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Urgence...A faire circuler
Ajouté le 04/17/2015 14:07:54

Dordogne : l'éducatrice écrit à un enfant de 9 ans vouloir «4 enfants...
Ajouté le 07/01/2014 15:10:14

(Illustration). Une éducatrice de 30 ans est accusée d'avoir écrit des lettres enflammées à un enfant de 9 ans rencontré dans l'école où elle travaillait.  

Dans la chambre du garçon de 9 ans, il y avait cette pile de lettres sur papier coloré et aux nombreuses fautes d’orthographes. Mais au fil de la lecture, Magali, mère de quatre enfants, et son mari Doryann, découvrent non pas une anodine correspondance mais 23 sulfureuses lettres d’amour... écrites par une femme de 30 ans. Employée communale, elle travaillait dans l’école que fréquentait le petit garçon et a été licenciée suite à l’affaire.

Dans une interview à Sud Ouest, les parents expriment leur colère face au contenu inapproprié des missives : la femme y évoquait notamment ses rendez-vous avec le garçon, les baisers qu’ils avaient échangés et son envie «d’avoir quatre enfants» avec lui.

Une plainte a été déposée. Le petit garçon a été entendu par les gendarmes de Périgueux mais, tétanisé, est resté silencieux. L’employé a reconnu les faits mais n’a pas su les expliquer. Une expertise psychiatrique a écarté toute anomalie mentale. Le vice-procureur a fait un simple rappel à la loi tout en se disant prête à ouvrir une enquête si le garçon venait à étendre son témoignage.

Les parents estiment que cela ne suffit pas. A Sud Ouest, ils expliquent que leur enfant est devenu «exécrable, ingérable et très agressif» depuis plusieurs mois. Ils ont fait appel à un pédopsychiatre qui suit le garçon depuis le début de l’année. L’avocate de la famille, Me Nathalie Landon, pose la question : «Si c’était un homme qui avait eu ce comportement, est-ce que le traitement du dossier aurait été le même ? Je ne pense pas.» 


L’image du jour : La grotte de glace Vatnajökul en Islande
Ajouté le 07/01/2014 03:25:44

Viens chez moi, j’habite dans un cimetière
Ajouté le 07/01/2014 03:23:16
Des dizaines de familles vivent illégalement dans le cimetière de Kinsuka. (photo: AFP/Junior D.kannah)

Des dizaines de familles vivent illégalement dans le cimetière de Kinsuka. (photo: AFP/Junior D.kannah)

Des tombes, des bananiers et des maisons: des dizaines de familles vivent illégalement dans le cimetière de Kinsuka, dans le sud de Kinshasa, côtoyant les morts et s’exposant à des risques sanitaires.

A deux pas d’une sépulture en parfait état, Emile, 19 ans, creuse à grands coups de pelles les fondations de la future maison de son grand frère. Il se souvient qu’au premier coup de pioche, il n’était pas très à l’aise. «On avait peur de tomber sur des os. Mais maintenant, ça va.»

Phénomènes anormaux

«Nous n’avons aucune étude, mais il survient des phénomènes anormaux dans les communautés: des diarrhées et des malformations que l’on ne sait pas expliquer.» Le modeste centre de santé dit de «médecine naturelle» du cimetière n’a pas constaté de problème. Mais pour Peter, un maçon dont le père et le grand-père sont enterrés à Kinsuka, tout cela risque de mal finir. «Un jour, un tracteur (de l’Etat) va venir arracher leurs maisons, et ils vont tout perdre.» L’histoire lui a donné raison: quelques jours plus tard, des militaires sont venus détruire certaines des maisons construites sur les vestiges des demeures de défunts. Certains habitants sont partis, d’autres sont restés.

Malgré les immenses richesses naturelles de la RDC, deux tiers des 68 millions d’habitants sont très pauvres. Faute de moyens ou d’espace pour se loger convenablement, des dizaines de familles disent s’être résolues à bâtir illégalement des maisons en terre, en briques ou en tôle dans cet étrange voisinage, détruisant parfois des tombes.

