ENVOYER À UN AMI | CLAVARDAGE | SIGNET | GUIDE D'AIDE
MA PLANÈTE

Bienvenue, identifiez-vous ou inscrivez-vous !

Ma Planète c'est une place pour publier par passion, pour le plaisir, et pour le partage!! Après si c'est vu et commenté c'est tant mieux.

Partagez cette page avec :
aimee
PROFIL   MES PHOTOS   MES BLOGUES   MON LIVRE D'OR   MES AMIS   MES FAVORIS   MESSAGES DANS TOUS LES LIVRES D'OR DE VOS AMIS   MES PPS   Mes pps préférés   MES BLAGUES   MES BELLES CHOSES   MES POEMES   MES VIDÉOS   MES RECETTES   MES RECETTES PRÉFÉRÉES  
 



Visionner 1 - 7 de 7 Blogues.


Un conte d'Halloween!
Ajouté le 10/19/2010 23:40:40

Pas de médaille pour Josépha !

Ce matin là, tout le potager était en émoi. Les insectes qui passaient de feuille en feuille prendre leur petit déjeuner de rosée avaient fait circuler la nouvelle: Josépha, la jeune citrouille, ne voulait plus grossir. Elle refusait de manger au grand désespoir de ses parents.
Tout avait commencé quelques jours plus tôt, lorsque Amédée le voisin était venu faire le tour du potager. C'est lui qui avait donné les graines de citrouille au vieux François et il venait admirer le résultat.
C'est ainsi que l'on apprit que le vieux François s'était inscrit au concours de la plus belle et de la plus grosse citrouille. Il pensait avoir toutes les chances de gagner si Josépha continuait à grossir aussi harmonieusement. Avant de poursuivre sa visite, Amédée raconta comment il avait remporté la médaille deux années auparavant, et comment sa citrouille avait été découpée en plein de morceaux que l'on avait ensuite distribués aux visiteurs.
Josépha fut d'abord très fière d'être ainsi remarquée, mais lorsqu'elle apprit le sort réservé à la gagnante, elle fut prise de panique. Dès que les deux hommes se furent éloignés, elle regarda sa mère, horrifiée, et lui cria :
- "Je ne partirai jamais d'ici, Maman, tu m'entends, jamais ! "
Et elle se cacha sous les feuilles. Les parents de Josépha eurent vite fait de comprendre que la citrouille que l'on avait découpée en si petits morceaux n'était autre que la grand-tante Sidonie, réputée pour sa monstrueuse gourmandise.
Le vent léger qui se leva ce soir là répandit la nouvelle bien au-delà des murs du potager.
Inutile de dire que Josépha passa une mauvaise nuit; pleine de cauchemars tous plus affreux les uns que les autres. Personne ne dormit d'ailleurs, pas plus les parents de Josépha que les autres habitants du jardin.
Quelle mouche avait donc piqué le père François pour qu'il ait une idée pareille ? Lui si gentil, si attentif ! Mis à part les mauvaises herbes, personne n'avait à se plaindre de lui. C'était un excellent jardinier qui apportait autant de soins aux fruits et aux légumes qu'aux fleurs. Eté comme hiver, il était dans son jardin du matin jusqu'au coucher du soleil. Même quand il faisait mauvais temps, il s'assurait que tous étaient protégés au mieux !
Bien sûr, et tout le monde le savait, arrivait le moment de la cueillette, et celui des adieux avant de glisser dans le panier d'osier où le vieux François vous déposait avec précaution. Mais ce n'était pas pour aller n'importe où. Le grand panier d'osier gagnait la cuisine de Clémentine, la femme du vieux François, une cuisinière renommée. Etre mijoté par Clémentine était un véritable honneur, et si les fruits et les légumes se donnaient autant de mal pour être les plus beaux et les meilleurs, c'était pour avoir la fierté de trôner sur les étagères sous forme de confitures et de conserves. Alors, une médaille !!!
Au fait, Clémentine était-elle au courant ?
Tout le petit monde du potager s'interrogeait encore quand le jour se leva. Le soleil qui aimait caresser ce joli coin de terre déversa du haut du ciel ses rayons et sa douce chaleur. Mais malgré ses efforts, les fruits et les légumes restèrent cachés. Le vieux François fit bientôt son apparition. Mais aucun de ses pensionnaires ne daigna sortir de dessous les feuilles.
Quelques jours passèrent ; la petite citrouille dormait si peu qu'elle commençait à perdre ses couleurs, ce qui désolait sa mère.
