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Alsace-Moselle : c'est quoi ce vendredi Saint, jour férié de droit local ?
Ajouté le 04/19/2019 01:47:58

Alsace-Moselle : c'est quoi ce vendredi Saint, jour férié de droit local ?

 

Deux fois par an, le vendredi avant Pâques et le 26 décembre, la majeure partie des salariés travaillant dans la Moselle, le Bas-Rhin, et le Haut-Rhin profite d'un jour férié supplémentaire. Mais pas tous : des règles strictes encadrent ces dérogations au droit français. Décryptage en trois points.

 

es commerces lorrains, hors Moselle, connaîtront ce vendredi 19 avril 2019, une affluence un peu plus grande que d'habitudeen raison de l'afflux des voisins de Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin où les commerces sont fermés en majorité, en raison du droit local. Pour bien comprendre, voici les explications en trois points.
 

Le repos dominical des salariés : un principe

Dans les territoires annexés en 1870 puis revenus à la France en 1918, le droit local alsaco-mosellan prévoit une législation identique pour les jours fériés et le dimanche : interdiction d'emploi de salariés dans l'industrie et le commerce sauf dérogations.

Par rapport au droit général, l'Alsace et la Moselle comptent deux jours supplémentaires : le 26 décembre ou deuxième jour de Noël (der zweite Weihnachstaget dans les communes ayant un temple protestant ou une église mixte, le vendredi Saint ("sowie in denjenigen Gemeinden, in welchen sich eine protestantische Kirche oder eine Simultankirche befindet, Karfreitag").

 

L'ordonnance du 16 août 1892

Par l'ordonnance rendue le 16 août 1892 à Strasbourg, en application de la loi organique du Reich sur l'industrie, repris par l'article L.3134-13 du code du travail, le Vendredi Saint n'est un jour férié légal que dans les communes où il existe un temple protestant ou une église mixte utilisée par les deux cultes protestants (église luthérienne et église calviniste,qui se sont rapprochées en 2006) et le culte catholique.

Il est à noter que toute les communes de Moselle ne disposent pas d'un temple, et qu'il n'y existe plus d'église mixte (voir encadré ci-dessous). C'est le cas également en  Alsace, mais les usages (et l'habitude) font que même en l'absence de ces deux édifices culturels, le vendredi Saint est considéré comme férié.
 

Le Vendredi Saint, pas forcément férié en Moselle

Pas de problème pour les salariés de l'industrie en Moselle : ils ne travaillent pas le vendredi Saint si un temple protestant existe dans la commune accueillant leur entreprise. Mais c'est plus compliqué pour les salariés des commerces depuis l'amendement déposé par le sénateur de la Moselle Jean-Louis Masson qui a aboutit à la loi du 31 décembre 1989.

Celle-ci permet au préfet de la Moselle d'autoriser ou d'interdire l'ouverture des commerces dans le département, sans prendre en compte la présence ou non d'un temple protestant. En conséquence, si depuis 1990, le préfet a toujours interdit l'ouverture des commerces en Moselle, son arrêté du 16 mars 2016 (renouvelé chaque année depuis cette date) prévoit dans ses articles 3 et 4 des dérogations d'ouverture (voir ici et en bas de l'article, en détail).

Trois dernières précisions :

  • Si le commerce se situe dans une commune sans temple et que le salarié travaille le vendredi Saint (dans le cadre des dérogations autorisées), c'est un jour normal de travail et le salarié est payé normalement. Mais pas plus.
  • Si le commerce se situe dans une commune sans temple et que le salarié ne travaille pas le vendredi Saint, le maintien du salaire, qui n'est pas obligatoire est toutefois recommandé par l'inspection du Travail, avec éventuelle possibilité de récupération.
  • Les 2 jours fériés supplémentaires de droit local s'ajoutent aux jours de RTT : la chambre sociale de la Cour de Cassation l'a confirmé à la mi-février 2012 (Jugement du 1er septembre 2009 par la section « encadrement » des prud’hommes de Forbach).