Une dégradation peut coûter de un à six mois de prison, alors que l’occupation sans titre d’un terrain est passible d’un mois à un an de détention, selon le code pénal. Le cimetière de Kinsuka, créé en 1978, abrite les dépouilles de personnalités, comme le père de la Première dame de la République démocratique du Congo, Olive Lembe Kabila, dit Jean-Pierre, percepteur adjoint des taxes d’enterrement.

Cimetière bien vivant

Mais de larges étendues sont colonisées par les vivants, et, au milieu des bananiers et des détritus semés par endroits, mangés par des herbes folles, seuls de rares vestiges de tombes rappellent le cimetière.

La vie semble presque normale. Les ruelles terreuses sont bordées d’étals de bois présentant aliments et biens de première nécessité. Munies de seaux, des femmes puisent de l’eau ou vont en chercher à la pompe.

Une école protestante privée a même ouvert dans le cimetière il y a trois ans. Dans une cour, des enfants jouent au football dans le traditionnel uniforme d’école bleu et blanc. «Elle compte aujourd’hui environ 150 enfants. Les parents paient 78’000 francs congolais (environ 80 dollars) par an, contre 300 ou 400 dollars ailleurs», résume le directeur.

En RDC, d’autres cimetières abritent des civils – et même des policiers et militaires – qui affirment n’avoir pas les moyens de vivre ailleurs.

Belles économies

Thérèse, une veuve de 57 ans, qui habite au cimetière de Kinsuka depuis cinq ans, avait acheté quatre terrains «à un chef coutumier» grâce à l’aide de ses enfants. «Ils ont coûté entre 2500 et 4000 dollars chacun», raconte cette commerçante. Dans son deux-pièces, la chambre a une moustiquaire, mais pas de matelas.

«En novembre, les policiers sont venus détruire les maisons, ils m’ont pris des affaires. Ils ont cassé, sans offrir une solution à la place. J’ai reconstruit ma maison, mais je n’ai pas eu le courage de reconstruire sur mes autres terrains», explique-t-elle.

«Ca fait peur de dormir près des tombes… Mais on n’avait plus de maison», confie Bibiche, 23 ans, qui vit depuis deux ans à Kinsuka. «Le cimetière, ce n’est pas bien, on n’a pas de courant.»

D’autres disent avoir de la lumière et payer une «facture» à la Société nationale d’électricité (Snel). Pour Pius Ngoie, conseiller au ministère de l’Urbanisme, l’«installation sauvage» dans les cimetières est la faute de «fonctionnaires de l’Etat (…) tout à fait irresponsables» qui vendent des parcelles «de façon frauduleuse».

Et dangereuse: il faut cinquante ans après le dernier enterrement pour que le cimetière soit considéré comme désaffecté. «Parfois, les gens voient des sources d’eau, mais quand vous sentez, ça sent le cadavre», commente le Dr Benjamin Mavard Kwengani, directeur de l’hygiène au ministère de la Santé.


Nantes. Le Pénis de Titan a éclos au Jardin des Plantes
Ajouté le 07/01/2014 03:21:28
Crédit : AFP

Crédit : AFP

Ça y est ! La fleur a éclos devant des visiteurs venus par centaine assister au phénomène au jardin des plantes. Il s’agit de l’une des plus grandes fleurs du monde.

Le monde entier était presque suspendu à son spadis… Ça y est, la plus grande fleur du monde, l’Amorphophallus titanum, dite aussi « Pénis de Titan », curiosité quasi unique en France, a éclos, révélant une corolle violine. On commence à sentir l’odeur nauséabonde qui accompagne le phénomène et qui sert à attirer les insectes pollinisateurs.

Cette fleur est un joyau de la nature, considéré par les botanistes comme la plus grande fleur du monde par son inflorescence (disposition particulière des fleurs sur la tige).

En tout et pour tout, seuls 200 spécimens ont fleuris dans le monde depuis sa découverte en 1898.