- " Josépha, ma petite fille, si tu voyais ta tête, tu vas finir toute maigre et toute ridée, mange un peu s'il te plait ! "
Sans le savoir sa mère venait de trouver la solution au problème de Josépha. Puisque, pour être présentée au concours, il fallait être la plus belle et la plus grosse, elle deviendrait la plus moche et la plus maigre des citrouilles qu'on ait jamais vues !
Josépha avait annoncé la nouvelle : elle ne voulait plus grossir, donc elle ne mangerait plus.
- " Tu ne peux pas faire ça, avait crié sa mère, tu m'imagines en train de te regarder mourir de faim ? "
- " Il y a sûrement une autre solution, avait ajouté son père, laisse-nous réfléchir, je t'en prie ! "
Josépha ne voulait rien entendre et, en désespoir de cause, on fit appel à Coquenvrille, le vieil escargot.
- " Je comprends ton chagrin, lui dit-il, et depuis que nous connaissons la situation, tous, nous cherchons une solution. Personne ici n'a jamais quitté la maison autrement que cuisiné par Clémentine, et encore seulement pour régaler ses enfants et ses petits enfants. Ce n'est pas avec toi que cela va commencer. Accordes-nous un peu de temps pour trouver une solution. "
Josépha accepta et Coquenvrille partit un peu rassuré. Il se dirigea vers le plan de salades où l'attendait Milanno, le ver de terre. Le vieil escargot avait longuement réfléchi. Il avait trouvé une idée et espérait que le ver de terre pourrait l'aider. Milanno écouta attentivement, puis il donna rendez-vous à Coquenvrille le soir même au pied de la jeune citrouille. Le plan lui semblait tout à fait réalisable mais il lui fallait l'avis des principaux intéressés.
A l'heure où le jardinier fumait sa dernière pipe de la journée, deux vers, un escargot et trois citrouilles discutaient au fond du jardin. Voilà ce qui fut décidé : Josépha deviendrait une grosse citrouille, si grosse que le vieux François ne pourrait plus la bouger. Dès qu'elle serait à ce point énorme, les petits vers de pomme creuseraient quelques trous dans sa chair, sans lui faire de mal, et sans que le jardinier puisse voir quelque chose puisque ce serait sur la partie cachée.
Josépha se concentra si bien sur sa mission qu'elle tripla de volume en l'espace de deux semaines. Le vieux François, qui ne pouvait plus la bouger, ne cachait pas sa joie. Les petits vers décidèrent qu'il était temps d'agir et se mirent à creuser, en experts, cinq trous qu'ils agrandirent ensuite. La jeune citrouille supporta très bien l'opération et continua de grossir sous la surveillance des vers de pomme.
Puis un soir, Josépha vit arriver Milanno.
- " Josépha, tu ne verras pas les vers de pomme ce soir, ils doivent trouver un abri pour des vers luisants de leur famille, et le temps presse.
- Je peux peut-être les aider ? proposa Josépha. Crois-tu qu'ils auraient assez de place à l'intérieur de mon ventre creux ?
- Mais oui, mais oui, c'est une excellente idée, et je vais de ce pas chercher tes invités ! "
C'est ainsi que Josépha devint un hôtel cinq étoiles, cinq fenêtres éclairées le soir par les lanternes des vers luisants.
Quand Pierre, le fils du vieux François, vint à la Toussaint, le jardinier lui demanda de l'aide pour retourner Josépha. Il voulait l'inspecter de plus près. Quelle ne fut pas sa surprise en découvrant les trous creusés par les vers ! Josépha était défigurée, adieu la médaille et adieu le concours !
Le vieux François était effondré. Il était dans un tel état que son fils décida de rester jusqu'au lendemain matin. La soirée fut bien triste et le vieux François alla se coucher de bonne heure. Clémentine ne tarda pas à le rejoindre et Pierre en profita pour faire un tour de jardin. Ses pas le menèrent doucement jusqu'au fond du potager et c'est ainsi qu'il découvrit Josépha comme éclairée de l'intérieur. Une pâle lumière filtrait des trous creusés par les vers. On aurait dit deux yeux, deux narines et une bouche.
Il sortit de sa poche une drôle de boite sur laquelle il se mit à taper du bout du doigt et qu'il posa ensuite contre son oreille.
- " Allô… Evelyne ? fit-il en s'éloignant.
- Qu'est-ce qu'il a dit ? demanda Josépha à sa mère.
- Hallo... ween… Je crois ! " 
  
