrong était due à un œdème et à une hypertrophie de ses fausses cordes vocales. Paradoxe :jouer de la trompette était une action aggravante.

Mort et héritage :

Louis Armstrong mourut d’une attaque cardiaque en 1971 à l’âge de 69 ans, la nuit suivant son célèbre show à l’Empire Room du Waldorf Astoria. Il est enterré au cimetière Flushing à New York, près de sa dernière demeure à Corona, dans le Queens (New York).L'influence d'Armstrong sur le développement du jazz est sans commune mesure. Son charisme, en tant que divertisseur et personnalité publique, était si fort vers la fin de sa carrière, qu'il éclipsait parfois ses contributions en tant que musicien ou chanteur.Armstrong était un virtuose de la trompette, avec un son unique et un talent extraordinaire pour l'improvisation. C'est avec son jeu que la trompette est apparue en tant qu'instrument soliste de jazz. Il était également un accompagnateur et un musicien d'ensemble magistral en plus de ses talents extraordinaires de soliste. Avec ses innovations, il a élevé musicalement la barre plus haut pour tous ceux qui viendraient après lui.
Armstrong peut être considéré comme l'inventeur du jazz chanté. Il jouait de sa voix râpeuse si reconnaissable avec une grande maîtrise dans l'improvisation, liant les paroles et la mélodie des chansons de manière particulièrement expressive. Il était également très doué pour le scat, dont il s'est servi pendant l'enregistrement de "Heebie Jeebies" lorsque ses partitions tombèrent au sol et qu'il entonna alors un chant composé d'onomatopées (comme on avait coutume de le faire à la Nouvelle-Orléans). Si, contrairement à l'idée reçue, il n'a pas inventé le scat, il fut en revanche le premier à inclure une improvisation scat dans un titre. Billie Holiday et Frank Sinatra reprirent ensuite ce principe. Armstrong fit de la figuration dans plus d'une douzaine de films hollywoodiens mineurs, jouant généralement un chef d'orchestre de jazz ou un musicien. Il fut le premier Afro-Américain à organiser une émission de radio à portée nationale dans les années trente. Il a également fait des apparitions télévisées, particulièrement dans les années cinquante et soixante, et notamment dans The Tonight Show Starring Johnny Carson. Louis Armstrong a une étoile à son nom sur le Walk of Fame d'Hollywood, au 7601 Hollywood Boulevard.De nombreux enregistrements d'Armstrong continuent à être populaires. Plus de trois décennies après sa mort, de très nombreux enregistrements datant des différentes périodes de sa carrière sont maintenant plus facilement accessibles que lorsqu'il était en vie. Ses chansons sont diffusées et écoutées tous les jours dans le monde entier et sont mises à l'honneur dans des films, des séries télévisées, des publicités et même des dessins animés ou des jeux vidéo (Fallout 2, notamment, a « A Kiss to Build a Dream on » pour musique d'introduction). Son enregistrement de 1923 avec Joe Oliver et son Creole Jazz Band continue à être écouté comme une référence en matière d'ensembles de jazz Nouvelle-Orléans.
Très souvent, néanmoins, Armstrong enregistra avec des orchestres standard et guindés, où seul son sublime jeu de trompette était intéressant. « Melancoly Blues », joué par Armstrong et les Hot Seven, fait partie des enregistrements sonores embarqués à bord des sondes Voyager envoyées dans l'espace.Armstrong prit des dispositions pour qu'après sa mort et celle de sa femme Lucille, une fondation pour l'éducation musicale des enfants défavorisés soit créée, et pour que sa maison et des archives substantielles d'écrits, de livres d'enregistrements et de souvenirs soient léguées au Queens College de la City University of New York.
Les archives Louis Armstrong sont accessibles aux chercheurs en musicologie, et sa maison, transformée en musée, a ouvert ses portes au public le 15 octobre 2003.L'écrivain argentin Julio Cortázar, se décrivant lui-même comme un admirateur d'Armstrong, affirme qu'en 1952, le concert de Louis Armstrong au théâtre des Champs-Élysées à Paris l'a inspiré pour imaginer des créatures appelées Cronopios, sujets de nombre de ses histoires courtes. Cortázar qualifia un jour Louis Armstrong de Grandísimo Cronopio (plus grand Cronopio).Le principal aéroport de La Nouvelle-Orléans s'appelle le Louis Armstrong New Orleans International Airport.

Hommages :

Miles Davis rendit un hommage pour le moins éloquent à l'intention d'Armstrong dans cette célèbre phrase : "Dès qu'on souffle dans un instrument, on sait qu'on ne pourra rien en sortir que Louis n'ait déjà fait".Certaines sources ont affirmé à tort que le dessinateur Al Taliaferro avait baptisé un des neveux de Donald Duck, Riri, Fifi et Loulou (Huey, Dewey and Louie en version originale) d'après Louis Louie Armstrong, ce qui est aujourd'hui démenti.Le chanteur John Scatman lui rend hommage dans sa chanson "Everybody Jam".Claude Nougaro lui rend hommage dans sa chanson Armstrong, qui reprend la mélodie de Go Down Moses.

Discographie sélective :

- The Best of the Hot 5 and 7 recordings, Columbia, 1925-1927
- The Quintessence, Frémeaux & Associés/Night & Day 1925/1940
- Ella and Louis, Verve, 1957
- Louis and the Good Book, MCA, 1958
- Louis Armstrong & Ella Fitzgerald, Porgy and Bess, Verve, 1958
- Louis Armstrong & Duke Ellington, The Complete Sessions, 1961
- What a wonderful world,1968
- Go down moses, 1996 ( reprise dans les plus belles voix du Gospel disponible en CD)

Filmographie :

- 1953 : Romance inachevée (The Glenn Miller Story) de Anthony Mann
- 1956 : Haute Société (High Society) de Charles Walters
- 1957 : Satchmo the Great (Satchmo the Great) de Edward R. Murrow
- 1959 : Millionnaire de cinq sous (The Five Pennies) de Melville Shavelson
- 1969 : Hello, Dolly ! (Hello, Dolly !) de Gene Kelly
- 1969 : L'Aventure du jazz (L'Aventure du jazz) de Louis Panassié


(http://fr.wikipedia./wiki/Louis_Armstrong)



Je vous présente un grand classique de Sydney Bechet

PETITE FLEUR










 
It's me



WHEN YOU'RE SMILLING
- Louis Armstrong-








J'ai crée ce groupe également en hommage à mon père disparu en avril 2002, il était fan de jazz. Notamment Sydney Bechet, Louis Armstrong...qui ont marqué sa jeunesse après la 2de Guerre Mondiale. C'est aussi grâce à mon père que j'ai appris à apprécier le jazz et à mieux cibler et comprendre la musique d'aujourd'hui. Car sans le jazz, il n'y aurait pas eu le blues, le rock'n roll, (Le blues fut déjà chanté par le peuple noir à l'époque de l'esclavagisme dans les plantations ce qui donna également naissance au "Gsopel" ...). C'est ce qui a fait naître  d'autres styles de musique contemporaines jusqu'à nos jours et ce, grâce au jazz !

Soyez Toutes et Tous les bienvenus (es) !






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