L’image du jour : Orage sur la mer Noir côté bulgare
Ajouté le 06/30/2014 02:55:33

La mairie de Moscou se trompe de graine et plante du cannabis en ville
Ajouté le 06/30/2014 02:52:34

cLa mairie de Moscou vient de faire la bourde du siècle : en voulant planter du gazon près d’une station de métro, il se sont retrouvés avec des plants de cannabis à la place.

Voilà un fait qui devrait ravir les consommateurs de marijuana : la mairie de Moscou a eu un petit soucis au moment d’effectuer quelques travaux d’aménagement et a vu des plants de cannabis émerger au lieu du gazon initialement prévu.

 

Ce sont les autorités qui ont découvert pas moins de 230 plants de cannabis au sud de Moscou près de la station de métro Borissovo. A cet endroit devaient être effectués des travaux d’aménagement et les employés de la mairie avait initialement planté du gazon. Mais à la place du gazon ce sont les plans de cannabis qui sont apparus. Les autorités tentent maintenant de savoir comment ces graines sont arrivées là-bas.

Le semis contenait peut-être déjà des graines de cannabis

Deux hypothèses sont privilégiées par le service fédéral de contrôle des narcotiques : soit les graines de cannabis se trouvaient déjà dans le semis utilisé et elles ont donné naissance à ces plants de cannabis au lieu du gazon prévu, ou bien ce sont des consommateurs qui ont profité de l’occasion pour planter leur graines à l’insu des employés de la mairie.

 

En tout cas les autorités en charge de la lutte contre la drogue ont dû s’essayer à l’horticulture pour faire disparaître ces plantes indésirables. Une histoire insolite qui a poussé la journaliste de la chaîne de télévision russe Russia Today à déclarer : Ces choses là n’arrivent qu’à Moscou. Cette fois ce sont les autorités qui ont été prises au dépourvu : la semaine dernière, un anglais s’était fait saisir ses 18 pieds de cannabis après avoir appelé la police par erreur.


Qu’est-ce que le Karma ?
Ajouté le 06/30/2014 02:50:35
bLe « karma », une notion venue d’Orient et qui maintenant s’intègre en Occident. Que veut-elle réellement dire et de quelle manière transforme-t-elle notre regard sur le monde ?

 

 

Notre langue évolue au fil des années et il est surprenant de constater que parfois des notions venant de cultures lointaines prennent racine dans nos discours. Nous les manions alors selon un consensus collectif mal défini mais pourtant utile – puisqu’ils évoquent une idée dont nous voulons parler et pour laquelle nous n’avons pas de mot équivalent en français. C’est le cas du concept de karma. Tout le monde comprend plus ou moins ce que c’est, sans vraiment pouvoir l’expliquer non plus. Alors qu’est-ce au juste que le karma ?

Une action

Loin de l’imaginaire souvent élaboré autour de cette notion exotique qui nous vient de l’Hindouisme puis du Bouddhisme, le karma est en réalité une idée très simple. Imaginez que vous décidez d’apprendre le tango. Le karma est l’action qui va découler de votre idée. Vous allez sur internet chercher un cours, vous vous y rendez en temps et en heure, et vous vous appliquez à assimiler cette nouvelle danse. En faisant tout cela vous avez créé du karma : vous avez mis en route des actions, qui auront des conséquences – indépendamment de tout jugement sur leur nature. Le karma n’est donc pas juste une force du passé qui agit sur le présent, c’est une force tout court. « Karma est un mot sanskrit qui veut tout simplement dire : action. Cette notion va dans le sens du mot œuvre en français. C’est-à-dire qu’on entend aussi bien l’acte que la conséquence. C’est le fait de faire, de produire, de créer », nous dit Trinlay Tulku, maître bouddhiste reconnu dès son plus jeune âge comme un lama réincarné. Notre univers semble alors fait de karma. Notre monde est la somme des actions de tout ce qui le compose, le produit d’un nombre incalculable de comportements microscopiques autant que macroscopiques. Il est fait d’actions et de leurs conséquences, qui entraînent d’autres actions et d’autres conséquences et ainsi de suite.

Fatalité ou outil d’une intentionnalité ?