Viviane Cuny


Mots-clés: Halloween - Citrouille-


Directive pour regarder l'album...
Ajouté le 11/14/2009 13:49:25
Coucou, petit oublie,
 
pour visualiser l'album photo montage déposé dans mon précédent blogue,  il faut cliquer sur le coin droit au bas de l'album afin de tourner les pages...

');return true;" href="title=void(0);">

Mots-clés: Album Photo Montage


Album Planète (PhotoMontage)
Ajouté le 11/14/2009 11:54:19
Bonjour les amis,  voici une présentation spéciale de l'album photo montage que notre ami Francis (Pênard) a gentiment préparé pour les amis de Planète.

Au fil du temps nous avons pris un réel plaisir à créer des photos montages à partir des photos avatars de certains amis (es) avec leur permission. Nous sommes plusieurs passionnés de cette forme d'art et nous sommes heureux de partager avec vous nos moments d'inspirations...

Plusieurs d'entre vous se reconnaîtrons dans cet album qui reflète bien l'humour de chacun des créateurs, Cloville, Pênard, RaceBouvierBernois, et moi Aimée... désolée pour ceux que j'oublie...

au plaisir de lire vos commentaires...

Votre amie Aimée










Mots-clés: Souvenirs Modifiés Créations Pênard


Fête des Rois!
Ajouté le 01/04/2009 16:39:03

 


                                                                                  


 


 

 


 


La fête des Rois ou épiphanie est fixée par l’Eglise
le 6 janvier. Mais en France, elle est célébrée le premier dimanche de l’année.
Elle fait mémoire de la visite des mages d’Orient venus adorer l’enfant Jésus.
Le jour des Rois porte le nom d’épiphanie, mot grec signifiant apparition ou
première manifestation du Christ dans le monde. Sylvie Barnay, historienne des
religions, rappelle ici les traditions liées à la fête de l’Epiphanie, et la
fameuse galette des rois dan
s laquelle se glisse la
fève !


 


 


LES ORIGINES
DE L’EPIPHANIE LE 6 JANVIER


Le mot «
épiphanie » est d’origine grecque. Il signifie « apparition ».


La fête de
l’Epiphanie correspond au jour où les rois mages, guidés par la lumière d’une
étoile, arrivèrent jusqu’à Jésus, dans l’étable où il est né.





 

 

Pour
celebrer son arrivée et en guise de respect, les rois Mages offrèrent des
cadeaux à Jésus :
- de l’or
- de la myrrhe (resine issue d’un arbre
d’Arabie, le balsamier)
- de l’encens


Pour beaucoup de
pays, ce jour-là est plus important que celui de la naissance même de Jésus, le
jour de Noel. En Espagne par exemple, ce sont les rois mages qui apportent les
cadeaux le jour de l’Epiphanie. C’est une fête importante, marquée par de
multiples défilés dans les rues.



Pourquoi
mange-t-on de la galette des rois ce jour-là ?


C’est l’Eglise
qui institua cette tradition typiquement française. Elle remonte au 13ème siecle
(entre 1200 et 1300 ans). A cette occasion, la galette etait partagée en autant
de portions que d’invités, plus une part. Cette portion supplémentaire, appelée
« part du Bon Dieu » ou « part de la Vierge » était donnée au premier pauvre qui
passait.


La fève dans la
galette des rois remonte au temps des romains.
Au 11ème siècle (entre 1000 et
1100 ans), certains avaient pour habitude de désigner leur dirigeant en cachant
une pièce dans un morceau de pain. Une pièce d’argent, une pièce d’or ou bien
pour les plus pauvres une fève (haricot blanc). Celui qui la trouvait était
alors élu ! Plus tard ce pain fut remplacé par de la brioche.