 

En détail

Sont autorisés d'ouverture chaque vendredi Saint en Moselle :

  • Les boulangers, les pâtisseries et les glaciers
  • Les débits de tabac
  • La vente de journaux
  • Les magasins de fleurs naturelles
  • Les commerces de souvenirs et de produits artisanaux locaux
  • Les commerces d’artisanat d’art et les galeries d’art
  • Les brocanteurs, antiquaires et bouquinistes
  • Les commerces dans les gares
  • Les loueurs de véhicules et de cycles
  • Les stations services et services de dépannage d’urgence
  • Les cybercafés
  • Les sandwicheries et commerces de restauration à emporter
  • Les magasins d’alimentation générale d’une superficie de vente inférieure ou égale à 200m², jusqu'à 13h
  • L'organisation de marchés de denrées alimentaires, fleurs et produits manufacturés, jusqu'à 13h
  • Les exploitants de salons de coiffure, de 8h00 à 13h00.


Mais le droit local, c'est bien plus qu'une législation pour deux jours fériés

Depuis 1892, sous certaines conditions, le Vendredi Saint et le 26 décembre sont fériés dans les trois départements d'Alsace-Moselle. Et ne sont pas des RTT.

Le Vendredi Saint (précédant la Pâque catholiqueet le lendemain de Noël (St-Etienne, 26 décembre) sont 2 jours fériés, supplémentaires aux jours fériés françaisaccordés aux habitants des départements d'Alsace et à ceux de la Moselle par l'ordonnance rendue le 16 août 1892 à Strasbourg, en application de la loi organique du Reich sur l'industrie.

Toutefois, le Vendredi Saint est férié en Alsace et Moselle uniquement pour les salariés travaillant dans des communes où se trouvent un temple protestant ou une église simultanée (église pouvant servir au culte catholique et au culte protestant).Ces jours fériés supplémentaires sont des éléments dudroit local qui s'applique en Moselle, dans le Bas-Rhin et le Haut-Rhin et a pour origine l'annexion à l’Empire allemand après la défaite française de 1871.

Ce ne sont pas des RTT !

La chambre sociale de la Cour de Cassation a confirmé à la mi-février 2012 le jugement rendu le 1er septembre 2009 par la section « encadrement » des prud’hommes de Forbach qui donnait gain de cause à un salarié mosellan face à son employeur qui assimilait les 2 jours fériés à des RTT.

La jurisprudence est la suivante : les 2 jours fériés supplémentaires de Droit Local d'Alsace-Moselle depuis les ordonnances de 1892 établies sous Bismarck (Vendredi Saint et 26 décembrene peuvent pas  être considérés comme des jours de RTT. Ils s'ajoutent à ceux-ci.

Le Droit Local, un particularisme historique

Constitué au fil de l'Histoire de lois et règlements français et allemands, il reste en vigueur en Alsace et Moselle.

Pendant les 47 années d’annexion, le droit français fut, dans beaucoup de domaines, remplacé par les lois d’Empire allemandes, ainsi que par des dispositions locales émanant d’instances législatives propres au Land «Alsace-Lorraine».

Le "retour à la France" en 1918  (Traité de Versailles) s'est accompagné de la réintégration progressive des lois françaises tout en maintenant un certain nombre de dispositions de droit local (inconnues du droit français ou jugés techniquement ou socialement « supérieures » à la législation française).

Il est donc constitué de dispositions « françaises » maintenues en vigueur par l’autorité allemande (et parfois abrogées par les autorités françaises pendant la période de l’annexion, tel le concordat de 1801) et de dispositions allemandes (applicables dans l’ensemble de l’Empire) et de dispositions propres à «l’Alsace-Lorraine» (régime local de la chasse).
 
Il concerne notamment les cultes, la chasse, la justice, les associations, le régime d’assurance maladie ou encore le droit du travail et octroie aux salariés travaillant dans les 3 départements 2 jours fériés supplémentaires (Vendredi Saint et 26 décembre) si leur entreprise à son siège dans l'un de ces 3 départements.

Abrogé par les nazis, il a été rétabli en 1945 et reste aujourd'hui en vigueur, accompagné par l'expertise du l'Institut du Droit Local et malgré les demandes régulières de son abrogation.

Sources : Institut du Droit Local, Inspection du travail de la Moselle, Ministère de l'Education NationaleCRDP de Strasbourg.

La question des cultes : le régime concordataire

Le régime concordataire n'est qu' un des éléments du droit local.

Le régime concordataire reconnaît comme égales les principales religions du début su 19ème siècle en France (chrétienne catholique, luthérienne et réformée ainsi que la religion juive) et organise les cultes :

  • Catholique (Concordat de 1801 et articles organiques du 18 germinal an X),
  • Luthérien et réformé (articles organiques du 18 germinal an X),
  • Israélite (décrets du 17 mars 1808).