Parce que la nature du karma est un enchaînement d’activités, nous en entendons parfois parler comme d’une loi de cause à effet qui serait de nature mécanique et prévisible. Dans ce cas, le karma est tout-puissant. Nous n’y pouvons rien et nous en subissons les effets. Il devient destin, voir fatalité. Cette façon de voir est héritière de la lignée de certains penseurs cartésiens qui disent que notre univers est animé par des lois que nous pourrons un jour toutes connaître. L’idée sous jacente est que nous vivons dans une grosse machine où tout est déterminé et que nous ne sommes que des pions dans ce grand engrenage. « La notion de karma est souvent mal comprise et confondue avec le fatalisme, l’acceptation passive de notre destin. Le karma est alors vu comme une force nous entraînant, tel un fétu de paille, sur l’océan de la vie. Mais celle-ci n’est pas déterministe, elle est beaucoup plus dynamique », écrit Ringou Tulku Rimpoché dans son livre Et si vous m’expliquiez le Bouddhisme ? 

La subtilité orientale ne nous propose donc pas une vision aussi mécanique de l’action du karma dans l’univers. « La vision qui réduirait tout à la prédestination du karma peut satisfaire mon intellect, mais elle serait désastreuse pour la grandeur de mon esprit. Je serais un esclave et un pantin du karma et je ne pourrais jamais rêver devenir le souverain de moi-même et de mon existence », écrit le philosophe indien Sri Aurobindo dans son livre Renaissance et Karma. Le karma ne serait alors pas cette force toute-puissante mais plutôt un outil. Une action, une façon de faire, dont les directions seraient données par une intentionnalité. Car pour qu’un acte soit engendré, il faut qu’il ait été voulu. « Une action de quelque nature que ce soit, verbale ou physique, est informée par l’intention qui la sous-tend et qui la détermine », poursuit Trinlay Tulku. Le karma naît alors d’un élan cherchant à atteindre un but. Si vous allez apprendre le tango parce que cette danse vous inspire ou pour rencontrer de nouvelles personnes, le résultat peut ne pas être le même car votre intention ne sera pas la même. Dans le premier cas, vous plongerez plus dans l’expérience de la danse, ce qui vous fera parfois oublier l’autre danseur. Dans le deuxième, vous vous calerez plus sur votre partenaire, quitte à vous oublier vous-même. La qualité relationnelle et tout ce qui s’ensuit formeront une réalité différente.

Des choix conscients ?

Nous voilà donc considérés comme des êtres sensibles, dotés d’une intentionnalité et donc d’une certaine capacité de choix. Et bien que cette intentionnalité puisse être elle-même conditionnée par nos actions passées, nous serions néanmoins outillés pour prendre des décisions en toute conscience. Alors si le karma est l’étoffe dont est fait l’univers, une forme de conscience présente chez tous les êtres qui l’habitent en serait le tisserand. « Il semblerait qu’il y ait dans notre être individuel quelque chose qui a une réelle liberté de vouloir, un pouvoir de choix d’une grande conséquence, d’une grande ampleur », continue Sri Aurobindo. Mais notre difficulté reste d’évaluer l’équilibre entre le karma et la conscience dans une vie quotidienne. Car ce n’est pas parce qu’il y aurait une marge de liberté quelque part en nous que le karma devient négligeable. Il est incontestable que nous sommes en permanence en prise avec la force d’inertie des actions passées. L’un n’exclut pas l’autre. « En l’homme pensant, bien petite est la part de nous-mêmes qui ne subit pas une quelconque contrainte présente et une impérieuse nécessité passée. (…) Mais il peut être au moins possible que la liberté et la contrainte du karma ne soient pas des opposés si inconciliables, que derrière le karma et même en lui, il y ait constamment une liberté secrète de l’Esprit intérieur », poursuit Sri Aurobindo.

