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Danieljean 15 avril 2018 La fête des corps n'a pas d'âge pour ceux qui acceptent que les caresses et les abandons puissent s'offrir et se recevoir sans s'imposer, sans exigence, sans aucune censure.



mem_gold EN LIGNE

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48 ans
Alger
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Aujourd'hui, je me sens.. à l'écoute à l
En ce moment… En forme!








MEMBRE DEPUIS: 05/28/2019
SIGNE ASTROLOGIQUE: Balance
DERNIÈRE CONNEXION: 07/04/2020 13:09:42






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De: Privé
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Femmes musiciennes
Didier Venturini

rives du lac Sebu
des femmes musiciennes
le chant de leurs luths
une musique ancienne

un imaginaire
d’arbres et d’oiseaux
de fées forestières
sur Mindanao

elles forgent le bronze
inventent des colliers
des brac’lets qui comblent
leurs bras leurs poignets

les journées d’averses
en après midi
leurs chansons s’adressent
à l’esprit des pluies

récolte du riz
une célébration
rythmes, mélodies
aux coups des pilons

s’agitent les parures
le souffle des tambours
tournent les ceintures
les grelots autour

Didier Venturini, Memento mori, 2017






Georgia Caldera
EAN : 9782290083796
768 pages
Éditeur : J'AI LU (18/09/2013).

Résumé :
« Le temps n’est rien…
Il est des histoires qui traversent les siècles… »

Après une tentative désespérée pour en finir avec la vie, Cornélia, 19 ans, plus fragile que jamais, est assaillie de visions et de cauchemars de plus en plus prenants et angoissants.
Elle se retrouve alors plongée dans un univers sombre et déroutant, où le songe se confond à s’y méprendre avec la réalité.
Peu à peu, elle perd pied…
Mais, la raison l’a-t-elle vraiment quittée ? Ces phénomènes étranges ne pourraient-ils pas avoir un lien quelconque avec l’arrivée de ce mystérieux personnage dans sa vie ? Cet homme qui, pourtant, prétend l’avoir sauvée, mais dont le comportement est si singulier qu’il en devient suspect… Et pourquoi diable ce regard, à l’éclat sans pareil, la terrorise-t-il autant qu’il la subjugue ?!





Résumé :
Quand l'amour devient triste, Les caresses font craquer la peau, Le soleil n'entre pas par la fenêtre, Et la tendresse devient glaciale... Des histoires comme celles de Gloria, Lyhya, Eyllrië et Vehyn, nous sont dévoilées : aussi belles qu'agitées aussi mélancoliques qu'apaisées.

Mélanie Delon sait faire le portrait des émotions











Harmonie.

Et si tu me supplies de caresser ton corps
Je t'offrirais mes doigts, ma langue et mes lèvres
Si dans tes yeux, je lis « Caresse-moi encore »
Je serais contre toi dans l'envie et la fièvre :

Mon désir s'augmente quand ton offre s'accroît,
Quand je franchis le seuil, quand tu pousses un soupir,
Quand tu fermes les yeux, quand j'ai passé l'octroi,
Quand je te vois saisie par l'onde du plaisir !
.../...
Philippe Brat




Lorsque la mort viendra.
Recueil : Le pays des roses (1882)

Lorsque la mort viendra me toucher de son aile,
Je veux que, se penchant sur moi, ton front divin
Verse à mon cœur troublé, comme un généreux vin,
La force d'affronter cette heure solennelle.

Elle m'apparaîtra douce et portant en elle
Tous les biens qu'ici-bas j'avais cherchés en vain,
Et mon âme, arrachée au terrestre levain,
Montera, blanche hostie, à sa route éternelle.

Sous le rayonnement de ta chère Beauté,
Mes yeux se fermeront sur le rêve enchanté
D'un paradis ouvert devant mes destinées.