Seules ces religions, reconnues par l'État en 1801, peuvent bénéficier du régime concordataire, ce n'est donc pas le cas de l'Islam.

Toutefois le vide juridique actuel permet d'envisager (comme à Woippy, voir notre reportage) un financement public de lieux de cultes pour les musulmans ce qu'a proposé le député-maire de Woippy en 2006. Car même si la religion musulmane n'est pas "reconnue", le droit local permet toutefois la constitution de communautés sous le régime juridique d'associations de droit local.

Ni abrogés par l'Empire allemand du traité de Francfort (1871) jusqu'à 1918, ni par le retour des trois départements au sein de la République française depuis 1919, les textes (voir ci-dessus) encadrant le régime concordataire sont toujours en vigueur dans les 3 départements (avis du Conseil d'État du 24 janvier 1925 sur la loi du 18 germinal an X appliquant le concordat de 1801).

Mais ils ont été remplacés sur le reste du territoire français par la Loi de séparation des Églises et de l'État (9 décembre 1905).

Les dispositions du régime concordataire concernent entre autres :

  • L’enseignement religieux (cours de religion obligatoires à l'école primaire et au collège avec toutefois une possibilité de dispense).
  • Les universités de Strasbourg et de Metz sont les seules en France à dispenser des cours de théologie.
  • La rémunération des ministres des quatre cultes "reconnus" (prêtres, évêques, pasteurs, rabbins) est prise en charge par l'État.
  • La nomination de l'archevêque de Strasbourg et celle de l'évêque de Metz sont faites par le président de la République française sur proposition du Vatican.
  • Les cultes dépendent du ministère de l'Intérieur qui en délègue la charge pour les 3 départements à un sous-préfet, basé à Strasbourg.

Quelques liens internet pour aller plus loin

C'est quoi une église mixte ?

Une église mixte ou" simultaneum" est un lieu de culte partagé et utilisé à tour de rôle, parfois le même jour, par des catholiques et des protestants.

C'est Louis XIV, en 1684, qui en a instauré l'usage par réglementation, "dès lors que sept familles catholiques vivent dans la paroisse."

Cela a permis aux catholiques d'utiliser le choeur des temples, dans les zones de population protestantes, afin d'y faciliter la diffusion de la foi catholique.



 
 


Que se passe-t-il dans notre corps lors d'un rhume ?
Ajouté le 12/20/2018 02:24:15

 

Le rhume est une infection très fréquente, causée par un virus, qui affecte le nez et la gorge, dont la durée moyenne des symptômes est de 11 jours. Une fois que le virus nous a atteints, que se passe-t-il et pourquoi ?

 

1

ATCHOUM 

Pourquoi éternue-t-on ?

Les narines sont tapissées de poils et de mucus qui captent les indésirables pour les empêcher de passer dans le reste des voies respiratoires. 

Nous éternuons lorsque des irritants pénètrent dans nos voies respiratoires, outrepassant la barrière des poils du nez. Lorsque le virus du rhume réussit à passer cette ligne de défense, nous éternuons pour expulser l’intrus.

La fonction de l'éternuement est donc de nettoyer le nez de tous les intrus qui s'y trouvent.

2

Prévoyez vos mouchoirs

Pourquoi se mouche-t-on ?

La muqueuse nasale sécrète, grâce à de petites glandes, un liquide épais et collant : le mucus. 

 

Son rôle est d’humidifier et de réchauffer en permanence l’air inspiré, et, nous l’avons vu, d’empêcher les intrus de passer dans le reste des voies respiratoires. 

En temps normal, ce mucus est évacué dans l’arrière-gorge puis passe dans le tube digestif.

Mais le virus du rhume apprécie particulièrement ce milieu chaud et humide et en profite pour se multiplier dans la muqueuse nasale.

La muqueuse va alors gonfler et la production de mucus va augmenter pour tenter d’évacuer le virus. On a alors le nez qui coule.

L’inflammation de la muqueuse va ensuite entraîner un rétrécissement des tuyaux d’évacuation qui va rendre difficile l’évacuation du mucus, c’est alors que le nez se bouche.

3

Pourquoi perd-on le goût ?

En cas de production excessive de mucus, les cellules olfactives ne peuvent plus jouer leur rôle. C’est pourquoi on perd le goût et l’odorat quand on est enrhumé.