La première fève
en porcelaine date des années 1870. Après les santons ce sont désormais des
figurines de héros des temps modernes qui trônent dans nos galettes
!

Autrefois celui qui tirait
la fève était le « Roi du jour ». Il devait alors à son tour offrir une galette
pour ses invités. De sorte que tout le monde se régalait pendant plusieurs
semaines !

 

 

 










                                               

                                         
 Qui sera le
roi?            

                                        

                                          
Qui sera la reine?          

 

 


La marche des trois mages




 


De bon matin,j'ai rencontré le train
De trois grands Rois qui allaient
en voyage,
De bon matin,j'ai rencontré le train
De trois grands Rois
dessus le grand chemin.
Venaient d'abord des gardes du corps,
Des gens
armés avec trente petits pages,
Venaient d'abord des gardes du
corps,
Des gens armés dessus leurs justaucorps.


Puis sur un char doré de toutes parts,
On voit trois Rois modestes comme
des anges,
Puis sur un char doré de toutes parts,
Trois Rois debout
parmi les étendards.
L'étoile luit et les Rois conduit
Par longs chemins
devant une pauvre étable,
L'étoile luit et les Rois conduit
Par longs
chemins devant l'humble réduit.


Au fils de Dieu qui naquit en ce lieu
Ils viennent tous présenter leurs
hommages,
Au fils de Dieu qui naquit en ce lieu
Ils viennent tous
présenter leurs doux voeux.
De beaux présents, or, myrrhe et encens,
Ils
vont offrir au maître tant aimable,
De beaux présents, or, myrrhe et
encens,
Ils vont offrir au bienheureux enfants.               


 


                                                                                          


 


 


                                   
                                                   


 


 
La coutume

 

Galette
des Rois artisanale.

La tradition veut qu’elle soit l’occasion de « tirer les rois » à l’Épiphanie : une fève (aujourd’hui remplacée par une figurine) est cachée
dans la galette et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la
journée et à le droit de porter la couronne dorée en carton qui accompagne
toujours cette galette. Il doit offrir la prochaine galette.


Les gâteaux à fève n’étaient pas réservés exclusivement au jour des Rois. On
en faisait lorsqu’on voulait donner aux repas une gaieté bruyante. Un poète du
XIIIe siècle, racontant une partie de plaisir qu’il avait
faite chez un seigneur qui leur donnait une généreuse hospitalité, parle d’un
gâteau à fève pétri par la châtelaine : « Si nous
fit un gastel à fève »
. Les femmes récemment accouchées offraient, à
leurs relevailles, un gâteau de cette espèce.


Dans sa Vie privée des Français, Legrand d’Aussy écrit, que, dès 1311, il
est question de gâteaux feuilletés dans une charte de Robert II de Fouilloy, évêque d’Amiens. Souvent même, on payait les redevances
seigneuriales avec un gâteau de ce genre. Ainsi, tous les ans, à Fontainebleau, le 1er mai, les officiers de la forêt
s’assemblaient à un endroit appelé « la table du
roi »
, et là, tous les officiers ou vassaux qui pouvaient prendre du
bois dans la forêt et y faire paître leurs troupeaux, venaient rendre hommage et
payer leurs redevances. Les nouveaux mariés de l’année, les habitants de
certains quartiers de la ville et ceux d’une paroisse entière ne devaient tous
qu’un gâteau. De même, lorsque le roi faisait son entrée dans leur ville, les
bourgeois d’Amiens étaient tenus de lui présenter un gâteau.



L’origine



 

Un
gâteau des Rois aux fruits confits.

