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Fantasme


 
Proposé par : bertino
Ajouté le: 02/08/2008
Catégorie : Passion
Consultations : 1677
Commentaires : 0




Possédé

 
Une nuit ou le fantasme me conduit à rêver,
Une légère ombre nue aux airs indolents,
Vêtue d’un fin voilage ondoyant et nacré,
S’avance lentement, en mouvement affolant.
Plus belle que Vénus dansant sur le monde,
Ses yeux sur moi posés, plein d’azur et d’étoiles,
Déesse qui déposa sur mon corps un voile,
Une douce toison, ses cheveux de blonde.
Ma tête plonge amoureuse d’ivresse
Au voilage ouvert, à l’odeur de son sein.
Boire sur son souffle, éternelle promesse,
Vivre ses voluptés, divine extases sans fin.
Parcourir a loisir ses généreuses formes,
Reine odalisque aux seins nus et durcis,
Qui se laisse aimer, partage qui m’étonne
Ramper a toi sans bruit en cette claire nuit.
Nos corps s’enlacent, ils montent aux assauts,
Ses lèvres me butinent comme des éphémères,
Mes baisers la marquent en rougissant sa peau,
Vagues de plaisir, roulantes comme la mer.
Caressant encore les fruits murs de notre nudité,
Aux pointes se balançant, aux vallons se reposant,
Nos mains, nos doigts tremblent, pour les plongés,
A l’onduleux désir, aux vertiges imposants.
Couché, elle s’offre, elle desire se faire aimer
Jambes qui s’ouvre, comme une femme lubrique,
Le désir monte, elle retiens les douces voluptés,
Ouvrant son ventre, en mouvements hystériques.
Phallus, grappes en cocon dans sa riche toison,
Son ventre fébrile onduleux comme un cygne,
Supplice volontaire lié au délice de l’abandon,
Monte vite a sa falaise, poli a l’huile ma vigne.
Morsures sur ses seins aux mamelles brunes,
Qui cabre plus loin ses reins et ouvre l’abîme,
Gravissant le volcan d’un souffle taciturne,
Pour prolonger et étouffer le cri du crime.
Je veux m’anéantir dans sa gorge profonde,
Déposer a ses lèvres un juste concupiscence,
Sur le fard de sa joue la semence immonde,
Ou coule l’âpre stérilité de notre jouissance.
Exténuations, lassitude, demande le repos,
Sommeiller en suavité à l’ombre de ses seins,
Altérer notre désirs, regénérer notre peau,
Absorber nos sueurs et apaiser la danse des reins.
Comme elle est apparu de mon rêve brumeux,
Avec agilité, elle s’est enfuie de mon lit,
Dans mon dos, sur mon sein un froid ténébreux,
Est-ce un esprit bariolé ou une douce ironie.Bertin Cloutier
 


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