Car pour différencier les saveurs, il faut compter sur le nez et ses neurorécepteurs olfactifs, présents sur une petite surface des cavités nasales. Mais lorsque les muqueuses sont encombrées de mucus, cela empêche les molécules odorantes de rencontrer les neurorécepteurs olfactifs, la transmission d’informations au cerveau, chargé d’identifier l’odeur, ne se fait plus.

 

4

Pourquoi a-t-on mal à la gorge ?

Quand des virus ou des bactéries attaquent l’intérieur de la gorge, le corps se défend. Il s’ensuit une inflammation, qui rend la gorge douloureuse et entraine une difficulté à déglutir.

Le mucus qui s’écoule dans l’arrière-gorge au lieu de s’évacuer par le nez et les narines vient également irriter la gorge et provoque une toux plus ou moins grasse, réflexe de notre corps pour évacuer ces sécrétions.

5

Pourquoi est-on fatigué ?

Lorsqu’on est malade, la baisse de régime s’explique par la lutte entre notre système immunitaire et le virus responsable de l’infection.

Ce combat contre la maladie mobilise les réserves de notre corps.

C’est pourquoi il est nécessaire d’adopter une alimentation saine pour aider votre système immunitaire.

 

6

Pourquoi a-t-on de la fièvre ?

Lorsqu’on est enrhumé, il arrive parfois qu’on ait une légère fièvre.

 

La fièvre à un rôle d’indicateur et de protecteur.

Nous l’avons vu, lors d’une infection, le système immunitaire déclenche une série de réactions de défense. La fièvre en fait partie.

Ce symptôme permet à l’organisme de lutter contre les agressions causées par le virus, en augmentant le nombre de globules blancs. Ils pourront alors produire une plus grande quantité d’anticorps et être ainsi plus efficaces pour combattre la maladie.

C’est pourquoi il est préférable de ne pas s’opposer à ce processus de défense, mais plutôt de le surveiller, car une fièvre non maîtrisée peut également être dangereuse.

7

 

Les traitements médicaux du rhume

Dans la majorité des cas, le rhume disparaît spontanément. Aucun traitement ne permet de se débarrasser plus rapidement du virus. En fait, le traitement vise essentiellement à rendre le rhume moins pénible en soulageant les symptômes : mal de gorge, mal de tête, congestion nasale. Comme le rhume est causé par un virus et non par une bactérie, les antibiotiques sont sans effet. De plus, aucun vaccin n'existe pour prévenir le rhume puisque, contrairement à la grippe (causée seulement par quelques sortes de virus), plus de 100 virus peuvent être en cause. Il ne reste plus qu’à laisser le temps faire son oeuvre.

A

 

Médicaments

  • Acétaminophène (Tylénol®, Tempra®, Acet®). Ce médicament traite efficacement le mal de tête et la fièvre légère. Il est important de respecter la posologie, puisque l’acétaminophène peut causer des dommages au foie s’il est pris trop fréquemment ou à des doses plus élevées que celles recommandées par le fabricant. Chez les adultes, la dose maximale par jour est de 4 g. Chez les enfants, la dose varie selon leur poids.
  • Les anti-inflammatoires, comme l’ibuprofène (Advil) ou le naproxène (Aleve), peuvent aussi être employés pour soulager la douleur et la fièvre.
  • L’aspirine (acide acétylsalicylique) est contre-indiquée chez les enfants : elle peut causer le syndrome de Reye, une maladie grave.
  • Décongestionnants. Les décongestionnants sous forme de vaporisateurs nasaux (Dristan®, Otrivin®) sont déconseillés chez les enfants, en raison de leur faible efficacité et de leurs effets indésirables. Chez les adolescents et les adultes, ils peuvent être employés durant une période maximale de 3 jours. Un usage prolongé peut irriter les muqueuses fragiles du nez et provoquer une inflammation chronique. Les décongestionnants pris par voie orale occasionnent moins de problèmes. À titre de décongestionnant, on peut aussi simplement utiliser une solution saline par inhalation (voir l’encadré ci-dessous). Pour soulager l’écoulement nasal clair, on peut utiliser l’ipratropium en vaporisation nasale (Atrovent nasal), qui a un effet asséchant, mais qui n’a pas d’effet décongestionnant.
  • Médicaments contre le rhume. De nombreuses marques proposent des médicaments contre le rhume, qui associent généralement un antidouleur de type ibuprofène ou acétaminophène, qui lutte aussi contre la fièvre, et un décongestionnant oral (pseudoéphédrine), parfois sous forme de comprimés jour/nuit. Ces médicaments (Actifed®, Advil rhume et sinus®, Benylin rhume et grippe®…) peuvent soulager les symptômes, mais n’accélèrent pas la guérison et sont déconseillés chez les enfants. Bien respecter le dosage.