II était d’usage, depuis un temps immémorial, et par une tradition qui
remontait jusqu’aux Saturnales que la Rome
antique
célébrait sur la fin du mois de décembre et au commencement
de janvier, de servir, la veille des Rois, un gâteau dans lequel on enfermait
une fève qui désignait le roi du festin. Les Romains utilisaient la fève comme
« bulletin de vote » pour élire le roi du
festin lors de ces fêtes de famille, qui permettaient de resserrer les
affections domestiques. Pour assurer une distribution aléatoire des parts de
galette, il était de coutume que le plus jeune se place sous la table et nomme
le bénéficiaire de la part qui était désignée par la personne chargée du
service. Tacite écrit que, dans les fêtes consacrées à Saturne,
on était dans l’usage de tirer au sort la royauté[1]. Étienne Pasquier a décrit dans ses Recherches de la
France
[2] les cérémonies qui s’observaient en
cette occasion : « Le gâteau, coupé en autant de
parts qu’il y a de conviés, on met un petit enfant sous la table, lequel le
maitre interroge sous le nom de Phébé
(Phœbus ou Apollon), comme si ce fût un qui, en l’innocence de son âge,
représentât un oracle d’Apollon. À cet interrogatoire, l’enfant répond d’un mot
latin domine (seigneur, maître). Sur cela, le maître l’adjure de dire à
qui il distribuera la portion du gâteau qu’il tient en sa main, l’enfant le
nomme ainsi qu’il lui tombe en la pensée, sans acception de la dignité des
personnes, jusqu’à ce que la part soit donnée où est la fève ; celui qui
l’a est réputé roi de la compagnie encore qu’il soit moindre en autorité. Et, ce
fait, chacun se déborde à boire, manger et danser. »
C’est cet usage
qui est passé jusqu’à nous.



L’histoire



 

La
Fête des Rois
, de Jacob
Jordaens
, v. 1640-45 (Kunsthistorisches Museum, Vienne).

Jadis, l’usage voulait que l’on partage la galette en autant de parts que de
convives, plus une. Cette dernière, appelée « part du
Bon Dieu »
, « part de la
Vierge »
ou « part du pauvre »
était destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis. Au Moyen Âge, les grands nommaient quelquefois le roi du
festin, dont on s’amusait pendant le repas. L’auteur de la vie du duc Louis II de Bourbon, voulant montrer quelle était la
piété de ce prince, remarque que, le jour des Rois, il faisait roi un enfant de
huit ans, le plus pauvre que l’on trouvât en toute la ville. Il le revêtait
d’habits royaux, et lui donnait ses propres officiers pour le servir. Le
lendemain, l’enfant mangeait encore à la table du duc, puis venait son maitre
d’hôtel qui faisait la quête pour le pauvre roi. Le duc de Bourbon lui donnait
communément quarante livres et tous les chevaliers de la cour chacun un franc,
et les écuyers chacun un demi-franc. La somme montait à près de cent francs que
l’on donnait au père et à la mère pour que leur enfant fût élevé à l’école.


On tirait le gâteau des Rois même à la table de Louis XIV. Dans ses Mémoires, Françoise de Motteville écrit, à l’année 1648,
que : « Ce soir, la reine nous fit l’honneur de
nous faire apporter on gâteau à Mme de Brégy, à ma
sœur et à moi ; nous le séparâmes avec elle. Nous bûmes à sa santé avec de
l’hippocras qu’elle nous fit apporter. »
Un autre passage des mêmes
Mémoires atteste que, suivant un usage qui s’observe encore dans quelques
provinces, on réservait pour la Vierge une part qu’on distribuait ensuite aux
pauvres. « Pour divertir le roi, écrit Françoise de
Motteville à l’année 1649, la
reine voulut séparer un gâteau et nous fit l’honneur de nous y faire prendre
part avec le roi et elle. Nous la fîmes la reine de la fève, parce que la fève
s’était trouvée dans la part de la Vierge. Elle commanda qu’on nous apportât une
bouteille d’hippocras, dont nous bûmes devant elle, et nous la forçâmes d’en
boire un peu. Nous voulûmes satisfaire aux extravagantes folies de ce jour, et
nous criâmes : La reine boit ! »