Sur mon sein sans haleine on posera les fleurs,
Comme moi-même alors pâles et sans couleurs
Que tu pris sur ton sein et que tu m'as données !
Armand Silvestre




Passent les trains
Didier Venturini

Elle regarde passer les trains
Pourtant plus un seul ne passe
Comme une ligne de la main
Qui aurait changé de place

Elle regarde passer les trains
Du silence qui s’égare
Écho muet qui rejoint
Les faux départs, les trop tard

Elle regarde passer les trains
Pourtant plus un seul ne passe
Comme un signe de la main
Qui ne refait plus surface

Elle regarde passer les trains
Pourtant plus un seul ne passe…

Didier Venturini, Cordes et Ficelles, 2018




















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Bruler!
Papa!
Vol!
[ Voir tous mes blagues ]


Le bonheur retrouvé
A un ami!
L'amour caché.
Le présent embellit du passé.
Après trois ans
[ Voir tous mes poeme ]
Premier Amour
[ Voir tous mes poeme ]



Entraide
CONNAISSEZ-VOUS LA RÈGLE...
[ Voir tous mes belleschoses ]



























La vie est un songe.
Recueil : La vie (1663)

Tout n'est plein ici bas que de vaine apparence,
Ce qu'on donne à sagesse est conduit par le sort,
L'on monte et l'on descend avec pareil effort,
Sans jamais rencontrer l'état de consistance.

Que veiller et dormir ont peu de différence,
Grand maître en l'art d'aimer, tu te trompes bien fort,
En nommant le sommeil l'image de la mort,
La vie et le sommeil ont plus de ressemblance.

Comme on rêve en son lit, rêver en la maison,
Espérer sans succès, et craindre sans raison,
Passer et repasser d'une à une autre envie,

Travailler avec peine et travailler sans fruit,
Le dirai-je, mortels, qu'est-ce que cette vie ?
C'est un songe qui dure un peu plus qu'une nuit.

Jacques Vallée Des Barreaux



Un homme malheureux.
Recueil : Les sonnets mélancoliques (1887)

Je n'ai rien qui me la rappelle,
Pas de portrait, pas de cheveux ;
Je n'ai pas une lettre d'elle ;
Nous nous détestions tous les deux.

J'étais brutal et langoureux ;
Elle était ardente et cruelle ;
Amour d'un homme malheureux
Pour une maîtresse infidèle.

Un jour, nous nous sommes quittés,
Après tant de félicités,
Tant de baisers et tant de larmes ;

Comme deux ennemis rompus,
Que leur haine ne soutient plus,
Et qui laissent tomber leurs armes.

Henry Becque.



Cicatrice

Un pétale, une fleur, une tige
est coupée
Une goutte d’un bout
à l’autre se brise
Comme l’appel d’un feu
qui ne s’éteint jamais
Comme le son d’un regard
aux lignes élastiques
Une géométrie variable
un océan de paix
qui cicatrise
qui traverse la vague au détour des récifs
et tout explose et ils me disent :
« Reviens ! »

Winston Perez, 2005



Fuite
Winston Perez

Et Je me suis enfui
Je suis devenu Sphinx
Et mille ans sont passés
au doux son de Syrinx

Et Je me suis enfui
J’ai accosté à Tyr
Et quand le soleil fût
je ressortis ma Lyre

Et je me suis enfui
Et coupait au silex
Je m’enivrai la nuit
des horizons convexes

Et je me suis enfui
Pour ne jamais revoir
l’Aube

Winston Perez, 2013



Vivre
Winston Perez

Est-ce qu’il ne vaut mieux pas
sentir l’odeur des blés
plutôt que de rêver
aux pierres et aux tourments

Est-ce qu’il ne vaut mieux pas
revenir à l’Aurore
dès qu’on dessine sa route
dans l’infiniment pur

Est-ce qu’il ne vaut mieux pas
chevaucher une tempête
à chaque fois qu’un Autre
perd sa foi en l’Azur

Est-ce qu’il ne vaut mieux pas
revivre chaque instant
lorsqu’on perd une flamme
qui ne brillera plus

Est-ce qu’il ne vaut mieux pas
vivre pour une danse
lorsque la rose éclos
et que nul autre adore

Est-ce qu’il ne vaut mieux pas ?

Est-ce qu’il ne vaut mieux pas ?

Winston Perez, 2017



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