  • Et les sirops contre la toux?

    Le rhume s’accompagne parfois d’une toux grasse ou d’une toux sèche. La toux n’est pas mauvaise en soi, au contraire. La toux grasse permet d’expulser les sécrétions. Il n’y a pas de bonne preuve que les sirops contre la toux, qui contiennent par exemple du dextromethorphan ou de la guaiafenesine, soient efficaces.

  • Quelques soins pour améliorer le confort

    Les mesures suivantes sont recommandées par les médecins. Il est préférable de les appliquer dès les premiers signes de rhume ou de refroidissement.

  •  
    • Se reposer beaucoup afin de soutenir le système immunitaire.
    • Boire au moins 2 litres d’eau et d’autres boissons par jour pour ne pas se déshydrater (les boissons chaudes, comme les tisanes et la soupe, apportent beaucoup de réconfort).
    • Pour soulager le mal de gorge, se gargariser avec de l’eau salée tiède plusieurs fois par jour.
    • Pour décongestionner le nez (y compris chez les enfants), déposer quelques gouttes d'une solution saline dans chaque narine.

    Pour faciliter l’application, se coucher sur le dos et incliner sa tête vers l’arrière. Il existe également des vaporisateurs qui facilitent l’application. Nettoyer l’intérieur des narines à l’aide d’un écouvillon (coton-tige). Mettre de nouveau quelques gouttes de solution saline dans chaque narine. Se moucher ou, dans le cas d’un jeune enfant, aspirer le mucus à l’aide d’une poire nasale.

    Cette technique pourrait aussi aider à soulager le rhume des foins2.

    On trouve facilement des solutions salines en pharmacie (par exemple, Salinex®, Hydrasense®). On peut aussi en préparer une soi-même.

    Recette maison de solution saline1
    Dissoudre 1/2 c. à thé de sel dans 8 oz (240 ml) d’eau bouillie et refroidie. Il est bien important de respecter cette proportion, sinon on risque d’irriter les muqueuses du nez. Conserver la solution dans une bouteille propre munie d’un compte-gouttes. Refaire une nouvelle solution tous les 3 jours.

     

  • Prendre des douches chaudes ou des bains chauds.

    - Rester au chaud, mais ne pas surchauffer la chambre à coucher, ce qui assèche l’air et rend la respiration plus difficile.

    - Utiliser un humidificateur au besoin. D’après Santé Canada, il est bon de garder l’humidité des résidences à 50 % durant l'été et à 30 % durant l'hiver (un hygromètre permet de mesurer le taux d’humidité)3.

    Pour soulager une irritation de la peau autour des narines, appliquer un peu de gelée de pétrole sur la zone sensible.

  • Dans le cadre de sa démarche de qualité, Passeportsanté.net vous propose de découvrir l’opinion d’un professionnel de la santé. Le Dr Dominic Larose, médecin urgentiste, vous donne son avis sur le rhume :

    Dans la pratique médicale courante, je vois beaucoup plus rarement des patients qui consultent pour un rhume banal qu’au début de ma pratique il y a 30 ans. Le message passe assez bien : les antibiotiques ne sont pas efficaces, et le médecin ne peut pas vraiment vous aider au-delà de ce que vous pouvez faire vous-mêmes.

    Les patients consultent parfois pour un rhume qui dure plus de 7 jours, alors qu’il n’y a aucun signe de complication. Ils sont surpris d’apprendre qu’une infection respiratoire banale peut durer plus longtemps. La dernière chose à faire est d’alors insister auprès du médecin pour obtenir une prescription d’antibiotiques qui sont parfaitement inutiles, en plus de causer des effets secondaires qui sont parfois graves.

    Le meilleur remède que je recommande à mes « patients » est la … patience!