Louis XIV conserva toujours l’usage du gâteau des Rois, même à une époque où
sa cour était soumise à une rigoureuse étiquette. Le Mercure galant de janvier 1684
décrit la salle comme ayant cinq tables : une pour les princes et
seigneurs, et quatre pour les dames. La première table était tenue par le roi,
la seconde par le dauphin. On tira la fève à toutes les cinq. Le grand écuyer
fut roi à la table des hommes; aux quatre tables des femmes, la reine fut une
femme. Alors le roi et la reine se choisirent des ministres, chacun dans leur
petit royaume, et nommèrent des ambassadrices ou ambassadeurs pour aller
féliciter les puissances voisines et leur proposer des alliances et des traités.
Louis XIV accompagna l’ambassadrice députée par la reine. Il porta la parole
pour elle, et, après un compliment gracieux au grand écuyer, il lui demanda sa
protection que celui-ci lui promit, en ajoutant que, s’il n’avait point une
fortune faite, il méritait qu’on la lui fit. La députation se rendit ensuite aux
autres tables, et successivement les députés de celles-ci vinrent de même à
celle de Sa Majesté. Quelques-uns même d’entre eux, hommes et femmes, mirent
dans leurs discours et dans leurs propositions d’alliance tant de finesse et
d’esprit, des allusions si heureuses, des plaisanteries si adroites, que ce fut
pour l’assemblée un véritable divertissement. En un mot, le roi s’en amusa
tellement, qu’il voulut le recommencer encore la semaine suivante. Cette
fois-ci, ce fut à lui qu’échut la fève du gâteau de sa table, et par lui en
conséquence que commencèrent les compliments de félicitation. Une princesse, une
de ses filles naturelles, connue dans l’histoire de ce temps-là par quelques
étourderies, ayant envoyé lui demander sa protection pour tous les évènements
fâcheux qui pourraient lui arriver pendant sa vie. « Je la lui promets, répondit-il, pourvu qu’elle ne se les
attire pas. »
Cette réponse fit dire à un courtisan que ce roi-là ne
parlait pas en roi de la fève. À la table des hommes, on fit un personnage de
carnaval qu’on promena par la salle en chantant une chanson burlesque.



 


En 1711, le Parlement délibéra, à cause de la famine, de le
proscrire afin que la farine, trop rare, soit uniquement employée à faire du
pain. Au commencement du XVIIIe siècle, les boulangers envoyaient ordinairement un
gâteau des Rois à leurs pratiques. Les pâtissiers réclamèrent contre cet usage
et intentèrent même un procès aux boulangers comme usurpant leurs droits. Sur
leur requête, le parlement rendit, en 1713 et
1717, des arrêts qui interdisaient aux boulangers de
faire et de donner, à l’avenir, aucune espèce de pâtisserie, d’employer du
beurre et des œufs dans leur pâte, et même de dorer leur pain avec des œufs. La
défense n’eut d’effet que pour Paris et l’usage prohibé continua d’exister dans
la plupart des provinces. Quand vint la Révolution, le nom même de « gâteau des Rois » fut un danger et Manuel, du haut de la tribune de la Convention, tenta sans succès d’obtenir l’interdiction
du gâteau des Rois, mais la galette triompha du tribun. Peu après, un arrêté de
la Commune ayant changé le jour des Rois en « jour des sans-culottes », le gâteau n’eut plus
sa raison d’être, mais cette disparition ne fut que momentanée car il reparut
bientôt sur toutes les tables familiales dès que la conjoncture le
permit

Mots-clés: Épiphanie


NOUVELLE ANNÉE ...
Ajouté le 12/31/2008 14:53:14

RECETTE POUR UNE ANNÉE NOUVELLE





Prendre 12 mois
complets,

Les nettoyer de tout ressentiment, haine et
jalousie

Pour les rendre aussi frais et propres que
possible.

Maintenant couper chaque mois
en tranches de 28, 30 ou 31 morceaux,

Puis, tout
doucement, incorporer dans chaque journée,

Un zeste de
courage... une pincée de confiance... une
cuillère de patience...
une louche de travail...

Mélanger
le tout avec de généreuses portions d'espoir,
de fidélité, de générosité et de douceur.

Assaisonner le tout
avec un soupçon de rêves, une bolée de rires
et une pleine tasse de bonne humeur.

Verser maintenant la
recette dans un grand bol d'amour


Et
pour terminer...

Décorer avec un sourire...
Servir avec tendresse...

 Maintenant
vous avez 365 jours pour la savourer avec Amour
et délicatesse...