Et comme le concept de renaissance ou réincarnation accompagne traditionnellement la notion de karma dans l’Hindouisme et le Bouddhisme, le scénario proposé est qu’une forme psychique – que nous pourrions appeler âme, mais dont la teneur est difficilement identifiable – se réincarnerait de vie en vie, dans différents corps sous l’effet du karma et des choix conscients. Notre âme subirait les actions de ses vies passées, créerait ou résoudrait du karma, tout en ayant plutôt tendance à vouloir aller vers plus de conscience.

Orienter ou sortir du karma ?

C’est donc quand la conscience commence à se mêler de tout ça que ça se complexifie. Nous devenons sensibles au plaisir et au déplaisir. Nous comprenons que les conséquences de nos actions peuvent être plus ou moins agréables ou douloureuses pour nous et pour les autres. Et nous réalisons que nous sommes capables d’orienter les conséquences de nos actions. Là commencent alors toutes sortes de négociations entre notre conscience et la force du karma avec laquelle nous sommes en prise. Nous avons souvent du mal à ne pas répondre à des schémas que nous connaissons pourtant par cœur. Nous voulons changer les choses et faire bien. Mais qu’est-ce qui est « bien » ? « Il s’agit plutôt d’arriver à une notion de responsabilité en élargissant sa vision à l’ensemble de la situation, de se poser la question : quel type d’acte va entraîner quel type de réaction? Il est préférable d’essayer de sortir d’une vision moralisatrice qui oppose ce qui est bien à ce qui est mal. Et, bien sûr, il y a des situations où la réponse n’est vraiment pas évidente. Si vous êtes parent d’un jeune enfant qui vous réveille pour la dixième fois parce qu’il est malade et que vous êtes totalement épuisé, peut-être que vous aurez juste envie de rester couché et de ne plus savoir ce qu’il se passe. Et si vous vous levez encore, peut-être que vous pourrez perdre patience et l’agresser… », nous dit le psychiatre Christophe Massin.

Alors comment gérer au mieux ce karma ? L’idée générale mise en avant par les traditions qui parlent de cette notion, est qu’il faut sortir de l’agitation qu’il engendre. Si l’Hindouisme met peut-être un peu plus l’accent sur la transformation du karma par l’action juste, et le Bouddhisme par le détachement, les deux parlent de sortir de la roue de l’existence karmique. Pour eux, notre existence est illusoire et la nature profonde des choses nous reste difficilement accessible tant que nous sommes en prise avec le karma. « Rester dans l’action perpétue notre égarement d’une certaine manière, en ce sens que ça confirme la croyance dans le Moi, qui est dans le cadre de la croyance bouddhique, une illusion », explique Trinlay Tulku. Il n’y a de réalité que Brahman (le Soi suprême), disent les hindouistes. Ils proposent alors de calmer les choses pour ne plus être le jouet de forces qui prennent leur source dans le passé. De sortir d’un mode réactif pour trouver au fond de soi des informations moins contraintes par ce ping-pong de cause et d’effet. De se libérer de tout conditionnement pour atteindre un état transcendant. Et là où les traditions vont souligner la nécessité ultime de s’extraire du karma, d’autres philosophes vont plus mettre l’accent sur le fait qu’au quotidien notre incarnation peut aussi être un véritable terrain d’évolution pour notre conscience. « La conséquence que l’âme recherche en réalité est une croissance dans la manifestation de son être. (…) L’infinité devrait être éternellement capable d’une expression de soi infinie », écrit Sri Aurobindo.

Dans tous les cas, il s’agit de sortir des habitudes pour expérimenter de nouveaux états d’être. « On peut contacter cette notion de justesse. Cela demande d’entrer profondément en contact avec chaque situation présente, dans une ouverture d’esprit qui accueille toute information. Cela va permettre une action aussi proche que possible de ce que demande l’événement auquel nous faisons face. Et là où nous pouvons voir l’effet de cette justesse, c’est lorsque l’action que nous avons posée nous laisse en paix. Une paix durable. Nous avons alors le sentiment d’avoir fait ce que nous avions à faire. Et nous sommes disponibles pour la suite des événements », conclut le Dr Christophe Massin


Ils s'aiment avec tendresse joue contre joue
Ajouté le 06/26/2014 02:14:25



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