    Dominic Larose, MD CMFC(MU) FACEP

     


Avant il y avait ""L'arbre tétard ""
Ajouté le 06/09/2016 01:58:56

C'était avant,  les champs les villages étaient séparés pas de grands fossés et des haies d'arbres tétards très gros absorbeurs d'eau et protecteurs de la biodiversité de la faune ils sont certes moins esthétiques mais ils sont protecteurs de la nature l'exploitation des terres est bien plus importante 

 

Aujourd'hui on bétonne à tout va même dans des zones qui ne doivent pas l'être, la modernité c'est bien  et que l'on nous impose c'est pire, voilà le résultat ( Les catastrophes ect...) quand on regarde que les anciens ne batissaient pas dans certaines zones avaient tout compris  il est vrai aussi qu'il y a un dérèglement climatique mais la terre s'est faite comment ?? et que la population augmente 

Sur le web

Avec leurs troncs courts caractéristiques de nos paysages bocagers depuis plusieurs siècles, les arbres traités « en têtars » ont perdu leur intérêt économique. S’il a concerné chênes, saules, érable champêtre, aulne glutineux ou d’autres essences, ce mode de gestion a principalement été appliqué aux frênes. Il subsiste encore dans nos marais et vallées.

Les têtards de frênes produisaient beaucoup de feuillage, destiné initialement, et pendant les deux derniers siècles, à fournir au bétail le fourrage dont il avait avant tout besoin. Une coupe à ras des branches était effectuée avant le mois de mars, à environ deux mètres de hauteur. Les animaux présents dans l’herbage ne pouvaient ainsi pas venir manger « leur blé en herbe » ! Travail dangereux à réaliser, cette exploitation fournissait aussi à l’éleveur environ un stère de bois de chauffage par arbre « émondé ». Offrant leur ombre aux bovins alors nombreux dans nos vallées, les frênes têtards, ainsi contenus en hauteur car émondés tous les 7 à 10 ans, assuraient aussi, grâce à leur système racinaire, un rôle indéniable dans la tenue des berges de rivières.

Avec la disparition progressive de l’élevage et un entretien de plus en plus réduit des vallées, est venu le temps de l’abandon de cette pratique. Les arbres têtards ont développé de trop grandes branches charpentières, ce qui les a rendu sensibles à l’ouragan de décembre 1999. Ceux qui restent sont tous âgés (80 à 150 ans). Trop élancés, ils peuvent même représenter un danger pour les berges qu’ils sont censés protéger.

Pour la seule beauté des paysages de nos vallées, il serait dommage que les frênes têtards disparaissent. D’autant que leur intérêt est, sur le plan environnemental, toujours bien réel. Les cavités creusées dans leurs troncs par les ans peuvent abriter chouettes, huppe fasciée, loir, lérot, ainsi que des amphibiens. La loutre peut venir se réfugier dans les anfractuosités du système racinaire de ces arbres. La Rosalie des Alpes, insecte très menacé, s’installe et se reproduit dans leurs branches mortes… Il est reconnu que l’association frêne têtard et peuplier en alignement contribue à une diversité biologique élevée (ex : site de nidification pour les passereaux…).

Toutes ces raisons plaident en faveur de la conservation d’arbres têtards et le remplacement au moins partiel de ceux qui sont trop âgés. S’ils n’ont pas plus de 80 ans, il convient de les reprendre en coupe progressivement, en deux passages espacés de 5 à 7 ans. Le recours à la plantation de jeunes frênes (ou au recrutement de semis naturels), qui subiront plus tard un « étêtage » à 15 cm de diamètre, est la solution pour remplacer des troncs trop vieux ou détériorés.

Mais il est difficile de systématiser une telle démarche, qui ne peut concerner que le nombre très restreint de propriétaires forestiers faisant eux-mêmes leur bois. Encore faut-il qu’ils soient capables de manier une tronçonneuse en haut d’une échelle ! Economiquement parlant, ce mode de gestion n’est pas généralisable, sauf si une contrepartie financière vient inciter un propriétaire à le faire. Cela pourrait être le cas dans les sites Natura 2000, dont le document d’objectifs prévoirait une incitation financière d’un niveau suffisant.

Pour ceux qui veulent approfondir le sujet

Voici un lien interressant

http://www.crpf-poitou-charentes.fr/Arbres-tetards-tires-de-l-oubli.html

 

Autre sujet

Ils y a aussi les politiques responsables , alors qui paient les dégâts sanitaires ? l'Etat! c'est le cas pour l'amiante, pour l'uranium dans le massif central etc.... et ça continue avec les gaz de schistes qu'on risque d'exploiter, avec les compteurs Licky qui vont augmenter les rayonnements, et plein d'autres choses. Pas besoin de penser à la surpopulation de la planète, les méfaits de la pollution suffiront à faire disparaitre certains, à faire vivre des laboratoires pour inventer des médicaments alors qu'on pourrait éviter tout ça.

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