                     

                                                 
                  

. 


À chacun(e) de vous................

 

Je souhaite...


Juste assez d'expériences,
bonnes ou mauvaises pour garder une attitude
brillante.


Juste assez de bonheur pour
garder ton esprit vivant.


Juste assez de douleur
afin que les petites joies
te
paraissent plus grandes.


Juste assez d'argent pour
satisfaire tes besoins et ainsi apprécier les
surplus.


Juste assez de perte pour
apprécier ce que tu possèdes déjà.


Je crois que trop souvent, nous nous attendons à
avoir une vie parfaite.


Nous avons tous besoin de se
faire rappeler que s'il n'y avait pas


de moments pénibles dans la vie, nous ne pourrions apprécier les bons !


                              
         ...texte de Jacques
Brel


Donc, mon ami(e)
en ce temps des fêtes et
spécialement pour la nouvelle
année...


Je t'en souhaite juste assez !

 

je viens tout juste de recevoir ce texte d'une bonne amie à moi j'ai eu l'idée de le partager avec vous tous...

votre amie Aimée


Évitons cet ennemi LE CANCER!
Ajouté le 09/19/2008 15:33:48
Bonjour à tous,
Nous sommes tous confronté un jour ou l'autre au problème du cancer ce géant qui fait souffrir et qui nous enlève des personnes chères à nos coeurs.

Voici
une liste concernant les produits de beautés, lesquels peuvent contenir
des ingédients cancérigènes, les grandes compagnies ont intérêt à nous
cacher la vérité.

 

http://www.ghislainepaquette.com/coalitioncancerliens.html

  


Soyons donc vigilants et vérifions si nos produits de santé et beauté
ne contiennent pas d'agents cancérigènes en imprimant la liste qui apparait sur mon site.

J'ai aussi insérée une sélection de liens d'informations sur le cancer.

En espérant vous aider,
Aimée

Mots-clés: Ingrégients Cancérigène Produits Beauté Soleil Bronzage


Québecois, la Pluie vous parle!
Ajouté le 08/22/2008 10:14:28

La pluie en avait assez alors elle a décidé de vous parler. J'ai reçu ce texte ce matin, avec humour je le partage avec vous mes amis de Planète... 


...à prendre avec un grain de pluie!


Aimée


 


 



Chers Québécois et Québécoises,

Bonjour, c'est moi, la pluie. Je voudrais répliquer à la campagne de dénigrement que vous menez à mon égard. Je sais que vous me détestez depuis toujours, et cet été encore plus que jamais. Ben savez-vous quoi? Je suis encore plus tannée de vous autres que vous êtes tannés de moi! C'est   fort. Ça fait 400 ans que j'endure, aujourd'hui, je déborde!

Je ne suis plus capable de vous entendre vous plaindre de moi: «Ah! pas encore de la pluie! Maudite pluie! Y fait pas beau!» C'est quoi, ça, il ne fait pas beau? C'est tout à fait subjectif. Pourquoi le soleil, c'est du beau temps, et la pluie du mauvais temps? Vous irez en Éthiopie, au 100e jour de sécheresse, voir s'ils trouvent qu'il fait beau. Laissez-moi vous dire que, lorsque j'arrive là-bas, c'est moi, le beau temps.

Pourquoi êtes-vous en adoration devant le soleil? Le soleil vous brûle, vous donne le cancer et vous tue. Vous êtes absurdes. Vous vous déshabillez quand il fait soleil et vous vous habillez quand il pleut! Gros quotients! C'est le contraire qu'il faut faire.

Le soleil, c'est du feu. La pluie, c'est de l'eau. Vous habillez-vous pour prendre votre douche? Votre peau aime l'eau. Votre peau haït le feu. Vivez en harmonie avec votre corps. Quand il pleut, au lieu de vous couvrir et de vous réfugier dans la maison, enfilez votre maillot et venez dehors. Pas besoin de crème et d'indice de protection. Vous n'êtes jamais autant en sécurité dehors que lorsqu'il pleut. Bien sûr, un éclair peut venir vous chatouiller un peu. Mais là, pas besoin d'avoir peur, franchement! Avez-vous déjà gagné à Loto-Québec? Non? Ben vous ne serez pas foudroyé non plus.

J'ai un cœur, moi aussi. Comment pensez-vous que je me sens quand j'entends quelqu'un dire: «On a eu un été pourri, il a plu tout le temps»? C'est pas parce qu'il pleut qu'on ne peut pas avoir un été merveilleux. Que fait l'homme quand il fait soleil? Il joue au golf. Que fait l'homme quand il pleut? Il fait l'amour. Vous n'allez pas me dire, messieurs, que vous préférez jouer au golf plutôt que faire l'amour à votre femme? Et vous, mesdames, vous n'allez pas me dire que vous préférez que votre mari joue au golf plutôt qu'il vous fasse l'amour?

Il n'y a rien de plus romantique, de plus sensuel que moi. Quand on tombe amoureux, on dit qu'on a un coup de foudre, pas un coup de soleil. Le coup de soleil, ça vous rend rouge comme un homard, puis vous pelez pendant deux semaines. Le coup de foudre vous rend heureux et léger.

Pourtant, vous chantez le soleil: «Soleil! Soleil!» Vos grands poètes écrivent même des odes à la neige: «Ah! que la neige a neigé...» «Mon pays, c'est l'hiver.» Pour moi? Rien. À part une toune de Vilain Pingouin. Rien pour remonter un ego. Voulez-vous bien me dire ce que je vous ai fait pour que vous aimiez même la neige plus que moi? C'est du racisme! Après que je suis tombée, vous n'avez rien à faire. Vous allez dehors et vous sifflez. Pas de pelletage, pas de millions à dépenser pour tout ramasser avec des camions. Niet. Votre gazon est plus beau. Et l'air sent meilleur. Mais pas le moindre merci. Pas la moindre poésie.

Je suis tannée des petites météorologues qui parlent de moi comme si j'étais la peste ou Ben Laden: «On ne vous dira pas ce qui s'en vient pour la fin de semaine! C'est effrayant! Faut surtout pas que vous soyez fâchés contre moi. Je n'y suis pour rien!»

On le sait bien, que tu n'y es pour rien. T'es pas Zeus! T'es juste une jolie fille qui lit des cartons. La pluie est un effet spécial qu'aucun Stephen Spielberg n'est capable de reproduire. Au cinéma, parfois, ils font pleuvoir sur un coin de rue, et ça leur coûte un bras! Wow! Moi, je suis capable de pleuvoir de Gaspé à Gatineau! Pour pas une cenne! Profitez-en au lieu de gueuler!

Y a juste Gene Kelly qui a compris qu'on peut avoir du fun sous la pluie. Si toutes les belles filles se promenaient en costume de bain quand il pleut, il y aurait plus de gars sur les terrasses les jours de pluie que les jours de soleil.
> >
Quand il mouille, c'est le temps de laver votre char, ça ne peut pas être plus écologique. C'est vrai, vous n'arrêtez pas de dire que l'eau est rare, qu'il faut l'économiser, il y a même des polices pour surveiller ce que le voisin fait avec son boyau. Et quand cette manne vous tombe du ciel, arrose vos jardins, nettoie vos trottoirs, gratis, vous trouvez le moyen de râler.

Ça va faire! Le monde change, ben vous allez changer. Le virage vert, vous allez le prendre pour vrai. Vous n'arrêtez pas de dire que vous êtes verts et vous déprimez quand il pleut. C'est pas logique. Qu'est-ce qui rend la planète verte? Moi! La pluie! Le soleil la rend jaune caca. Le réchauffement de la planète, ce ne sera pas ma faute à moi, ça va être la faute du soleil, que vous aimez tant. Vous allez disparaître à cause du soleil, pas à cause de la pluie!

Avant, vous aimiez les gros chars qui polluent, maintenant vous aimez les petites caisses électriques. Avant, vous aimiez le soleil, maintenant vous allez aimer la pluie. Le beau temps, ça va être moi. Le mauvais temps, ça va être lui.

Sinon, je m'en vais. Ou plutôt, je reste!         


      (Auteur anonyme)




Mots-clés: Pluie Vent Météo





*** Ma Planète ***